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Environnement – L’insalubrité à Conakry ou l’éternelle question sans réponse

Les différentes politiques initiées par les autorités guinéennes pour débarrasser la capitale des ordures restent jusque-là vouées à l’échec. Parce que peinant toujours à produire des résultats probants. Tel est le multiple constat fait par votre quotidien électronique Guinéenews© sur place.
Conakry schlingue.
La capitale guinéenne autrefois qualifiée de « Perle de l’Afrique occidentale » ne reflète plus que l’aspect d’une ville abandonnée à elle-même. Une situation qui s’explique par deux principaux concepts. À savoir : l’incapacité notoire des gouvernants à offrir un environnement sain et vivable aux populations, mais aussi l’incivisme des citoyens.
De l’incapacité des autorités
En dépit des efforts consentis par les autorités du pays, les populations de Conakry cohabitent – en parfaite harmonie – avec les ordures ménagères par-ci et les eaux usées par-là. En témoigne cette prise de vue faite au marché de Matoto aux abords de la principale autoroute du pays. Ici, les marchandes, étalagistes et autres vendeuses de condiments, d’agrumes et des légumes passent leur journée entière à humer – tel un bon parfum – l’odeur nauséabonde se dégageant d’une poubelle publique remplie d’ordures et qui se déversent sur une si large surface juste au nez et à la barbe d’un poste de police. Or, rien que les tickets qu’on fait payer aux vendeuses aurait pu résoudre – du moins en grande partie – cette sempiternelle équation qui résiste et qui résiste.
De l’incivisme des populations
La problématique d’insalubrité se situe à deux niveaux, même à des degrés différents. Un pan de cette responsabilité est fortement imputable aux populations productrices des ordures. Combien sont aujourd’hui les Guinéens à n’avoir jamais jeté par les vitres de leurs véhicules des sachets d’eau, des mégots de cigarettes ou autres ordures de tous ordres ?
La question reste posée à l’ensemble des populations de quel que statut qu’elles soient.

Kadiatou Yansané et M’mah Sylla sont respectivement deux femmes qui opèrent dans ce marché. La première fait le commerce entre la préfecture de Forécariah et Conakry, alors que la seconde écoule de petites marchandises suivant leur disponibilité. Le ‘‘voisinage’’ avec les ordures n’est nullement leur souhait.

« Nous sommes obligées de faire avec. Parce que les autorités ont souvent du mal à vider ces poubelles qui peuvent se remplir jusqu’à se déverser sur nos places respectives. Or, en plus des tickets qu’on nous fait payer, nous sommes emmenées à débourser nous-mêmes de l’argent pour les collecteurs d’ordures, en vue de débarrasser nos places de ces saletés », confie M’mah Sylla.

Comme nous l’écrivions dans nos précédents articles, si l’insalubrité était un sujet de maîtrise proposé aux autorités guinéennes, elles seraient toutes en session à défaut d’être déclarées admises avec dette académique.

Environnement – L’insalubrité à Conakry ou l’éternelle question sans réponse

Les différentes politiques initiées par les autorités guinéennes pour débarrasser la capitale des ordures restent jusque-là vouées à l’échec. Parce que peinant toujours à produire des résultats probants. Tel est le multiple constat fait par votre quotidien électronique Guinéenews© sur place.
Conakry schlingue.
La capitale guinéenne autrefois qualifiée de « Perle de l’Afrique occidentale » ne reflète plus que l’aspect d’une ville abandonnée à elle-même. Une situation qui s’explique par deux principaux concepts. À savoir : l’incapacité notoire des gouvernants à offrir un environnement sain et vivable aux populations, mais aussi l’incivisme des citoyens.
De l’incapacité des autorités
En dépit des efforts consentis par les autorités du pays, les populations de Conakry cohabitent – en parfaite harmonie – avec les ordures ménagères par-ci et les eaux usées par-là. En témoigne cette prise de vue faite au marché de Matoto aux abords de la principale autoroute du pays. Ici, les marchandes, étalagistes et autres vendeuses de condiments, d’agrumes et des légumes passent leur journée entière à humer – tel un bon parfum – l’odeur nauséabonde se dégageant d’une poubelle publique remplie d’ordures et qui se déversent sur une si large surface juste au nez et à la barbe d’un poste de police. Or, rien que les tickets qu’on fait payer aux vendeuses aurait pu résoudre – du moins en grande partie – cette sempiternelle équation qui résiste et qui résiste.
De l’incivisme des populations
La problématique d’insalubrité se situe à deux niveaux, même à des degrés différents. Un pan de cette responsabilité est fortement imputable aux populations productrices des ordures. Combien sont aujourd’hui les Guinéens à n’avoir jamais jeté par les vitres de leurs véhicules des sachets d’eau, des mégots de cigarettes ou autres ordures de tous ordres ?
La question reste posée à l’ensemble des populations de quel que statut qu’elles soient.

Kadiatou Yansané et M’mah Sylla sont respectivement deux femmes qui opèrent dans ce marché. La première fait le commerce entre la préfecture de Forécariah et Conakry, alors que la seconde écoule de petites marchandises suivant leur disponibilité. Le ‘‘voisinage’’ avec les ordures n’est nullement leur souhait.

« Nous sommes obligées de faire avec. Parce que les autorités ont souvent du mal à vider ces poubelles qui peuvent se remplir jusqu’à se déverser sur nos places respectives. Or, en plus des tickets qu’on nous fait payer, nous sommes emmenées à débourser nous-mêmes de l’argent pour les collecteurs d’ordures, en vue de débarrasser nos places de ces saletés », confie M’mah Sylla.

Comme nous l’écrivions dans nos précédents articles, si l’insalubrité était un sujet de maîtrise proposé aux autorités guinéennes, elles seraient toutes en session à défaut d’être déclarées admises avec dette académique.

Environnement – L’insalubrité à Conakry ou l’éternelle question sans réponse

Les différentes politiques initiées par les autorités guinéennes pour débarrasser la capitale des ordures restent jusque-là vouées à l’échec. Parce que peinant toujours à produire des résultats probants. Tel est le multiple constat fait par votre quotidien électronique Guinéenews© sur place.
Conakry schlingue.
La capitale guinéenne autrefois qualifiée de « Perle de l’Afrique occidentale » ne reflète plus que l’aspect d’une ville abandonnée à elle-même. Une situation qui s’explique par deux principaux concepts. À savoir : l’incapacité notoire des gouvernants à offrir un environnement sain et vivable aux populations, mais aussi l’incivisme des citoyens.
De l’incapacité des autorités
En dépit des efforts consentis par les autorités du pays, les populations de Conakry cohabitent – en parfaite harmonie – avec les ordures ménagères par-ci et les eaux usées par-là. En témoigne cette prise de vue faite au marché de Matoto aux abords de la principale autoroute du pays. Ici, les marchandes, étalagistes et autres vendeuses de condiments, d’agrumes et des légumes passent leur journée entière à humer – tel un bon parfum – l’odeur nauséabonde se dégageant d’une poubelle publique remplie d’ordures et qui se déversent sur une si large surface juste au nez et à la barbe d’un poste de police. Or, rien que les tickets qu’on fait payer aux vendeuses aurait pu résoudre – du moins en grande partie – cette sempiternelle équation qui résiste et qui résiste.
De l’incivisme des populations
La problématique d’insalubrité se situe à deux niveaux, même à des degrés différents. Un pan de cette responsabilité est fortement imputable aux populations productrices des ordures. Combien sont aujourd’hui les Guinéens à n’avoir jamais jeté par les vitres de leurs véhicules des sachets d’eau, des mégots de cigarettes ou autres ordures de tous ordres ?
La question reste posée à l’ensemble des populations de quel que statut qu’elles soient.

Kadiatou Yansané et M’mah Sylla sont respectivement deux femmes qui opèrent dans ce marché. La première fait le commerce entre la préfecture de Forécariah et Conakry, alors que la seconde écoule de petites marchandises suivant leur disponibilité. Le ‘‘voisinage’’ avec les ordures n’est nullement leur souhait.

« Nous sommes obligées de faire avec. Parce que les autorités ont souvent du mal à vider ces poubelles qui peuvent se remplir jusqu’à se déverser sur nos places respectives. Or, en plus des tickets qu’on nous fait payer, nous sommes emmenées à débourser nous-mêmes de l’argent pour les collecteurs d’ordures, en vue de débarrasser nos places de ces saletés », confie M’mah Sylla.

Comme nous l’écrivions dans nos précédents articles, si l’insalubrité était un sujet de maîtrise proposé aux autorités guinéennes, elles seraient toutes en session à défaut d’être déclarées admises avec dette académique.

Environnement – L’insalubrité à Conakry ou l’éternelle question sans réponse

Les différentes politiques initiées par les autorités guinéennes pour débarrasser la capitale des ordures restent jusque-là vouées à l’échec. Parce que peinant toujours à produire des résultats probants. Tel est le multiple constat fait par votre quotidien électronique Guinéenews© sur place.
Conakry schlingue.
La capitale guinéenne autrefois qualifiée de « Perle de l’Afrique occidentale » ne reflète plus que l’aspect d’une ville abandonnée à elle-même. Une situation qui s’explique par deux principaux concepts. À savoir : l’incapacité notoire des gouvernants à offrir un environnement sain et vivable aux populations, mais aussi l’incivisme des citoyens.
De l’incapacité des autorités
En dépit des efforts consentis par les autorités du pays, les populations de Conakry cohabitent – en parfaite harmonie – avec les ordures ménagères par-ci et les eaux usées par-là. En témoigne cette prise de vue faite au marché de Matoto aux abords de la principale autoroute du pays. Ici, les marchandes, étalagistes et autres vendeuses de condiments, d’agrumes et des légumes passent leur journée entière à humer – tel un bon parfum – l’odeur nauséabonde se dégageant d’une poubelle publique remplie d’ordures et qui se déversent sur une si large surface juste au nez et à la barbe d’un poste de police. Or, rien que les tickets qu’on fait payer aux vendeuses aurait pu résoudre – du moins en grande partie – cette sempiternelle équation qui résiste et qui résiste.
De l’incivisme des populations
La problématique d’insalubrité se situe à deux niveaux, même à des degrés différents. Un pan de cette responsabilité est fortement imputable aux populations productrices des ordures. Combien sont aujourd’hui les Guinéens à n’avoir jamais jeté par les vitres de leurs véhicules des sachets d’eau, des mégots de cigarettes ou autres ordures de tous ordres ?
La question reste posée à l’ensemble des populations de quel que statut qu’elles soient.

Kadiatou Yansané et M’mah Sylla sont respectivement deux femmes qui opèrent dans ce marché. La première fait le commerce entre la préfecture de Forécariah et Conakry, alors que la seconde écoule de petites marchandises suivant leur disponibilité. Le ‘‘voisinage’’ avec les ordures n’est nullement leur souhait.

« Nous sommes obligées de faire avec. Parce que les autorités ont souvent du mal à vider ces poubelles qui peuvent se remplir jusqu’à se déverser sur nos places respectives. Or, en plus des tickets qu’on nous fait payer, nous sommes emmenées à débourser nous-mêmes de l’argent pour les collecteurs d’ordures, en vue de débarrasser nos places de ces saletés », confie M’mah Sylla.

Comme nous l’écrivions dans nos précédents articles, si l’insalubrité était un sujet de maîtrise proposé aux autorités guinéennes, elles seraient toutes en session à défaut d’être déclarées admises avec dette académique.

Labé : Les autorités se réjouissent de l’arrestation de trois contre-manifestants

À l’instar de plusieurs villes de la république de Guinée, la marche pacifique de l’opposition républicaine s’est tenue ce mercredi 04 octobre 2017 à Labé sans heurts ni violence. Seul fausse note, c’est l’arrestation de trois contre-manifestants munis d’armes blanches par le comité civil de sécurisation mis en place par les organisateurs. Un dénouement salué par les autorités locales de Labé, a constaté sur place Guinéenews©.

Sur l’arrestation des intrus qui s’apprêtaient à perturber le mouvement, Mamadou Aliou Sampiring Diallo de la cellule de communication de la fédération locale de l’UFDG Labé a été on ne peut plus clair. « C’est une occasion pour nous de remercier notre service de sécurité pour avoir mis main sur des intrus qui étaient venus perturber la quiétude de notre marche. Donc nous avons arrêté trois personnes dont deux déposées à la police communale et l’autre à la brigade de recherche. À la fin de la manifestation, nous organisateurs sommes allés de ce côté et avons discuté avec les responsables des lieux. Donc, c’était des personnes qui détenaient des ciseaux et des armes blanches qui se sont infiltrées parmi les manifestants », déclare-t-il.

À la question de savoir si ces présumés contre-manifestants n’étaient pas des militants de l’opposition, Aliou Sampiring répond : « Ce ne sont pas des militants, parce que tout au long de cette semaine on sensibilisait nos militants qui ne peuvent venir à cette manifestation pacifique avec des armes blanches, ni lancer des pierres ou quoi que ça soit. Certainement, ils avaient des complices car d’autres ont pris la fuite au moment de l’interpellation ; donc nous réclamons justice. »

De son côté, Sadou Keita le gouverneur de la région administrative de Labé n’est pas allé par quatre chemins pour saluer ce qu’il appelle une maturité des organisateurs : « C’est encore réitéré ma profonde joie de voir que cette autre marche s’est déroulée sans incident. Ce qui est encore plus intéressant avec cette marche et c’est ce qui d’ailleurs indique qu’il y a eu évolution, ce sont les organisateurs de la marche même qui détectaient des personnes qui s’étaient infiltrées et qui faisaient des agissements contraires à ce qu’eux avaient prescrit pour une marche normale ».

Une position partagée par El Hadj Safioulaye Bah, le préfet de Labé qui s’est également réjoui du respect de l’itinéraire par les marcheurs et la spécificité de la manifestation.

Kamsar : Les négociations prennent fin entre autorités et responsables des jeunes

Comme nous vous l’annoncions, une rencontre entre les autorités administratives, industrielles et juvéniles, a eu lieu ce mardi 19 septembre. Et au sortir des quatre murs de la Villa du 3 avril, Guinéenews© a pu joindre au téléphone, N’Fanly Daffé membre de la délégation sous-préfectorale de la jeunesse.

 » Après notre entretien avec les responsables à la villa du 3 avril, nous avons été mandatés de demander aux jeunes d’accorder un répit jusqu’à la fin de ce mois pour le retour à la normale du courant électrique  » a affirmé Daffé N’Fanly membre de la délégation sous-préfectorale de la jeunesse.

Ensuite, le premier secrétaire chargé à l’emploi jeunes, nous a confiés :  » Toutes les dispositions seront prises pour aménager les forages dans le cadre de l’électrification. Ce massage a été transmis aux jeunes afin qu’ils rebroussent le chemin. Difficilement, ils nous ont reçus car des jets de pierre nous ont souhaités la bienvenue. « 

Du côté des jeunes manifestants, le membre de la délégation sous-préfectorale de la jeunesse a précisé :  » Ils (manifestants) demandent à leur tour, la libération des jeunes interpellés et le retour de la desserte en courant électrique… »

Pour l’heure, un calme précaire règne dans les quartiers chauds de la localité. Des sources nous ont indiqués que la demande faite par les responsables administratives, est en cours d’explication entre les jeunes manifestants.

BEPC : Le ministre Kalil Konaté a lancé l’épreuve de géographie, à Kindia

Après l’étape de Boké, Gaoual, Koundara, Labé, Pita, Dalaba et Mamou, le ministre de l’enseignement pré universitaire et de l’alphabétisation accompagné par une forte délégation de son cabinet a mis cap ce lundi 3 juillet 2017 sur la ville Kindia. À cet effet, il a procédé au lancement de l’épreuve de géographie de l’avant dernière journée du brevet d’étude du premier cycle session 2017 avant de terminer sur Coyah mardi 4 juillet 2017.

« Pour moment, tout ce passe comme prévue. Depuis le début on n’a pas enregistré d’anomalies. Les candidats et les surveillant tous ont compris les consignes et règlements intérieurs donc, rien n’a signalé ici à Kindia », a affirmé Mamady Konaté, superviseur préfectoral des examens.

Après s’être rejoui du bon déroulement de cet examen, le ministre de l’enseignement pré-universitaire a lancé un appel. « Je félicite l’ensemble des élèves de Kindia pour ce comportement républicain et l’ensemble des acteurs qui ont mis une structure en place et qui a fonctionné normalement. C’est qui a mis Kindia à l’abri des tentatives de fraude ; donc je m’en réjouis mais aussi il faut remercier la population pour son apport », explique Ibrahima Kalil Konaté.

A l’issue de la 1ère épreuve de la journée qui est la géographie, certains candidats ont exprimé leur sentiment.  « Depuis qu’on a commencé, les épreuves étaient abordables. Il n’y a pas eu de problème », précise Mlle Mariam Camara, candidate.

Pour la réussite de cet examen, toutes les dispositions ont été prises par les autorités éducatives afin d’arrêter tout attroupement d’enseignants dans les centres d’examen en vue de parer d’éventuels cas de fraudes.

Circulation routière : Un camion remorque paralyse l’axe Kindia-Mamou

Un camion remorque chargé de 40 tonnes de ciment en destination pour Labé  a complètement paralysé la circulation ces trois derniers jours sur la nationale Kindia-Mamou. Selon nos informations, cet engin de poids lourd a enregistré une panne au beau milieu de la route, chose qui a bloqué des centaines de camions et bus venant de l’intérieur du pays  pour la capitale, Conakry.

Les usagers  quant à eux ne savent plus à quel saint se vouer vu la gravité de la situation. Car c’est depuis le samedi 1 juillet 2017 que ce camion est tombé en panne sur la colline du district Faloulaye dans la sous-préfecture de Souguéta située à une cinquantaine de kilomètres de Kindia.

Au jour aujourd’hui, cette situation ne laisse aucun habitué de ce tronçon  indiffèrent ; elle donne du fil à retorde à tout le monde, de détenteurs d’engins roulants en passant par des usagers tous sont inquiets par rapport à cette situation qui perdure sur la nationale Kindia-Mamou.

Le commandant adjoint de la compagnie sécurité routière de Kindia revient sur les propos du chauffeur du camion immobiliser. « Selon le conducteur du camion, c’est la tête du cardan qui a lâché à la monté, ce qui fait que le camion est immobilisé au beau milieu de la chaussée. Au moment où ce camion est tombé en panne il y avait du  passage, mais c’est autre camion remorque qui est venu forcer la situation eu égard à son poids qui s’est également s’immobilisé à son tour. Depuis hier (dimanche 2 juillet 2017, ndlr) nous avons cherché à créer une déviation mais malheureusement celle-ci a été envahie par les chauffeurs indisciplinés. Et pour l’instant, c’est inquiétant, puisqu’il y a plus 500 véhicules des deux côtés de la route qui restent bloqués. Donc, c’est l’indiscipline des chauffeurs indélicats qui a occasionné cette situation, sinon  la circulation devrait être rétablie rapidement », affirme capitaine Nyamy  Jumy.

Des centaines de camions et de bus remplis d’étudiants vacanciers sont actuellement garés sur le même lieu à cause  de cette situation.

Pour l’heure, des petits véhicules peuvent se frayent un chemin, mais les poids lourds quant à eux , sont obligés d’y rester vu l’état de la circulation.

Pour soulager les usagers de ce tronçon, les autorités militaires et civiles sont actuellement sur les lieux afin de débloquer la situation.

Flambée des prix à Kankan: les commerçants continuent de défier les autorités

La demande d’une baisse des prix des denrées de grande consommation faite par les autorités locales aux commerçants de la ville, n’a finalement été qu’un prêche dans le désert, pourrait-on dire.

Les représentants des commerçants et bouchers de Kankan, après leurs consultations internes, n’ont pu satisfaire à cette requête des autorités par rapport à la baisse des prix des denrées de grande consommation qui ont fortement flambée ces temps-ci.

Les commerçants ont une nouvelle invoqué la hausse des frais de transport des marchandises de Conakry à Kankan mais aussi la hausse des prix chez leurs fournisseurs. Ceci étant, Mamady Diaby de la chambre préfectorale du commerce en même temps commerçants de denrées alimentaires, a soumis aux autorités et autres chefs de quartier présents à la mairie de Kankan le jeudi dernier, les prix de vente des marchandises pendant ce mois de Ramadan.

Avec ces tarifications, M Diaby compte vendre le sac de riz blanc de 50 Kg avec 25% de brisures à 235 000 GNF au lieu de 230 000 GNF. Quant au riz étuvé communément appelé Bangladesh, le sac de 50 Kg sera vendu à 300 000 GNF au lieu de 290 000 GNF.

C’est le sac de sucre qui a connu une légère baisse avec Mamady Diaby. Selon lui, sa cargaison de sucre qui est en route pour Kankan dans deux camions remorque, sera vendue à 380 000 GNF, le sac au lieu de 410 000 et 415 000 GNF.

Par contre, les bouchers malgré une hausse de 1 000 GNF et de 3 000 GNF sur le Kilo de viande de bœuf  qui est passé de 27 000 à 28 000 et de 32 000 à 35 000 GNF ; ont voulu arrondir le prix du kilo avec os à 30 000 GNF.

Car selon le Vice-président des bouchers de Kankan Bouba Sow, le prix des animaux sur les marchés à bétails aurait fortement augmenté. Et là, la saison hivernale et la ruée vers ces marchés d’autres bouchers de Siguiri, de Conakry et du Libéria ne les avantagent pas,  à en croire M. Sow.

Cette volonté des bouchers d’augmenter les prix du Kilo de viande à 30 000 GNF à irriter les autorités de Kankan qui, à travers le Secrétaire général chargé des collectivités, à taper du poing sur la table. Yaya Condé a mis en garde les bouchers sur cette tentation en menaçant de sévir au cas où la viande passait de 28 000 à 30 000 GNF en ce mois de Ramadan à Kankan.

En dépit de tout, les prix des denrées n’ont pas variée et continuent inébranlablement leurs ascensions vertigineuses à Kankan. Les autorités locales, quant à elles, ont vraisemblablement voulu s’impliquer dans une situation sur laquelle, apparemment, elles ne disposent pas d’une grande marge de manœuvre.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan. 

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Flambée des prix à Kankan: les commerçants continuent de défier les autorités

La demande d’une baisse des prix des denrées de grande consommation faite par les autorités locales aux commerçants de la ville, n’a finalement été qu’un prêche dans le désert, pourrait-on dire.

Les représentants des commerçants et bouchers de Kankan, après leurs consultations internes, n’ont pu satisfaire à cette requête des autorités par rapport à la baisse des prix des denrées de grande consommation qui ont fortement flambée ces temps-ci.

Les commerçants ont une nouvelle invoqué la hausse des frais de transport des marchandises de Conakry à Kankan mais aussi la hausse des prix chez leurs fournisseurs. Ceci étant, Mamady Diaby de la chambre préfectorale du commerce en même temps commerçants de denrées alimentaires, a soumis aux autorités et autres chefs de quartier présents à la mairie de Kankan le jeudi dernier, les prix de vente des marchandises pendant ce mois de Ramadan.

Avec ces tarifications, M Diaby compte vendre le sac de riz blanc de 50 Kg avec 25% de brisures à 235 000 GNF au lieu de 230 000 GNF. Quant au riz étuvé communément appelé Bangladesh, le sac de 50 Kg sera vendu à 300 000 GNF au lieu de 290 000 GNF.

C’est le sac de sucre qui a connu une légère baisse avec Mamady Diaby. Selon lui, sa cargaison de sucre qui est en route pour Kankan dans deux camions remorque, sera vendue à 380 000 GNF, le sac au lieu de 410 000 et 415 000 GNF.

Par contre, les bouchers malgré une hausse de 1 000 GNF et de 3 000 GNF sur le Kilo de viande de bœuf  qui est passé de 27 000 à 28 000 et de 32 000 à 35 000 GNF ; ont voulu arrondir le prix du kilo avec os à 30 000 GNF.

Car selon le Vice-président des bouchers de Kankan Bouba Sow, le prix des animaux sur les marchés à bétails aurait fortement augmenté. Et là, la saison hivernale et la ruée vers ces marchés d’autres bouchers de Siguiri, de Conakry et du Libéria ne les avantagent pas,  à en croire M. Sow.

Cette volonté des bouchers d’augmenter les prix du Kilo de viande à 30 000 GNF à irriter les autorités de Kankan qui, à travers le Secrétaire général chargé des collectivités, à taper du poing sur la table. Yaya Condé a mis en garde les bouchers sur cette tentation en menaçant de sévir au cas où la viande passait de 28 000 à 30 000 GNF en ce mois de Ramadan à Kankan.

En dépit de tout, les prix des denrées n’ont pas variée et continuent inébranlablement leurs ascensions vertigineuses à Kankan. Les autorités locales, quant à elles, ont vraisemblablement voulu s’impliquer dans une situation sur laquelle, apparemment, elles ne disposent pas d’une grande marge de manœuvre.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan. 

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Ramadan et Flambée des prix à Kankan : les autorités rappellent à l’ordre les commerçants

Les prix des denrées de grande consommation malgré le début du Ramadan, continuent de grimper à Kankan. Le sac de riz importé marque CIAO, le sucre et la viande entre autres deviennent de plus en plus chers.

Par exemple dans l’intervalle de 5 jours, le sac de riz 50 Kg, marque CIAO est passé de 300 000 GNF à 310 000 voire 315 000 GNF. Quant à la viande de bœuf, le kilogramme avec ou sans os qui se négociait entre 27 000 GNF et 32 000 GNF est vendu ces derniers temps entre 28 000 GNF et 35 000 GNF.

C’est au regard de cette situation devenue de plus en plus difficile et intenable pour les consommateurs que les autorités locales de Kankan sous la houlette  du Secrétaire Général chargé des collectivités, représentant le préfet et le Président de la Délégation Spéciale de la commune urbaine, ont convoqué  lundi 29 mai l’ensemble des acteurs du secteur du commerce associés aux chefs de quartier de la ville à la mairie.

Au cours des discussions qui visaient à trouver des explications à cette hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires, les représentants des opérateurs économiques ont pointé du doigt, l’augmentation des tarifs des transports des marchandises entre Conakry et Kankan par les camionneurs. Ceux-ci à cause de l’acheminement des intrants agricoles subventionnés par le gouvernement et le tarif attractif qui y est appliqué, leurs auraient détourné du transport des marchandises.

Selon Mamadou Diaby de la chambre du commerce préfectoral de Kankan également opérateur économique, avec la tonne d’engrais de l’Etat transporté à plus de 400 000 GNF, les camionneurs se seraient rués vers ce trafic au détriment du transport des marchandises qui ne paient pas les mêmes montants.

Conséquences, le transport de la tonne de riz par exemple, serait passé de 320 000 Francs à 420 000 francs de Conakry à Kankan sans compter les autres frais liés à la manutention par exemple, a soutenu Mr Diaby. Ce fut le même son de cloche pour les bouchers qui, eux, accusent la rareté des animaux sur les marchés à bétail locaux.

Toutefois, sur insistance des autorités locales, les acteurs du commerce de Kankan ont promis se concerter très rapidement pour prendre une décision allant dans le sens de la stabilisation des prix, à défaut d’une baisse éventuelle. Et une ultime rencontre est projetée pour le mercredi prochain.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan. 

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Kankan : les ordures tiennent toujours tête aux autorités municipales

A l’orée de la saison des pluies, la ville de Kankan à l’image de la plupart des grandes agglomérations guinéennes, continue de ployer sous le poids des ordures.  (Photo d’archives)

Des montagnes d’immondices cohabitent avec les humains partout dans la ville. Aucun endroit public n’est à l’abri de cette insalubrité devenue pandémique. La présence des tas d’ordures dans les marchés et leurs abords a même tendance à s’ancrer dans les esprits comme un fait normal. L’incivisme des populations et le laisser aller des autorités ont fini par transformer les caniveaux en dépotoirs d’ordures et qui, à  cause des premières pluies qui s’abattent sur la ville,  commencent déjà à déverser les trop pleins sur les chaussées.

Ce qui du coup, ramène la sempiternelle question de l’assainissement de la ville, devenue aujourd’hui l’expression d’une incapacité notoire des autorités locales à faire face à ce défi majeur. Celles-ci continuent de pointer du doigt, le manque de moyens financiers malgré les recettes engrangées et les subventions qu’on l’Etat les alloue chaque année ainsi que certains partenaires au développement.

Et pourtant, lors de la dernière session budgétaire communale de mars dernier, les conseillers communaux avaient adoptés un budget d’un peu plus d’un milliard six cent millions de francs guinéens (1 600 000 000) avec la promesse ferme, de consacrer une bonne partie de cet argent à l’assainissement de la ville.

Mais plus de deux mois après, la situation de la salubrité de la ville est loin de s’améliorer. En plus des ordures qui jonchent les artères, des flaques d’eaux stagnantes du fait des premières pluies apparaissent déjà à plusieurs endroits de la commune urbaine de Kankan.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan.

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Labé : le mariage précoce au cœur d’un dialogue entre religieux et personnels de la santé

Ce forum a mobilisé le mardi 23 mai des leaders religieux des cinq préfectures de la région de Labé, des professionnels de la santé, des acteurs de la société civile ainsi que des autorités administratives de Labé et des responsables de GIZ, une institution allemande de développement, a constaté sur place Guinéenews.

C’est la salle de conférences du bureau local de cet organisme qui a servi de cadre à cette grande rencontre. À l’ouverture des travaux pilotés par le gouverneur de région, c’est Ariane Von Maerker, la Conseillère technique de la GIZ qui a souhaité la bienvenue à tous les participants du forum.

«Nous sommes ici pour discuter d’un sujet qui est d’actualité et très important. On a fait une petite enquête et on a vu que le sujet de mariage précoce est un sujet à débattre. C’est cette problématique qui nous réunit aujourd’hui afin nous puissions échanger et partager nos différents points de vue là-dessus. On va écouter un leader catholique, un leader musulman, un ou des spécialistes de la santé, des acteurs de la société civile et l’administration locale», a ainsi planté le décor Ariane Von Maerker, la Conseillère technique de la GIZ dès l’entame des travaux.

Avant de donner le coup d’envoi des travaux de cette rencontre, Sadou Kéita, le gouverneur de région, a, dans son allocution livré un message plein d’espoir. «Je voudrais remercier la GIZ pour cette grande initiative qui préoccupe aujourd’hui à la fois les autorités et les populations. Le mariage précoce est une préoccupation parce qu’il influence négativement la santé des femmes. Donc, c’est un sujet d’actualité quoiqu’on soit conscient de cet état de fait. …Le mariage précoce est courant. Je voudrais donc vous en remercier de mettre le sujet à débat pour que dans les contradictions, on trouve une solution partagée par tout le monde. Je crois que cela va faire avancer notre pays…», a déclaré le gouverneur Sadou Keita.

Prenant la parole, le grand imam de Labé El hadj Mohammadoul Badrou Bah a mis l’accent sur le réveil de conscience au niveau des populations. «Ce genre d’initiative de la GIZ nous permettra de nous réveiller de notre long sommeil. Car, quand on mobilise des leaders religieux et des spécialistes de la santé pour parler de mariage précoce forcement, cela devra un impact. En plus, on a vu qu’ils ont eu l’intelligence d’inviter les représentants des cinq ligues islamiques préfectorales de Labé à cette rencontre. Dans les différentes communications précédentes, les responsables locaux se sont adressé à nous leader religieux pour dire que parler du bien-être et de santé dans tous les sens ne doit pas être un tabou pour nous. L’islam dit que quand les médecins trouvent qu’une pratique a des conséquences sur l’organisme humain, même si nous autres on n’a pas fait le même constat qu’il est conseillé d’éviter cela. Parmi toutes les religions, l’islam fait partie de celle qui milite pour la santé de l’homme», a indiqué l’imam de la grande mosquée de Labé.

Cette pratique est rare au niveau de l’église, a fait savoir le père Apollinaire Kokoli Kolié, le curé de la paroisse Notre-Dame du mont Carmel de Labé. «Le mariage à l’église, c’est une fois pour toutes. Alors, on prend soin de les préparer et si nous constatons que la fille est moins âgée (12 ou 14 ans), on demande à ses parents et aux parents de l’homme de s’abstenir, d’attendre au moins quand elle jusqu’à ce qu’elle ait ses 20 ou 25 ans. Mais une jeune fille qui a 12 ou 15 ans et puis on l’oblige à épouser un monsieur de 40 ou 50 ans, l’église proscrit cela. Je répète, nous religieux avons un grand rôle à jouer et au niveau de l’église, cette pratique est rare », a-t-il insisté.

Quant à Camara Adama, médecin de santé publique et Conseiller technique pour le volet communautaire du programme santé de la reproduction de la GIZ, il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction par rapport au déroulement de l’activité.

«Je dois dire que je suis d’abord très satisfait par la qualité des personnes qui participent à ce forum. Parce que c’est un forum d’une importance capitale dans la mesure où nous abordons le sujet de mariage précoce qui est un fléau en Guinée de façon générale mais surtout à Labé. Vous avez vu lors de la présentation qu’à Labé, l’âge médiane du mariage pour les jeunes filles est de 15 ans. Ce qui est très bas au vu même de la loi qui fixe l’âge du mariage à 17 ans au minimum. Alors qu’à Labé, c’est 15 ans d’après les statistiques. C’est pourquoi, nous nous réjouissons de la participation des imams et des professionnelles de la santé. Nous pensons que le message va passer et qu’avec le temps, les gens vont être sensibilisés et conscientisés sur cette problématique», a-t-il espéré.

Dans la soirée du mardi 23 mai, le forum de dialogue pour améliorer la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes a été clôturé par un débat ouvert entre les participants. À ce niveau, les religieux, les professionnels de la santé et les acteurs de la société civile ont partagé leurs réflexions autour de ce sujet d’une importance capitale avec la modération des travailleurs de la GIZ.

Alaidhy Sow Labé, pour Guinéenews.org

 

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Kindia: les vendeurs d’aliments non protégés dans la ligne de mire des autorités

La problématique de l’hygiène et de la protection des aliments commercialisés  demeurent très préoccupantes dans la ville de Kindia en ce début de la saison pluvieuse. Plusieurs personnes se livrent nuit et jour à la vente d’aliments non couverts.  Et face à cette situation, aucune mesure n’est prise par les autorités pour interdire ces pratiques. C’est le constat fait par la rédaction régionale de Guinéenews, basée à Kindia.

Les questions d’hygiène alimentaire se posent avec acuité à Kindia en début de la grande pluie. Des quartiers aux marchés, plusieurs personnes se livrent expressément à la vente d’aliments non protégés.

Et pourtant cet état de fait est perçu par bon nombre de citoyens comme l’une des vraies causes de la propagation de maladies diarrhéiques.

Pour mettre un terme à ces agissements quelque peu inciviques, les autorités communales envisagent de prendre dans les prochains jours des mesures qui s’imposent.  

D’après Abdoulaye Bah, le président de la délégation spéciale, il y aura très bientôt une réunion au cours de laquelle seront prises des mesures devant amener les commerçants, vendeurs à protéger ou à couvrir leurs aliments destinés à la consommation. Ils doivent aussi éviter l’exposition des aliments de grande consommation, a déclaré le président de la délégation spéciale pour qui ces facteurs constituent des moyens de propagation des maladies diarrhéique.

L’exposition à ciel ouvert de ces aliments tels que les pains, les galettes, des bananes cuites et autres à la merci des mouches à longueur de journée dans nos différents marchés inquiète de nombreux citoyens. Et jusqu’ici, aucune mesure n’interdit ce commerce.

«La situation de nos aliments non-couverts qui se vendent au marché est très préoccupante pour beaucoup de citoyens. C’est un facteur qui propage toutes sortes de maladies. Si vous prenez le pain, les galettes, des bananes cuites tout cela on les achetés et on les consomme comme tel sans les laver et cela nous donne beaucoup qu’on ne peut dénombrer. Par rapport à cette situation, la population en est en partie  responsable. Parce que nous voyons des mangés non-couverts et nous les achetons pour les manger. Nous ne faisons rien pour que ces vendeurs couvrent leurs aliments et cela se passe au vu et au su de tout le monde sans aucune réaction, ni du côté de la population ni du coté des autorités…», réagit Aliou Sadja Diallo, un consommateur.

Ce constat est aussi visible dans certaines boulangeries traditionnelles où  certains boulangers sans hésitation manipulent la farine avec la main. A cela s’ajoutent des sueurs qui dégagent des odeurs nauséabondes. Pour Aliou Sadja Diallo nous achetons même des mangers qui sont manipulés  par les mains qui ne sont pas nettoyées. ‘’La main qui reçoit l’argent, c’est la même qui est là en train de gratter dans les cheveux, qu’on plonge dans le nez et puis dans les mêmes nos mangers qu’on consomme. Nous sommes en train de nous donner des maladies sans le savoir », a-t-il déploré.

La préservation de la santé doit être aujourd’hui un cheval de bataille de tous les citoyens. Les autorités quant à elles doivent donc être sur toutes les lignes de front pour mettre fin à la vente des aliments non protégés.

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Conakry: l’anniversaire du Roi Willem Alexander des Pays-Bas célébré en présence des autorités

L’anniversaire du Roi Willem Alexander des Pays-Bas a été célébré en apothéose ce jeudi 27 avril à Conakry. La cérémonie commémorative a été rehaussée par la présence des autorités guinéennes,  celle des diplomates ainsi que des ressortissants du pays, a-t-on constaté sur place.

Très ravi, le consul du Royaume des Pays-Bas en Guinée, Fadi Wazni a indiqué dans son intervention festive, que cette fête correspond à l’anniversaire de son altesse le Roi Willem Alexander avant de se réjouir de la relation qui existe entre les deux pays. «Le Royaume des Pays Bas se réjouit d’être en très bonne relation avec la République de Guinée. Ceci est matérialisé par un certain nombre de programmes de coopération dont certains ont été exécutés durant l’année écoulée. Il s’agit notamment de la construction de cinq petits ponts dans la banlieue de Conakry, l’appui d’experts néerlandais à des PME guinéennes et des programmes en cours dans le domaine de la santé».

Poursuivant, il a annoncé la signature imminente d’un protocole d’accord sur l’immigration des personnes entre nos deux Etats. «C’est une tradition aux Pays Bas de célébrer cette journée de manière festive. Mais cette année en Guinée, nous n’avons pas le cœur trop à la fête à cause des troubles qui ont surgi dans la région de Boké où nous intervenons dans le cadre de nos activités industrielles et commerciales. Des cas de blessés et de morts sont à déplorer. A toutes les victimes, nous adressons nos messages de compassion. Nous prions que la situation s’apaise et que des solutions aux problèmes posés soient trouvées. La Guinée est et restera une terre d’accueil», a-t-il affirmé.

Le gouvernement guinéen, à travers son ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger, Makélé Camara, a rappelé que les relations diplomatiques entre la Guinée et les Pays-Bas remontent seulement à novembre 2015. Cependant, a-t-elle fait remarquer, beaucoup de réalisations ont été faites, au nombre desquelles, la signature de la convention de La Haye, la participation de la Guinée au business-day à La Haye, les ateliers de formation pour les acteurs portuaires, la joint-venture entre une compagnie guinéenne Manids et Touroul de Hollande, l’accélération du programme de la gestion intégrée des ressources en eau, le financement de l’enlèvement des épaves du Port de Conakry, la participation des Pays-Bas à l’aide multilatérale en faveur de la Guinée au sein de l’Union Européenne (…).

Devant les invités habillés majoritairement en rose, Makalé Camara a exprimé la profonde gratitude du gouvernement guinéen à celui néerlandais pour ses efforts consentis à l’endroit de notre peuple. Il s’agit entre autres de l’inscription récente de la Guinée sur la liste des pays clients devant bénéficier de l’aide publique au développement du Royaume des Pays-Bas.

Faisant allusion à l’actualité concernant les cas de violences enregistrés à Boké, Makalé Camara rappelle : « Il est vrai aujourd’hui, qu’en investissant, il faut penser aux risques.  Ces risques sont maîtrisables, nous avons l’exemple de Boké, nous déplorons vivement les cas de morts. Nous souhaitons que le contenu de nos conventions soit respecté par toutes les parties. Car, le premier capital d’un pays, ce sont ses ressources humaines qu’il faut sauvegarder par tous les moyens. C’est pourquoi, en investissant dans les Etats comme le nôtre, cela prévient les affres que nos enfants connaissent à travers l’immigration dans le désert ou dans la Méditerranée. Tout être vivant a besoin de développement ou d’un minimum de prospérité vitale pour pouvoir se fixer dans les pays comme les nôtres. Alors, en investissant dans le développement dans nos Etats, cela préviendra certainement nos enfants de se ruer vers l’or qu’ils ne trouvent jamais», a estimé la cheffe de la diplomatie guinéenne.  

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Anniversaire: BONAGUI célèbre ses 30 ans en présence des autorités guinéennes

1987-2017, cela fait 30 ans que la Société des Boissons Non Alcoolisées (BONAGUI) arrivait en Guinée. La cérémonie commémorative s’est déroulée mercredi 26 avril à l’hôtel Sheraton en présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Mamadi Youla, a-t-on constaté sur place.  

Très heureux, le Directeur Général de BONAGUI, Jean Ntambwe, a exprimé sa volonté à servir l’ensemble de la population guinéenne à travers tout le pays. « Lorsque vous avez soif, vous tendez seulement la main et vous avez de quoi vous rafraichir à travers Coca-Cola», ambitionne-t-il.   

«Nous sommes heureux de vous accueillir cet après-midi pour célébrer ensemble un grand moment de l’histoire de notre évolution. Ce qui est important, c’est que nous avons tenu à faire participer à cette fête anniversaire tous ceux qui ont bâti cette histoire afin qu’ils montrent à travers des témoignages, l’impact qu’ils ont eu  tant au niveau de leur économie que de la communauté. Nous allons investir de manière importante car nous accompagnons la population guinéenne qui continue à grandir. Nous voulons que partout où vous vous trouvez en Guinée, lorsque vous avez soif, vous tendez seulement la main et vous avez de quoi vous rafraichir à travers Coca-Cola», s’est fermement s’engagé M. Jean Ntambwe.

La Fondation de la Première Dame de la République représentée à cette fête par l’épouse du Premier Ministre, Mme Youla Hawa Barry,  a indiqué dans son discours de circonstance que la société BONAGUI est un partenaire privilégié de la Fondation FCDK PROSMI.

«En commémorant ce jour, les 30 années d’existence de BONAGUI en Guinée, je tiens à rappeler certains défis que la société a relevés. Il s’agit entre autres de sa participation effective à l’amélioration du tissu social et économique, de l’autonomisation de la femme ainsi que de son implication dans la création massive des emplois. Parmi le lot de ses actions, permettez-moi de mettre un accent particulier sur l’engagement de la société en matière de santé, dans l’opération concernant les malades de la cataracte».

Dans son intervention, le Président du Groupe Equatorial Coca-Cola Bottlint Compagny, M. Alfonso Libano, après avoir remercié les membres du gouvernement, les représentants des ambassades, ses actionnaires, ses collaborateurs, ses distributeurs et ses clients, a rappelé que la BONAGUI emploie plus de 5 000 personnes et 50 mille autres indirectement.

S’exprimant sur la période de crise liée à la maladie qui a frappé la Guinée, M. Libano dira que le peuple de Guinée l’a pu surmonter main dans la main. «Nous avons tous vécu la terrible épidémie Ebola, un scénario au-delà du pire que nous pouvions imaginer et nous l’avons surmontée, en travaillant main dans la main, en se soutenant les uns les autres et en étant présents les uns pour les autres. La BONAGUI a été un exemple de discipline, de savoir-faire et de savoir-agir dans une situation très difficile».

Plus loin, M. Alfonso Libano a rappelé que grâce à la Fondation de la première Dame de la République, 250 patients ont recouvré la vue après avoir subi une opération de  la cataracte en mars 2017. « Nous avons également fait un don de plusieurs équipements médicaux à l’hôpital Donka et deux autres containers arriveront les mois à venir.», a-t-il annoncé. Et d’ajouter : « aux côtés de The Coca-Cola Africa Foundation, nous avons permis à 200 femmes de s’émanciper, 200 autres dans les mois à venir, grâce à une formation en gestion des ventes».  

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Anniversaire: BONAGUI célèbre ses 30 ans en présence des autorités guinéennes

1987-2017, cela fait 30 ans que la Société des Boissons Non Alcoolisées (BONAGUI) arrivait en Guinée. La cérémonie commémorative s’est déroulée mercredi 26 avril à l’hôtel Sheraton en présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Mamadi Youla, a-t-on constaté sur place.  

Très heureux, le Directeur Général de BONAGUI, Jean Ntambwe, a exprimé sa volonté à servir l’ensemble de la population guinéenne à travers tout le pays. « Lorsque vous avez soif, vous tendez seulement la main et vous avez de quoi vous rafraichir à travers Coca-Cola», ambitionne-t-il.   

«Nous sommes heureux de vous accueillir cet après-midi pour célébrer ensemble un grand moment de l’histoire de notre évolution. Ce qui est important, c’est que nous avons tenu à faire participer à cette fête anniversaire tous ceux qui ont bâti cette histoire afin qu’ils montrent à travers des témoignages, l’impact qu’ils ont eu  tant au niveau de leur économie que de la communauté. Nous allons investir de manière importante car nous accompagnons la population guinéenne qui continue à grandir. Nous voulons que partout où vous vous trouvez en Guinée, lorsque vous avez soif, vous tendez seulement la main et vous avez de quoi vous rafraichir à travers Coca-Cola», s’est fermement s’engagé M. Jean Ntambwe.

La Fondation de la Première Dame de la République représentée à cette fête par l’épouse du Premier Ministre, Mme Youla Hawa Barry,  a indiqué dans son discours de circonstance que la société BONAGUI est un partenaire privilégié de la Fondation FCDK PROSMI.

«En commémorant ce jour, les 30 années d’existence de BONAGUI en Guinée, je tiens à rappeler certains défis que la société a relevés. Il s’agit entre autres de sa participation effective à l’amélioration du tissu social et économique, de l’autonomisation de la femme ainsi que de son implication dans la création massive des emplois. Parmi le lot de ses actions, permettez-moi de mettre un accent particulier sur l’engagement de la société en matière de santé, dans l’opération concernant les malades de la cataracte».

Dans son intervention, le Président du Groupe Equatorial Coca-Cola Bottlint Compagny, M. Alfonso Libano, après avoir remercié les membres du gouvernement, les représentants des ambassades, ses actionnaires, ses collaborateurs, ses distributeurs et ses clients, a rappelé que la BONAGUI emploie plus de 5 000 personnes et 50 mille autres indirectement.

S’exprimant sur la période de crise liée à la maladie qui a frappé la Guinée, M. Libano dira que le peuple de Guinée l’a pu surmonter main dans la main. «Nous avons tous vécu la terrible épidémie Ebola, un scénario au-delà du pire que nous pouvions imaginer et nous l’avons surmontée, en travaillant main dans la main, en se soutenant les uns les autres et en étant présents les uns pour les autres. La BONAGUI a été un exemple de discipline, de savoir-faire et de savoir-agir dans une situation très difficile».

Plus loin, M. Alfonso Libano a rappelé que grâce à la Fondation de la première Dame de la République, 250 patients ont recouvré la vue après avoir subi une opération de  la cataracte en mars 2017. « Nous avons également fait un don de plusieurs équipements médicaux à l’hôpital Donka et deux autres containers arriveront les mois à venir.», a-t-il annoncé. Et d’ajouter : « aux côtés de The Coca-Cola Africa Foundation, nous avons permis à 200 femmes de s’émanciper, 200 autres dans les mois à venir, grâce à une formation en gestion des ventes».  

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Parlement : Les députés adoptent le code forestier guinéen

L’Assemblée nationale a adopté lundi 24 avril le code forestier guinéen. C’est une loi de 1999 qui a été revue et améliorée pour mieux répondre à la situation de la forêt guinéenne actuelle.

Dans son rapport, Alpha Mamadou Baldé a fait savoir que l’écosystème forestier guinéen fait l’objet d’occupation anarchique, de coupe abusive de bois, d’extraction des agrégats de construction favorisant les feux de brousse.

« A ce jour, les causes principales de la dégradation des forêts en Guinée sont la sédentarisation à proximité des forêts, l’exploitation industrielle à grande échelle des ressources forestière, les activités des sociétés minières et des exploitants traditionnels  de l’or et d’autres ressources, l’occupation anarchique des domaines publics maritimes avec la dégradation des forêts de mangroves, le défrichement et les cultures sur brûlis, les feux de brousse », a-t-il expliqué.

S’agissant des peines prévues contre ceux qui détruisent la forêt, le rapporteur de la commission Environnement annonce que désormais, quiconque déverse en forêt des produits toxiques ou substances dangereuses et préjudiciables à la diversité végétale sans préjudices des réparations civiles est puni d’un emprisonnement de trois à sept ans et d’une amende d’un milliard à cinq milliards de francs guinéens ou l’une des deux peines seulement.

Sous réserve de l’exercice des droits d’usage forestier tels que définis par cette présente loi, souligne le rapporteur, quiconque commet les infractions citées à l’aliéna 2 de l’article 167 dans le domaine forestier classé, est puni d’un emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 30 millions à 50 millions GNF ou l’une des deux peines seulement.

Dans le même ordre, il est indiqué que quiconque commet les infractions dans le domaine forestier protégé est puni d’un emprisonnement de trois mois à un an et d’une amende de 10 millions à 50 millions GNF ou l’une des deux peines seulement.

Ce nouveau code forestier punit également ceux qui sont coupables d’un feu par négligence ou imprudence dans le domaine forestier. Ces infractions sont punies d’un emprisonnement de six mois à un an et d’une amende de 20 millions à 100 millions GNF ou l’une des deux peines seulement. Alors que celui qui provoque volontairement un feu dans le domaine forestier est puni d’un emprisonnement d’un an à cinq ans et d’une amende de 60 millions à 300 millions GNF ou l’une des deux peines seulement.

Le refus d’apporter son soutien à la lutte contre le feu est également puni. Le coupable de cette infraction écopera d’un emprisonnement de trois mois à un an et d’une amende de 5 millions à 25 millions GNF ou l’une des deux peines seulement.

Négliger d’informer les autorités de la présence d’un feu est aussi une infraction. Car, selon cette loi, quiconque constate la présence d’un feu de brousse ou d’un incendie forestier, néglige d’en avertir les autorités publiques les plus proches est puni d’un emprisonnement  de trois mois à un an et d’une amende de 5 millions à 25 millions GNF ou l’une des deux peines seulement.

En félicitant le ministère de l’Environnement pour avoir une grande ambition d’engager des poursuites des infractions, les députés se disent sceptiques par rapport à l’applicabilité des pénalités par les juridictions compétentes du pays.

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