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Automotive Manufacturing Technical Education Collaborative (AMTEC)

5ème édition d’Ecobank Day à Conakry: une journée dédiée l’enseignement en Guinée

De l’eau potable pour une vie saine. C’est sous ce thème que la banque panafricaine Ecobank a célébré la 5ème édition de son événement annuel dénommé ‘’Ecobank Day’’. Cette commémoration qui a eu pour cadre l’enceinte de l’Ecole primaire Frederico Mayor de Sandervalia, a mobilisé des élèves et leurs parents, les autorités communales, la notabilité, ainsi que le chef de Cabinet du ministère de l’Education nationale, Alhassane Diakité, représentant son ministre. L’occasion a été mise à profit pour faire la remise des bâtiments que la banque a rénovés.

Dans son discours de bienvenue, le directeur de l’école a rappelé les raisons qui ont prévalu à la démarche des responsables de son établissement en vue de la rénovation de celui-ci. Puisque l’école ne reflétait plus que l’ombre d’elle-même depuis un certain temps. Selon M. Alpha Amadou Diallo, cette situation s’expliquait notamment par la vétusté des bâtiments de son école, le délabrement des mobiliers et des latrines, l’envahissement de la cour par des personnes étrangères à l’établissement. Le tout aggravé par les eaux salées de la mer, avec leurs lots de rouilles sur les toitures et les tôles de couverture.

« L’école n’offrait pas non plus le cadre idéal pour l’exercice du noble métier d’enseignant pour lequel certains d’entre nous ont décidé de vouer leur vie au service de notre pays en construction », a-t-il déclaré et de poursuivre : «c’est au regard de tous ces faits et dans le souci d’apporter notre modeste contribution à la promotion de l’école guinéenne, notamment en favorisant le développement de l’enseignement-apprentissage dans un cadre viable et sécurisé que mes camarades et moi avons décidé de donner un nouveau visage à Frederico Mayor avant la fin de l’année 2017.»

Un cri du cœur qui a donc heurté la sensibilité d’un ancien élève de cet établissement et qui guidera les enseignants de Frederico Mayor vers Ecobank avant que cette dernière ne décide volontiers d’accompagner le projet.

Aujourd’hui, c’est chose faite ! Les travaux ont porté essentiellement sur le revêtement de couches de peinture pour 3 bâtiments sur les 4 que compte l’école, soit un total de 22 classes sur 28, la restauration des blocs de latrines de 16 cabines pour les élèves, le revêtement en peinture d’une partie de la clôture de l’école, l’aménagement des pavés à l’entrée de la cour et les travaux d’entretien.

Des réalisations qui traduisent l’engagement d’Ecobank à être un acteur dans le développement de la Guinée. Ceci se matérialise aussi par le soutien sans cesse croissant que la panafricaine des banques apporte à la Guinée en vue de l’amélioration des conditions de vie des communautés guinéennes les plus vulnérables.

Au fil des ans, Ecobank a agi et continue d’agir en faveur de nombreuses causes. En 2016, elle a procédé à la remise du centre informatique de Fria et a fait un don de matériels de santé et de kits de maternité au centre de santé. En 2015, elle a entièrement rénové l’école primaire de Madina-cité. Durant les précédentes années aussi, elle a fait plusieurs œuvres de charité à travers l’ensemble du pays. Et simultanément dans les 35 pays d’Afrique où opère la panafricaine, Ecobank Day offre du sourire aux populations.

Satisfait du fait que sa banque ait conduit ces travaux à leur terme pour cette première étape, M. Boubacar Diallo, DGA d’Ecobank a annoncé  qu’en 2018, Ecobank réhabilitera le grand bâtiment et réalisera une digue de protection au côté nord de l’école qui débouche sur la mer.

C’est en 1949, sous l’administration de Roland Pré, alors gouverneur de la Guinée française que fut créée l’école primaire de Sandervalia avec un coût de réalisation alors estimé à 60 millions de FCFA. Après l’agression impérialo-portugaise du 22 novembre 1970, l’école prit le nom du Centre d’éducation révolutionnaire (CER) 22 novembre. En juin 1999, lors du passage en Guinée du directeur général de l’UNESCO, les autorités du pays le firent visiter cette école qui portera désormais le nom de l’Ecole primaire Frederico Mayor.

A ce jour, l’école compte 5 bâtiments avec 28 classes pour 28 groupes pédagogiques fréquentés par 1204 élèves dont 535 filles encadrés par 35 enseignants contre 26 femmes. L’école a formé plusieurs cadres guinéens. Une vocation que l’actuel directeur général entend défendre à tout prix.

« Frederico Mayor restera toujours ce temple de la paix sociale où les enfants viendront puiser le nectar de la connaissance pour être des modèles pour ce pays. Nous promettons de veiller jalousement sur ce bijou en l’entretenant au mieux de nos forces et de notre amour pour l’école guinéenne. Même son de cloche chez Boubacar Sidy Diallo, porte-parole des élèves.

Au fil des années, Ecobank a agi en faveur de nombreuses causes. En 2016, elle a procédé à la remise du centre informatique de Fria et a fait un don de matériels de santé et de kits de maternité au centre de santé de Matoto. En 2015, elle a entièrement rénové l’école primaire de Madina-cité, entre autres.

Mines: la Guinée relance son projet de recherche géophysique et géologique

La Guinée, à travers les ministères des Mines et de la Géologie et de  l’Economie et des Finances, a signé ce mercredi 21 juin, deux accords avec Automotive Manufacturing  Technical Education Collaborative (AMTEC), a-t-on constaté au siège du ministère des Mines et de la Géologie.

Ces accords portent sur l’interprétation des données géophysiques recueillies en Guinée par la société Geosurvey ainsi que la mise en place d’une banque de données géo-spatiales incluant des données existantes.

Dans ses explications, le chef de cabinet du ministère des Mines et de la Géologie, Sékou Ahmed Keita a fait comprendre que ce projet qui vient d’être relancé, est l’un des plus grands défis auxquels  le secteur   minier fait face.

«Les données qui seront obtenues grâce à cette recherche, serviront non seulement le secteur des Mines, mais aussi d’autres domaines notamment la Défense, les Travaux Publics, l’Agriculture, l’Habitat, l’Environnement, le Transport, l’Administration du Territoire, etc.»

Poursuivant, M. Keita a déclaré que  pour la première fois, la Guinée va disposer des données géophysiques interprétées à l’échelle d’un sur cent millièmes sur toute l’étendue du territoire.

 «Ce projet a commencé depuis les années 80, mais il a fallu la volonté ferme du chef du l’Etat, Alpha Condé pour qu’il soit relancé. Il touche plusieurs départements. C’est un projet de recherche géophysique qui nous permettra d’avoir une connaissance approfondie du territoire national. Il nous permettra également d’attirer les investissements avec des coûts très compétitifs», a-t-il indiqué.

Prenant la parole, le chef du projet, Tattersall Simon a précisé que la géophysique permet de regarder tout ce qui est sur la surface de la terre avant de pénétrer le sous-sol. «Ce qui est très important pour nous, ce n’est pas seulement de livrer des cartes, mais surtout de beaux rapports qui expliquent les endroits de cible afin de créer une base de donnée vivant qui permettra de manipuler toutes les données de façon numérique pour qu’on puisse  également ajouter des informations au fur et à mesure qu’on les rattrape».

Quelques données existantes en Guinée, livrées par l’AMTEC

«La cartographie générale à l’échelle 1/200 000ème datant des années 30 et 50. La cartographie partielle à l’échelle de 1/50 000ème datant des années 30 et 50 et couvrant l’Ouest et le Centre et le Nord.

La cartographie partielle à l’échelle 1/50 000ème datant des années 92 et 82, et couvrant Kankan, Kérouané et Macenta.

La couverture aérienne totale en N&B  au 1/30 000ème datant de 1994, un réseau géodésique ancien et mal entretenu, pas de base de données numériques cartographique nationale».

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