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Descente aux Enfers du Real Madrid : Le PSG doit s’en frotter les mains ?

D’entrée de jeu, un œil lointain sur les commentaires lyriques et parfois épidermiques des Guinéens sur la performance du Syli local bourré de complexes et de prétention et sans véritable détermination de la part des dirigeants, qui veulent cependant des résultats, étaient trop optimistes.  La question serait de se demander si un lavage de cerveau n’est pas nécessaire:

La presse sportive et les joueurs bourrés de complexes et de prétention: par manque de fierté de soi ou par prétention démesurée, beaucoup de joueurs Guinéens n’ont jamais gardé leur identité propre. Parfois, ce sont des journalistes qui leur attribuent des noms empruntés d’ailleurs. Ainsi, Pathé Diallo s’appelait Raymond Kopa, mais une belle anecdote existe entre Boubacar Kanté, Pathé, lui-même et Aly Sylla, qui était de nos amis personnels. On a oublié dans quelles circonstances Aly avait acquis le sobriquet de « Aly-badaud ». A l’enfance, il n’en prenait nullement ombrage, loin s’en fallait, mais une fois au niveau national, le gars avait voulu interdire le sobriquet, qui est un nom de moquerie et différent de surnom  ou de l’hypocoristique.

 A l’époque, dont il est question dans ces propos, entre 1968-69, Boubacar Kanté avait eu l’idée de faire installer sa table de reportage sur la main-courante, Aly Badaud ayant entendu les vociférations de Kanté, qui avait une voix de stentor et de rogomme, soit dit en passant, était venu à la table de reportage avec des airs menaçants. Plus tard, on l’avait demandé de quoi il était question : qu’il a mis définitivement fin à ce nom, que s’ils répétaient encore. L’habitude est une seconde nature, ils ont cherché à l’appeler « Ali Badou »… mais ça ne collait pas

 En 1970, les deux journalistes étaient à la coupe du monde du Mexique. Dans l’équipe de Carlos Alberto et de Pelé, il y avait un ailier droit du nom de Tostao, ils le lui ont attribué et Aly était tout content de ce nom, qui est resté jusqu’à la fin. Quand, après tout, Kanté revint au Stade du 28 septembre lors d’un match-gala, il était au micro avec Pathé. Pathé ne cessait de dire  Socrates, Carecas, Oféï, et à chaque, Kanté tentait  de dissuader Pathé en lui posant des questions : vous voulez parler de Mohamed Sylla, le Guinéen ou de Socrates, le Brésilien…mais ces remarques, Pathé s’asseyait dessus.  Les générations se suivent et actuellement, dans le Syli National, on retrouve Naby Deco , on trouve les Thiago, les Trézeguet… Complexes d’infériorité ou prétention, allez savoir.

Sur les performances du Syli local : D’abord, les Guinéens s’étaient surestimés et avaient minimisé le Soudan et la Mauritanie, ils s’étaient déjà vus au second tour avec le Maroc. On craint que la Mauritanie ne déculotte le « Syli domestique » très mal en point après cette défaite. La rencontre décisive est encore plus dure que déplacer la montagne. Comment tenir devant une déferlante chez elle ? Ce sera donc avec le moral au talon et des jambes de coton que la Guinée va croiser le fer avec la Mauritanie, qui n’a jamais rien gagné et qui va certainement se rappeler un certain 14-0.

Si le Syli ne revient pas à la maison à la fin du premier tour, c’est qu’un miracle s’est produit dans cette poule. On se demanderait ce que le regroupement tardif au Maroc a donné. On pense que les matches de sélection qui se faisaient au Stade du 28 septembre sous la Révolution valaient mieux que les regroupement ailleurs, qui ne rapportent rien et qui sont dépensiers. En plus, les supporters pourront se faire une idée véritable des joueurs sélectionnés. On parle des coulisses douteuses de la médecine de l’équipe. Depuis un certain temps, on voit constamment des joueurs en béquilles sur le banc au détriment d’autres bien en jambes.

Comment voir la descente aux enfers du Real Madrid ? Difficile d’expliquer la chute libre du Real Madrid, en Espagne, qui a perdu toute chance de recoller à la culotte du Barça, mais il lui reste deux coupes en vue et surtout la Champion’s League où il est attendu de pieds fermes par le Paris Saint-Germain avec quelques espoirs supplémentaires, vu les débâcles de l’adversaire au sein de la Liga. Pour autant, doit-on enterrer la bande à Zidane ?

Avec le même effectif qui a pris sans doute un coup de bambou, peut-être que Zidane devrait lever un peu le pied sur la cadence infernale des entrainements. On se rappelle avoir entendu qu’il  se plaignait du rythme des entrainements à la Juventus de Turin.  Il est impossible que son effectif soit à ce point ringard pour se laisser distancer de cette façon en Espagne et si c’est un stratagème pour endormir le PSG, les copains de Neymar devront s’attendre à avoir du pain sur la planche.

Tout reste au Real : Hormis la Liga, il lui reste encore la coupe du Roi, la coupe de la Liga et surtout la plus prestigieuse des coupes, celle de l’Europe. Il ne faut surtout pas se douter que le Real est définitivement mort. Même si tel est le cas, il refusera de se laisser enterrer. Il y a les meilleurs du monde de foot à leur poste au sein de cette équipe. Les résultats sont trop mauvais pour être vrais et c’est trop beau pour être vrai pour le PSG. Si c’est un « topo », il est découvert, monsieur Zidane, redressez la barre avant qu’il ne soit trop tard.