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La CENI fixe les élections locales pour le 4 février 2018

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a proposé, au terme de son atelier de planification des opérations Électorales, la tenue des élections locales pour le 4 février 2018.

Cette proposition a été faite en présence des partis politiques, de la société civile et des partenaires.

Longtemps repoussées, la CENI a fait sa proposition, il reste au président de la république de l’entériner.

La grosse question est de savoir si l’opposition va maintenir sa manifestation de rue pour le mercredi.

Football : La Guinée a abrité le séminaire Foward de la FIFA pour la zone ouest A et B

Après la RDC pour l’Afrique centrale, c’est la Guinée qui a abrité le séminaire du programme Foward de la FIFA pour la zone ouest A et B. Démarré mercredi, cet atelier qui a regroupé 15 présidents de fédération et secrétaires généraux, s’est achevé ce jeudi dans un réceptif hôtelier de Conakry.

Pour le président de la Fédération Guinéenne de Football, Antonio Souaré et le ministre en charge des Sports Siaka Barry, c’était un honneur pour leur pays d’abriter ce séminaire de l’instance faîtière du football continental.

« A travers ce séminaire, la  Guinée commence à retrouver sa place dans le concert des grandes nations de football qu’elle avait perdue. On tient donc à remercier la FIFA pour la confiance placée en nous », a exprimé mercredi, lors de la cérémonie d’ouverture, le président de la FEGUIFOOT, Antonio Souaré.

Au nom du gouvernement, le ministre Siaka Barry a réitéré les remerciements de la Guinée à l’endroit de  la FIFA, mais aussi de la CAF. Il a rappelé que l’implication de la FIFA dans la résolution de la crise à la tête du football guinéen, en 2016, avait permis à la FEGUIFOOT de revenir à une situation normale. « Ces remerciements sont d’autant plus sincères que l’intervention de ces instances faîtières a permis à la Guinée de rompre avec un désespoir qui s’installait au sein de notre peuple face à  la dégradation de notre sport en général et du football en particulier. A cause de ces crises majeures, notre football s’était transformé à un grand malade entre nos mains », a indiqué Siaka Barry. « Grâce à vos efforts, grâce à votre soutien, ce grand malade commence à redonner signe de vie », s’en est-il réjouit…

Le séminaire de deux jours a été supervisé par sept délégués de la FIFA dont le directeur de Développement FIFA pour l’Afrique et les Caraïbes,  Veron Mosengo-Omba. Celui-ci a indiqué que le Forward-FIFA est un programme dont les plus grands bénéficiaires sont en Afrique.  « Il y a plus de 47 pays qui en ont profité…donc, c’est un continent qui a dévoré ce projet  », a dit Omba.

Pour ce programme dont l’objectif est d’amener la discipline à atteindre tout son potentiel pour que chacun puisse la pratique sans restriction, la FIFA a organisé des ateliers à travers le monde pour informer le plus grand nombre de fédérations et de confédérations des nouvelles opportunités de financement.

Justice de proximité en Guinée : Vers l’institution et la modernisation de l’arbre à palabres

Magistrats, auxiliaires de justice, acteurs de la société civile et experts se sont réunis du 20 au 21  juin 2017  autour du concept de la justice de proximité en Guinée. Ils se sont également penchés sur l’avant-projet d’un décret relatif aux maisons de justice, à la médiation et à la conciliation.

Le concept de justice de proximité vise en quelque sorte à instituer et à moderniser l’arbre à palabres, lieu traditionnel de débats sur les problèmes de la société. Une façon de rapprocher la justice des justiciables. « L’accès à la justice pour les populations guinéennes, à travers notamment des mécanismes de justice de proximité, est une  des priorités pour l’Union européenne, car c’est le cœur même d’une justice accessible, efficace et proche », a indiqué Els Mortier, chef de la section gouvernance de la délégation de l’Union européenne en Guinée dont l’institution finance le PARJU (Programme d’appui à la reforme de la justice).

Quant à la Maison de justice qui doit faire l’objet d’un décret présidentiel, elle permettra aux justiciables d’accéder à la justice à moindre coût. Durant l’atelier, les textes sur cette maison de justice ont été améliorés par les participants. Entre autres, le texte exige une bonne moralité des animateurs de cette Maison.

Dans certains pays où elles existent,  les Maisons de justice permettent d’assurer dans les quartiers des grandes agglomérations une présence judiciaire de proximité, de concourir à la prévention de la délinquance, d’aider les victimes, de garantir aux citoyens un accès au droit…

Pisciculture : Présentation des résultats de l’étude diagnostic du potentiel piscicole guinéen

Les résultats de l’étude diagnostic du potentiel piscicole guinéen et du plan stratégique pour son développement ont été présentés jeudi 21 juin à Conakry, à l’occasion d’un atelier organisé par la direction nationale de la pisciculture,  en vue du développement de la pisciculture dans le pays.
Présidée par le ministre des Pêches, de  l’Aquaculture et de l’économie maritime, la rencontre a regroupé des partenaires techniques et financiers, des représentants de projets et programmes, des sociétés mixtes et des directeurs techniques des départements ministériels impliqués dans les activités de la pisciculture. Elle a pour but de partager avec les partenaires : les résultats de deux études afin de recueillir les avis et contributions ; inviter les différents partenaires et acteurs de développement de s’aligner sur la stratégie du ministère des Pêches.
                   
Dans son allocution, le ministre André Loua a rappelé que ce travail est le résultat de la mobilisation d’un assistant technique de la direction nationale de la pisciculture à travers le financement de l’Agence française de développement et de l’Union Européenne dans le cadre du développement de la  riz-pisciculture en Guinée Forestière.
La journée a connu une annonce relative au démarrage de l’étude de faisabilité pour la réalisation d’un projet national de développement de la pisciculture, qui résulte du diagnostic et des axes stratégiques définis à cet effet.
André Loua a d’ailleurs félicité, à cet effet, l’IRAM qui a été sélectionné pour la réalisation de cette étude qui est en cours.
« Notre pays recèle d’un potentiel diversifié en pisciculture, aussi bien en eaux salées que saumâtres ; son exploitation rationnelle conduirait à une autosuffisance alimentaire et comblerait le déficit de consommation en protéines halieutiques, déficit qui est notoire parmi nos populations rurales des zones éloignées », a souligné le ministre des Pêches.
Il a ajouté que l’objectif poursuivi par son département est de créer et soutenir les conditions favorables pour permettre de tirer le maximum de profits socio-économiques de ce potentiel de façon durable pour le bien-être des populations.
Avec l’appui des partenaires techniques et financiers, a souligné le ministre, il est amorcé, essentiellement en Guinée Forestière, le développement d’une pisciculture familiale intégrée aux exploitations agricoles paysannes sur près de 2000 sites. « Les résultats sont très satisfaisants, l’engouement et la demande y restent encore forts et l’action d’appui mérite d’être poursuivie et étendue », a-t-il indiqué. A ces résultats, s’ajoutent ceux qui sont issus des PTF en Haute Guinée, Moyenne Guinée et dans cette même région forestière.
Au regard de la situation des captures de pêches maritime et fluviale d’une part et des données sur la croissance démographique des décennies prochaines. D’autre part, André Loua a rappelé qu’il est important de se pencher sur le développement de la pisciculture, si nous voulons effectivement contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition.
« C’est pour dire que la détermination et l’engagement politique du président de la République à inscrire cette thématique parmi ses priorités constituent un atout pour soutenir ce développement pour le bien-être des populations, surtout en zones rurales », a soutenu André Loua.
Selon Ly Mohamed Moustapha, secrétaire exécutif du comité pour une pêche durable, le projet de développement de la rizi-pisciculture en Guinée Forestière (2012-2017), financé par l’Agence Française de Développement et l’Union Européenne, a permis de mobiliser une assistance technique pour appuyer la DNP (direction nationale de la pêche) dans la réalisation de l’étude diagnostique du potentiel piscicole guinéen et formuler un plan stratégique de développement.

Conakry: rideau sur l’atelier d’imprégnation de systèmes électoraux africains

L’atelier d’imprégnation et de croisement d’expériences organisé par le Gouvernement guinéen, avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans la perspective de la réforme de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour la rendre plus professionnelle dans la gestion des élections dans notre pays, a pris fin ce vendredi 9 juin à Conakry, a-t-on constaté sur place.

En effet, la rencontre a connu une forte participation de près de 60 personnes dont les membres du gouvernement, les représentants des partis politiques, des organisations de la société civile, organisations internationales impliquées dans l’accompagnement électoral en Guinée. Elle a permis de passer en revue un certain nombre d’expériences développées par des pays africains en matière de gestion des processus électoraux.

Ensuite, il a également permis aux acteurs politiques nationaux d’exposer leurs visions respectives quant à la mise en place d’un nouveau dispositif, plus professionnel, d’organisation des élections.

S’exprimant sur le contenu du rapport synthèse, le président du CNOSG,  l’une des plateformes de la société civile de Guinée, Dr. Dansa Kourouma, a indiqué que les expériences en matière électorale du Ghana, du Burkina Faso, du Sénégal et du Cameroun ont été au centre des discussions.

Poursuivant, Dansa Kourouma a annoncé qu’il est ressorti dans leurs échanges les principales conclusions qui sont les suivantes:

«Respecter les dispositions constitutionnelles sur le type d’Organe de Gestion des Elections  (OGE) en République de Guinée et apporter les amendements à la composition, au fonctionnement, à l’organisation de la CENI; Améliorer le mécanisme de concertation et de communication entre l’OGE et les parties prenantes du processus électoral».

Dans le même sillage, Dansa Kourouma a affirmé qu’étant participants, ils ont formulé les recommandations ci-après: «Revoir les modalités de désignation et fixer les critères de compétences des membres de l’OGE; Garantir l’indépendance des membres de l’OGE de manière à les mettre à l’abri du besoin et des pressions extérieures; Rendre totalement à l’OGE son autonomie budgétaire et le soumettre à l’obligation de reddition des comptes; Mettre à disposition une expertise de nos partenaires au développement sur l’élaboration de la nouvelle loi sur la CENI en République de Guinée…».

Prenant la parole, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Bouréma Condé a rappelé que l’objectif de la rencontre est que la Guinée puisse connaître des élections libres, transparentes, équitables dont les résultats sont acceptés par tous. Et cela ne se fait pas le jour des élections, mais qu’il se prépare.

«La Guinée a devant elle des échéances électorales, des chaînes d’élection dont les maillons se touchent, les communales, les législatives et l’élection présidentielle). Pourtant, notre Commission Electorale Nationale Indépendante aura son mandat échu en 2019. C’est pourquoi d’ailleurs, il était question de réfléchir sur la question», a-t-il affirmé.

Dans la même logique, le Général Bouréma Condé a estimé que cet atelier va être le grain à moudre pour pouvoir aller vers un organe digne de la Guinée et qui sera accepté par tous. Donc, demande-t-il, allons faire valoir dans nos états-majors des partis politiques, au niveau de la société civile. Car le peuple de Guinée nous attend.

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Éducation : Le préfet de Faranah soutien l’annulation des notes de cours au baccalauréat

Au sortir de la cérémonie du lancement de l’atelier régional préparatoire des examens nationaux de la session 2017, interrogé par Guinéenews© sur l’annulation des notes de cours au baccalauréat, le préfet de Faranah, Alpha Oumar Keita, a soutenu cette particularité dans les examens de cette année.

 » Quant on dit désormais que les notes de cours ne feront pas partie du calcul de la moyenne du baccalauréat, j’ai vu déjà ce que ça fait. Ça exhorte l’élève à fournir un sur effort parce que le capital (notes de cours) avec lequel il a l’habitude de venir au baccalauréat, ne fait plus partie de son commerce « , a-t-il précisé.

 » Quelque part, dit-il, il est obligé au baccalauréat de trouver un nouveau capital (moyenne du Bac). Ce qui fait que le caractère donné désormais aux différents contrôles de connaissance, pas au baccalauréat seulement, c’est un caractère qui fait de l’enseignement, un enseignement crédible. Et un enseignement crédible produit toujours les cadres fiables « , insiste-t-il.

 » Quand on sait que l’instrument principal de tout développement, c’est la ressource humaine, si le ministre Ibrahima Kalil Konaté vient à l’offensive pour donner un tel caractère à l’enseignement pré-universitaire  de chez nous (la Guinée), je ne peux que le féliciter et l’encourager. Le ministre K2 veut donner à notre pays un enseignement crédible, c’est-à-dire un enseignement qui produit des cadres fiables parce qu’il a donné aux différents contrôles de connaissance, un enseignement que moi j’appelle un « caractère sérieux » « , a affirmé le préfet de Faranah.

A signaler que l’annulation des notes de cours au baccalauréat a été vivement saluée par bon nombre d’enseignants bien que ça fait un débat partout.

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Fria: un atelier de menuiserie réduit en cendres par un feu mystérieux

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 mai 2017, aux environs de 3 heures, un feu d’origine inconnue a emporté tout le contenu de deux ateliers couplés.

« C’est à 4 heures du matin que j’ai été informé par mon apprenti  que mon atelier était en feu. Je ne peux pas donner l’origine du feu, si c’est un court-circuit ou pas. Ce sont les surveillants postés à l’hôpital Pechiney qui ont constaté la présence du feu dans mon atelier, à partir de la fumée. Ils ont accouru pour venir tenter d’éteindre le feu mais ils ont trouvé que la porte était barricadée. Ils ont crié ‘’au secours’’ pour alerter le voisinage qui est sorti massivement pour combattre le feu. On a tenté de joindre les sapeurs-pompiers de la société mais en vain. Malheureusement, devant l’intensité des flammes, ils n’ont pu rien faire. Tout le contenu de mon  atelier et celui de Mamoudou Diallo, mon voisin tapissier, sont  partis en fumée. », a déclaré  Alia Camara, les larmes aux yeux.

« J’ai perdu tout mon matériel de travail et les commandes des clients, dont certaines étaient en voie de livraison : des lits, des chaises, etc. Mamoudou Diallo, mon voisin tapissier, a aussi tout perdu : les fauteuils en confection, tout son matériel de travail. Je remercie le bon Dieu du fait qu’il n’y a pas eu de perte en vies humaines, car habituellement, les apprentis y passent la nuit. », a-t-il ajouté.

Selon Alia Camara, c’est la deuxième fois que son atelier part en fumée de façon extraordinaire. C’est le lieu de rappeler l’inexistence d’une unité de sapeurs-pompiers  dans la préfecture. Un service autrefois assuré par le service sécurité incendie de l’usine.

 

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