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Boubacar Kassé

Enquête sur le meurtre d’un commerçant à Coyah: la police livre son premier constat

Quatre jours après la découverte du corps d’Ali Badra Diaby, ce commerçant assassiné et dont le corps a été abandonné dans son véhicule à Coyah, la police vient enfin de s’exprimer sur cette sordide affaire. Pour l’heure, les causes de la mort de l’ancien Vice-président du GOHA, section Matoto, ne sont pas connues. Toutefois, une enquête est en cours pour que la lumière soit faite sur cette affaire, rassure le Contrôleur général de police et porte-parole du ministère de la Sécurité, Boubacar Kassé.

« Il y a eu beaucoup de spéculations, mais de sources policières, aucune trace n’a été trouvée sur le corps et le siège là où il était assis était rabattu, la clé de contact était en place, les documents de la voiture ont été trouvés intacts. Mais compte tenu de la situation du corps, le Procureur de la République en rapport avec les élus locaux, les autorités, la gendarmerie et après l’autopsie du médecin, a décidé de l’enterrer. Il est encore tôt de tirer des conclusions sur cette mort, mais les enquêtes sont lancées pour élucider les circonstances de la mort d’Ali Badra Diaby  »,  déclare le Contrôleur général de police, Boubacar.

«Les enquêtes sont ouvertes au niveau de la gendarmerie et de la police, mais on ne va pas s’empresser de tirer n’importe quelle conclusion. Nous allons donner le temps au temps pour permettre aux enquêteurs de nous élucider ce crime. Ce qui reste clair, sa voiture a été trouvée, stationnée, les vitres montées, le siège rabattu. Donc, c’est comme s’il s’était couché. Est-ce qu’il a fait un malaise? Mais de sources policières, aucune trace de blessure n’a été trouvée sur lui, rien n’a été pris dans le véhicule mais nous sommes sur les enquêtes pour dire avec exactitude les causes de sa mort », a-t-il promis.

Sur la recrudescence de la criminalité dont son victimes les opérateurs économiques, Boubacar Kassé rassure que des dispositions sont en train d’être prises pour assurer la sécurité de tout un chacun.

Incendie de la Minière : Le bilan s’alourdit (police)

Alors que les sapeurs-pompiers sont toujours à pied d’œuvre pour dégager les décombres des trois bâtiments qui se sont effondrés suite à un incendie qui s’est déclaré dans la soirée du mardi au quartier Minière, les premiers bilans provisoires commencent à tomber. Déjà, l’on fait état d’un mort, trois disparus, 16 blessés et d’importants dégâts matériels. L’information est donnée à la presse par le contrôleur général de police, Boubacar Kassé.

«Au moment où je vous parle, le bilan est le suivant: il y a une personne décédée, un agent de  LAGUIPRES. Le corps  se trouve à la morgue d’Ignace-Deen, 3 disparus, 16 blessés dont 3 au niveau de la protection civile, 7 civils qui sont aussi transportés d’urgence dans une clinique, 6 autres de la CIMIS  en plus des trois bâtiments qui se sont effondrés », a expliqué le Porte-parole du ministère de la Sécurité, Boubacar Kassé.

Pour l’heure, l’origine de l’incendie n’est pas connu mais les sapeurs-pompiers devront rester sur place jusqu’au vendredi. Pour cause, le feu n’est pas encore maitrisé en raison des produits inflammables qui étaient dans les magasins, poursuit le Porte-parole.

«C’est vers 18H30 que le feu s’est déclenché au niveau du premier étage du bâtiment dont il est question, mais l’origine réel, selon les techniciens, n’est pas encore connu. Mais ce qui reste clair, c’est au premier étage que le feu a commencé pour se propager ensuite dans le reste du bâtiment. Notamment au rez-de-chaussée où il y avait des pneus, des batteries, des futs et des produits inflammables. C’est ce qui fait qu’il y a 3 bâtiments effondrés. Selon les professionnels en la matière, le feu ne pourra être maitrisé que vendredi »,  a-t-il fait savoir.

Environ 125 agents de Sécurité dont 45 de la protection civile, 40 de la CIMIS, 30 gendarmes et 20 agents de LAGUIPRES, sont déployés sur les lieux de l’incendie.

Selon le contrôleur général de police, Boubacar Kassé, l’effondrement des bâtiments est dû au fait que la température  était extrêmement élevée. « En ce concerne les causes de l’effondrement, il faut préciser que le feu, de l’extérieur bâtiment était à 300 degrés et de l’intérieur, il était mesuré jusqu’au delà de 1000 degrés. C’est ce qui a fait que même les antivols ont cédé et les bâtiments se sont effondrés », a déclaré  Boubacar Kassé.