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Antonio Souaré

CAN 2023 : le COCAN veut poser les premières actions avant l’arrivée d’Ahmad en Guinée

Dans l’une de nos précédentes, nous écrivions que le COCAN bat de l’aile et peine à se retrouver. Mais, il s’est avéré qu’au moment où nous mettions sous presse cette dépêche,  le président du comité de pilotage Antonio Souaré était en réunion restreinte avec les présidents des 13 commissions spécialisées. Et selon les informations issues de cette réunion, la deuxième depuis la mise en place du COCAN le 14 octobre 2016, cette réunion a eu à discuter de l’état des lieux des préparatifs, de l’élaboration du plan d’actions des commissions et de la mise en place d’une commission de suivi chargée de l’élaboration du plan d’actions global et du budget. Plusieurs décisions auraient donc été prises en vue de donner un coup d’accélérateur aux préparatifs de l’organisation de la compétition.

 Entre autres, le Comité de pilotage se serait engagé à prendre attache avec le président de la République et le Premier ministre pour une implication du gouvernement dans les préparatifs. L’objectif, dans l’immédiat, est de parvenir à un début de commencement des activités du COCAN avant l’arrivée du président de la CAF, Ahmad Ahmad, en Guinée. Après une première visite ratée chez le président de l’Union africaine, Ahmad Ahmad y est annoncé pour bientôt.

 Le Comité de pilotage a également décidé de fournir à chaque commission ses termes de référence en vue de produire leurs plans d’action.

 Par ailleurs, vu la modification du cahier des charges pour l’organisation de la compétition, deux sites supplémentaires ont été ajoutés aux quatre déjà identifiés. Ceux-ci sont prévus à Boké et à Kindia. Déjà, 67 hectares ont été identifiés à N’Zérékoré,  57 hectares à Kankan, 60 hectares à Labé. Et à Conakry, on prévoit la rénovation du stade 28 septembre et l’achèvement du stade de Nongo.

 Pour ce qui est du siège du COCAN, dans la cité Chemins de fer, qui est en train d’être aménagé pour abriter le comité de pilotage et les différentes commissions. En attendant, la réunion restreinte de ce mardi a eu lieu au siège de Guicopres.

 

CAN 2023 en Guinée : le COCAN bat de l’aile et peine à se retrouver

La Guinée est, depuis le 20 septembre 2014, désignée par la Confédération africaine de football (CAF) pour abriter l’édition de  2023 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Il a fallu attendre deux ans après pour  que les membres du Comité de pilotage du Comité d’organisation de l’événement appelé (Cocan) soient nommés. Ce comité est censé travailler en synergie avec des commissions en vue de réussir ce rendez-vous continental jamais organisé en Guinée.

Ledit Comité de pilotage a donc été mis en place le 14 octobre 2016 par un décret présidentiel. Suivi de la nomination, le 2 janvier 2017, de ses membres, avec la constitution de 13 commissions de travail. Au mois de mars, par arrêté du Premier ministre, chef de gouvernement, ces 13 commissions ont été meublées.

Depuis, outre la première réunion de prise de contact, tenue entre les 13 commissions et le Comité de pilotage le 18 mai 2017 à l’hôtel Noom, il n’y a eu aucune autre séance de travail. Alors que le temps presse, au regard de l’immensité du travail à abattre avant 2023. Car, le cahier de charges pour l’organisation d’une Coupe d’Afrique exige un minimum de 6 sites de compétition. A cela, s’ajoutent plusieurs autres contraintes à lever notamment en termes d’infrastructures hôtelières et de transports. Parce qu’au-delà de 1000km, l’instance suprême du football continental ; la CAF exige que les athlètes voyagent par avion.

Le Comité de pilotage est présidé par Antonio Souaré, président de la Féguifoot, assisté de deux vice-présidents, notamment le général Mathurin Bangoura, gouverneur de Conakry et Kerfalla Camara KPC, homme d’affaires et président de HAFIA FC. L’ancien directeur du Patrimoine bâti public, Dem Cheick en est le secrétaire permanent. Et le chef de Cabinet du ministère des Sports, Aboubacar Molota Camara est directeur opérationnel, assisté de la directrice adjointe des Opérations, Zalikatou Diallo, députée au Parlement guinéen.

 

Bantama Sow fait un don d’équipements sportifs aux jeunes de Mamou

En séjour dans la ville carrefour ce weekend, Sanoussy Bantama Sow le ministre des sports, de la culture et du patrimoine historique a offert plusieurs jeux de maillot aux équipes de karaté, de basketball et de volleyball de la préfecture de Mamou.

Cette remise qui a réuni du monde s’est tenue au complexe sportif basket-volley de Mamou situé dans le quartier Almamya, samedi 23 septembre 2017.

Cette fois-ci Bantama a pris la parole sans parler de politique. Une première. « J’avais fais des promesses à ces jeunes sportifs de Mamou bien avant ma nomination à la tête du département des sports. Lors de mon récent séjour de Paris, j’ai acheté 31 kimonos de valeur et des ceintures pour l’équipe de karaté de Mamou, des maillots pour l’équipe basket homme et pour le volley. 18 paires de chaussures de sport pour l’équipe de basket garçon. Des survêtements et 10 ballons », a annoncé  Bantama.

Dans la foulée, le ministre promet : « Mon souhait en 2018, en collaboration avec les autorités, les ligues et districts de foot de Mamou, c’est de prendre toutes les disciplines sportives de Mamou pour que la vielle soit hissée au sommet du sport de la Guinée ; parce qu’on ne me pardonnera pas étant fils de Mamou, ma préfecture n’arrive même pas à jouer en deuxième division » , lance Bantama Sow.

Le ministre a conclu en annonçant qu’en 2018, qu’il va rendre le stade Michael Diakité l’unique terrain de football dont Mamou dispose en terrain synthétique pour permettre au football de venir au niveau du basketball.

Cette annonce du ministre vient s’ajouter à la promesse de campagne d’Antonio Souaré de construire le terrain synthétique de Mamou une fois à la tête de la fédération guinéenne de football.

Chronique-fiction : Tête-à-tête Antonio Souaré- Super V sans médiateur

Votre quotidien électronique Guinéenews© continue à plonger ses lecteurs dans le thriller de la politique- fiction. Dans ce numéro, nous faisons une immersion dans le monde du sport en imaginant une conversation irréaliste. Entre l’actuel patron du football guinéen, Antonio Souaré, qui a succédé en février dernier à Salifou Camara Super V.

Les deux personnalités se connaissent parfaitement bien. Au départ, elles entretenaient des bonnes relations et une complicité intime. Antonio Souaré a par exemple Super V lors de sa réélection en 2014. En retour, le second a filé au premier la Ligue Professionnelle de football. C’est de là que l’un a profité pour destituer l’autre et le remplacer.

Six mois après, les deux « ennemis intimes » du football guinéen échangent à Zurich sans médiateur.

Entretien-fiction

Super V : on est en palabre, certes, mais je ne pouvais pas laisser passer ça.

Antonio Souaré : détrompe-toi, tu restes mon grand-frère. C’est vrai, que je t’ai battu aux élections, mais je t’ai tendu la main, tu l’as refusée.

Super V : je ne t’appelle pas pour notre contentieux électoral

Antonio Souaré : il n’y a plus de contentieux. La CAF a pris acte. La FIFA a pris acte. La secrétaire générale de la FIFA nous a rendus visite.

Super V : mais sur votre invitation, la précision est importante

Antonio Souaré : que ce soit sur notre invitation ou sur l’invitation de la FIFA, cela veut dire que nous sommes fréquentables malgré tout.

Super V : pourtant, quand j’étais aux commandes, j’ai fait venir ici, et le président Sepp Blatter, et le président Hayyatou. Tu étais là.

Antonio Souaré : où sont-ils aujourd’hui ? Où es-tu, toi aussi aujourd’hui ?

Super V : au lieu de faire venir Fatma Samoura, qui n’a de fonction que garder les documents et planifier les rendez-vous de son patron, faites venir d’abord le président Ahmad de la CAF. Il est venu jusqu’au Burkina Faso, à trois heures de vol de Conakry.

Antonio Souaré : il viendra d’ici la fin de mon mandat, promis et juré.

Super V : vous êtes si forts qu’en février, vous aviez annoncé la visite du président de la CAF sur invitation du professeur Alpha Condé. Si nous étions au mois d’avril, on aurait dit un poisson d’avril.

Antonio Souaré : est- ce que CIS Médias l’avait annoncé ? CIS Médias, c’est la bonne information, pas les rumeurs, l’intox et la délation.

Super V : si vous faites venir Ahmad, je vous tirerais le chapeau ?

Antonio Souaré : j’ai les moyens, les relations et le lobbying

Super V : je ne le nie pas mais je vais dire que ce serait trop vite les retournements de veste. Tout le monde sait pour qui vous aviez voté.

Antonio Souaré : la politique, c’est la raison, pas le cœur, ni les émotions.

Super V : cela ne me surprend, tu es élu par des frondeurs

Antonio Souaré : J’ai été plébiscité à la régulière devant les délégués de la CAF et de la FIFA, s’il te plaît. Tu n’as même pas osé te présenter.

Super V : bon, ça suffit comme ça. Revenons à nos moutons. Je ne pouvais pas dormir sans t’appeler. Je me suis écroulé tout à l’heure à terre. Mes enfants essuient mes larmes de joie, je te jure. 

Antonio Souaré : c’est quoi la nouvelle ? Es-tu rétabli dans tes fonctions ?

Super V : pas du tout, c’est autre chose

Antonio Souaré : grand-frère s’il te plait, je suis à Zurich. Il ne faut pas me distraire. J’ai un rendez-vous important avec le président Infantino.

Super V : pour débloquer les fonds gelés non ?

Antonio Souaré : j’ai de l’argent pour quoi faire tourner le football guinéen.

Super V : je sais que tu as de l’argent mais écoute- moi seulement

Antonio Souaré : à mon retour à Conakry, on en parlera, je suis occupé.

Super V : juste dix secondes, pas plus, je suis impatient de te le dire.

Antonio Souaré : si tu as besoin d’argent, appelle Nanette de ma part.

Super V : Moi ? Ton argent ? Que Dieu m’en garde, je n’en veux pas.

Antonio Souaré : mais si c’est pour les audits, je n’y peux rien.

Super V : tu peux ranger ton arme, je n’ai pas peur des audits

Antonio Souaré : quiconque est pris, c’est son affaire

Super V : rien ne me fait peur, j’ai fait la prison avec le professeur Alpha Condé. Le mot peur n’existe pas dans mon vocabulaire.

Antonio Souaré : nous attendons les décisions de la FIFA

Super V : tu es allé vite en besogne. Hier, on insinuait des noms, on présentait des documents dans les réseaux sociaux. Aujourd’hui, c’est un silence de cimetière. Qui a peur des audits ?

Antonio Souaré : as-tu entendu des noms sortir de ma bouche ?

Super V : ce n’est pas dans ma bouche que tu vas écraser tes piments.

Antonio Souaré : as-tu entendu Blasco parler des audits dans la presse ?

Super V : il parle, il ne parle pas, moi Super V, ce n’est pas mes oignons.

Antonio Souaré : tu dois te sentir fort de quelque chose ?

Super V : une fois encore, ces audits ne me font ni chaud, ni froid.

Antonio Souaré : pourquoi m’écris-tu alors sur Facebook ? Tu m’as appelé sur IMO, je n’ai pas décroché. Tu m’as envoyé un texto, aucune réponse. A partir de là, tu aurais dû comprendre que je suis occupé.

Super V : je ne t’appelle pas pour demander un arrangement en ma faveur. Ça je ne suis pas inquiété. Pendant tout le temps que j’étais à la fédération, c’était le printemps des bons mais tu le sauras.

Antonio Souaré : qu’entends-tu, sérieusement, par le printemps des bons ?

Super V : je n’en dirais pas plus. Je sais une chose. Par un coup de fil, les gens m’appelaient au téléphone pour poser des problèmes. Je leur disais de prendre les bons. Les signatures existent. Les noms sont connus. Les montants aussi, ainsi que les dates.

Antonio Souaré : tous ceux qui ont fait ça, c’est leur problème, pas le mien.

Super V : je te raconte une anecdote, elle te servira peut-être de leçon.

Antonio Souaré : garde tes anecdotes. Je t’ai dit. Je le répète encore, une fois pour de bon : on perd dans la grandeur et on gagne dans l’humilité.

Super V : souffres de m’écouter, tu ne sais pas de quoi je te parle.

Antonio Souaré : je t’ai battu proprement aux élections, il faut être fair-play.

Super V : sans la corruption, tu ne peux pas me battre aux élections.

Antonio Souaré : moi, c’est la jeunesse qui m’a obligée à me présenter. Sinon, j’ai d’autres chats à fouetter : Horoya, Guinée Games et Yorokoguia. Tout ce que je gagne, je l’investis pour la jeunesse.

Super V : En 2009, je me rappelle comme si c’était ce soir, le général Toto avait dit à Dadis lors de son show télévisé : « Si vous voulez lutter contre le trafic de drogue, je vous conseille de renforcer votre sécurité ». On connaît la réponse musclée de Dadis.

Antonio Souaré : j’ignore quel est le lien ?

Super V : tu sais au moins que Dadis fût tiré par son aide de camp.

Antonio Souaré : ah bon, tu perds les élections, et tu oses encore me menacer ?

Super V : essaie de comprendre ce que je veux dire

Antonio Souaré : tu menaces de me tirer, tu me menaces de me tirer, tu l’as dit, je l’ai entendu. Mais je vais saisir Infantino tout à l’heure.

Super V : je n’ai pas ce cœur. Mais celui qui va te tirer n’est pas loin.

Antonio Souaré : on arrête comme ça les causeries, tu es cynique, Salifou.

Super V : que Dieu te sauve mais tu es en train de scier la branche sur laquelle tu es assis. Les audits, c’est un couteau à double tranchant.

Antonio Souaré : on ne peut plus faire marche arrière, la balle est partie.

Super V : que Dieu sauve le football guinéen d’une nouvelle transition.

Antonio Souaré : une nouvelle transition ? Tu rêves, ça n’arrivera jamais

Super V : je sais de quoi je parle mais je te souhaite bon vent. Les gens ont pris des bons, tous, tant qu’ils sont. J’ai les factures, les noms, les montants et les dates. Le moment venu, je sortirai les documents.

Antonio Souaré : changeons de sujet, pourquoi tu m’appelais tout à l’heure, et qui t’a donné mon numéro privé ?

Super V : les camerounaises ont mis le Syli dans la sauce. 9- 0. Jamais, sous ma commande, une de nos équipes n’avait pris une telle fessée.

Antonio Souaré : j’espère que tu m’as appelé pour autre chose d’important, pas pour ça. Est-ce que j’étais le gardien ? Est-ce que Amadou Diaby était au front de l’attaque ? Et Blasco ? Était-il le défenseur ?

Super V : vous n’étiez pas sur le terrain, certes, vous ne pouviez même pas, mais l’histoire retiendra cette humiliation sous votre règne.

Antonio Souaré : comment peux-tu te réjouir de la défaite de ta patrie ? Je vais te dire. Cette défaite ne concerne nullement Antonio, ni le Horoya, encore moins Guinée Games. Mais c’est une défaite nationale. Tu es concerné, je suis concerné, tout bon guinéen est concerné.

Super V : ce que j’aurais rêvé davantage, c’est si tu étais au stade.

Antonio Souaré : si j’étais au stade, ça t’aurait fait quoi ?

Super V : et comme le malheur ne vient jamais seul. Le Syli est éliminé au mondial 2018 par la Libye. La Libye, bon Dieu. Je me demande quelle Libye nous a battus, tellement ce pays est si divisé.  

Antonio Souaré : avant mon arrivée à la tête de la fédération, j’avais commencé par le bas. Heureusement, j’ai laissé des traces. On ne peut pas résumer mon bilan avec une défaite du Syli dame. Les faits sont là. Horoya a joué la phase des poules, Yorokoguia est très avancé.

Super V : à ton arrivée, vous aviez promis l’arrivée d’Amadou Diawara, de Bouna Sarr. Depuis, rien. Que de promesses.

Antonio Souaré : nous n’avons pas Amadou Diawara, mais nous avons Déco, il pèse 52 millions d’euros.

Super V : on reconnait le bon maçon au pied du mur, on vous attend à la CAN 2019

Antnio Souaré : je ne suis pas venu dans le sport parce que j’ai suffisamment de quoi vivre bien. Je le dis parce que parfois lorsque vous marchez avec un âne, il faut le lui dire. Je ne dois à personne. Lorsqu’on va se mettre à parler dans les radios, moi je suis au-dessus de tout çà. J’ai mis ma radio et ma télévision pour enseigner et éduquer.

Super V : c’est bien la radio et la télévision mais à quoi ça sert ces médias, si le championnat n’attire pas la foule. Aujourd’hui, il n’y a aucun engouement, quand l’AS Kaloum joue contre le Horoya.

Antonio Souaré : quand les pelouses synthétiques vont venir, je te répondrai.

Super V : comment un club peut-il être champion sans défaite au cours de toute la saison ? Le pire, il ne joue que quand il est prêt.

Antonio Souaré : c’est à cause de la coupe de la Confédération

Super V : en coupe nationale, ce qui m’a fait rire, c’est l’argument du FC Sankaran de Faranah, au lieu d’avouer qu’il a pris de l’argent avec toi, son secrétaire général sort dans les médias pour demander au Horoya de ne pas aller jusqu’à Faranah. Il ne sait même pas mentir. Tu as gâté le football guinéen.

Antonio Souaré : je n’écoute pas un perdant, qui peine à se remettre du coup KO.

Super V : on t’attend au tournant avec la CAN 2023

Antonio Souaré : je suis sûr qu’on organisera la meilleure CAN en Guinée.

Super V : il faut achever d’abord le stade de Nongo

Antonio Souaré : j’ai pris l’engagement, moi ce n’est pas la grosse bouche.

Super V : je ne te retiens plus, tu peux continuer ta visite. A la prochaine

Antonio Souaré : je te répondrai au moment venu. A la prochaine.

Note de l’auteur : Seuls les personnages sont vrais (Photos crédit). L’entretien est pure fiction et les propos n’engagent nullement leur auteur. Nous osons croire que les pro- Souaré et les fans de Super V comprendront, amicalement, le sens de notre inspiration et nous épargnerons du lynchage. A la fois, sur les médias et sur les réseaux sociaux.

 

Tête-à-tête Lamine Guirassy et Antonio Souaré pour booster le football à la base

Après son émission avec l’Ambassadeur des USA, Denis Hankins, pour parler de l’actualité dans l’émission « Les Grandes Gueules », le patron du Club Olympique de Boké, Lamine Guirassy, et par ailleurs président du Groupe Hadafo Médias, a été reçu, ce lundi, par le président de la FEGUIFOOT, Antonio Souaré. C’est la première rencontre entre les deux personnalités depuis l’élection du premier.

Au sortir de leur rencontre, Lamine Guirassy a expliqué les raisons de sa démarche. « Notre rencontre avec lé président de la FEGUIFOOT a pour objectif  de voir d’autres visions plus efficaces pour cette équipe. Cela fait quatre ans que j’ai repris ce club, quatre ans de durs labeurs et de détermination. Donc, il est temps de rencontrer le président de la fédération pour lui dire notre vision pour le football », a-t-il entamé.

Pour investir dans un club, rajoute-t-il encore, il faut être patient et réaliste pour s’attendre à des résultats radieux. Les investissements à long terme rapportent gros, a-t-il fait remarquer.

« Maintenant que le club a un nouveau vice-président, un nouvel entraîneur, dit-il, je reste convaincu qu’avec cette nouvelle équipe, nous pourrons relancer ce club à une vitesse de croisière.

En réponse, le président du football guinéen n’a pas caché sa joie. « J’avoue que je suis très content. Depuis mon élection, c’est la première fois qu’un club fasse une telle démarche. C’est un signal très fort. Je suis très ravi de cette démarche de Lamine Guirassy dans le but de relancer son club  avec dynamisme pour  notre pays », a-t-il expliqué.

 

Antonio Souaré : « je ne suis pas optimiste mais sûr de faire la meilleure CAN en 2023 »

A peine nommé, le nouveau ministre des sports et de la culture, Bantama Sow, a reçu, ce lundi, les dirigeants du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023, notamment le président Antonio Souaré, les vice-présidents, Mathurin Bangoura et Kerfalla Camara « KPC », Dr Zalikatou Diallo et le reste de l’équipe.

La réunion valait la peine pour au moins quatre raisons. Premièrement, le ministère des sports a changé de maître. Ensuite, le président de la CAF, Ahmad a récemment menacé de retirer l’édition 2019 de la CAN des mains du Cameroun. Puis, à cause du passage de la CAN de seize à 24 équipes, la CAF a proposé un nouveau cahier de charges. Enfin, des pays avaient commencé à manifester leur candidature en cas d’éventuel retrait de la Guinée.

Pour ces raisons, objectives, Bantama Sow était dans l’obligation de faire le point des préparatifs. Mais au terme de leur réunion, le président du football guinéen, Antonio Souaré a été rassurant.

« Moi, je ne suis pas optimiste, je suis sûr qu’on fera la meilleure CAN ici. N’écoutez pas la rue. Voyez ce que nous sommes capables de le faire. Et vous avez des hommes qui ont la capacité managériale qui vont le faire », a martelé M. Souaré à la presse.

Nous, en tan que techniciens, on n’a pas de problèmes. Le ministre est engagé politiquement. Le dernier mot, revient à la décision politique Nous faisons le travail, la décision va nous mettre sur les rails, je crois qu’’il est décidé à le faire. Heureusement, tout me monde converge dans le même sens », a-t-il encore annoncé.

 

 

 

 

Antonio Souaré : « je ne suis pas optimiste mais sûr de faire la meilleure CAN en 2023 »

A peine nommé, le nouveau ministre des sports et de la culture, Bantama Sow, a reçu, ce lundi, les dirigeants du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023, notamment le président Antonio Souaré, les vice-présidents, Mathurin Bangoura et Kerfalla Camara « KPC », Dr Zalikatou Diallo et le reste de l’équipe.

La réunion valait la peine pour au moins quatre raisons. Premièrement, le ministère des sports a changé de maître. Ensuite, le président de la CAF, Ahmad a récemment menacé de retirer l’édition 2019 de la CAN des mains du Cameroun. Puis, à cause du passage de la CAN de seize à 24 équipes, la CAF a proposé un nouveau cahier de charges. Enfin, des pays avaient commencé à manifester leur candidature en cas d’éventuel retrait de la Guinée.

Pour ces raisons, objectives, Bantama Sow était dans l’obligation de faire le point des préparatifs. Mais au terme de leur réunion, le président du football guinéen, Antonio Souaré a été rassurant.

« Moi, je ne suis pas optimiste, je suis sûr qu’on fera la meilleure CAN ici. N’écoutez pas la rue. Voyez ce que nous sommes capables de le faire. Et vous avez des hommes qui ont la capacité managériale qui vont le faire », a martelé M. Souaré à la presse.

Nous, en tan que techniciens, on n’a pas de problèmes. Le ministre est engagé politiquement. Le dernier mot, revient à la décision politique Nous faisons le travail, la décision va nous mettre sur les rails, je crois qu’’il est décidé à le faire. Heureusement, tout me monde converge dans le même sens », a-t-il encore annoncé.

 

 

 

 

La Ligue Pro récompense les meilleures de la saison 2017

La Ligue professionnelle de football de Guinée a organisé, vendredi à Conakry, une cérémonie spéciale pour récompenser les meilleurs acteurs qui se sont illustrés en 2017.

Tous les dirigeants étaient là ou presque. Le ministre des sports, Bantama Sow. Le patron du football guinéen, Antonio Souaré et Kerfalla Camara KPC, président de la Ligue Pro.

Première récompense, le champion en titre, qui succède à lui-même. Auteur de 69 points avec la meilleure attaque et la meilleure défense, le Horoya AC empoche 100 millions. C’est sa 17e couronne.

Son dauphin, le FC Wakrya FC de Boké, a cravaché dur cette saison en déclassant les ténors, alors qu’il vient de monter en Ligue 1. Auteur de 46 points, il empoche 50 millions.

Toujours en Ligue 1, le Hafia FC de Conakry est également récompensé. Auteur de quatorze réalisations, Momo YANSANE du Hafia FC a été sacré meilleur buteur 2017. Mais il a signé au Maroc.

De même, le titre de l’équipe fair- play de l’année a été remporté par le Fello Star de Labé.

En Ligue 2, les éléphants de Coléah qui ont terminé en tête du classement retrouvent l’élite. Et ce n’est pas tout, il empoche aussi 50 millions comme récompense.

Quant au Milo FC de Kankan, qui retrouve l’élite après dix ans d’absence, il a eu droit à 25 millions.

La ligue pro a enfin récompensé les trois meilleurs arbitres de la saison. Il s’agit de Yakouba KEITA, Sidiki SIDIBE, premier assistant et Moustapha TOURE, second assistant.

Récompense

Champion Ligue 1 Pro :

Horoya AC (trophée + 100.000.000 GNF)

Vice-champion Ligue 1 Pro :

Wakriya AC ( 50.000.000 GNF)

Champion Ligue 2 pro :

Éléphants de Coléah ( Trophée + 50.000.000 GNF)

Vice-champion Ligue 2 pro :

Milo FC (25.000.000GNF)

Équipe fair-play : Fello Star de Labé

Liste des meilleurs buteurs :

Meilleur buteur Ligue 1 pro :

Momo Yansane (Hafia FC, 14 buts).

Meilleur buteur Ligue 2 Pro :

Mohamed Cheick Camara (Santoba FC, 18 buts).

Liste des meilleurs arbitres :

Meilleur arbitre : Yacouba Keita

Assistant 1 : Sidiki Sidibé

Assistant 2 : Moustapha Touré.

 

Fin de saison en Ligue 1 : le Horoya AC fête son titre, le FC Soumba relégué

La 26ème et dernière journée de la Ligue 1 de football a pris fin hier vendredi à Conakry. En tête du tableau, il n’y avait aucun suspens puisque le Horoya AC est champion depuis. Mais c’est au bas du tableau que la lutte était âpre pour déterminer le deuxième club relégué.

Habitué à terminer en haut du tableau ces dernières saisons, le FC Soumba disputera la Ligue 2 la saison prochaine. Opposé à l’ASFAG, hier vendredi, le club de la périphérie de Conakry avait besoin d’une victoire pour se maintenir. Malheureusement, il n’a pas pu trouver l’ouverture du score, se contenant du match nul (0-0). Un score insuffisant pour se maintenir.

Deuxième club en difficulté, l’AS Kaloum. Depuis que Bouba Sampil a pris les rênes du club en 2013, l’AS Kaloum a souvent terminé champion ou vice-champion, parfois vainqueur de la coupe nationale. Mais cette année, après avoir vendu tous ses joueurs clés, et confronté à des difficultés financières, les Kaloumistes ont bataillé dur pour se maintenir. Auteur du nul contre le Hafia (1-1), le club de la presqu’île est assuré de jouer la Ligue 1.

Troisième club en difficulté, le FC Gangan. Opposé à l’Atletico de Coléah, le club de la ville des agrumes l’a emporté à domicile (2-3) dans un match âprement disputé. En conséquence, le FC Gangan termine à la onzième place (29 points). Un score suffisant pour se maintenir.

En match en retard de la 22e journée, le Horoya AC, champion avant la lettre, a atomisé son dauphin, le FC Wakrya de Boké (3-0), clôturant sa saison en beauté. En plus du titre, le club de Matam détient la meilleure attaque, 55 buts et la meilleure défense, cinq buts encaissés, alors le club de Coyah enregistre la pire attaque de la saison, seulement 14 buts et la pire défense, 42 buts encaissés.

Après cette victoire, les poulains de Victor Zvunka ont célébré leur titre au stade du 28 septembre. C’était au cours d’une cérémonie spéciale, organisée par la Ligue professionnelle.

 

Classement général

1-Horoya AC 69 points

2-Wakrya FC 46 points

3-ASFAG 43 points

4-Hafia FC 41 points

5-Satellite FC 36 points

6-FC Renaissance 34 points

7-Ashanti 33 points

8-Fello Stars 30 points

9-CI Kamsar 29 points

10-AS Kaloum 29 points

11-FC Gangan 29 points

12-Atletico 28 points

13-FC Soumba 26 points

14-CO Coyah 20 points

 

 

 

 

 

Football : La Guinée a abrité le séminaire Foward de la FIFA pour la zone ouest A et B

Après la RDC pour l’Afrique centrale, c’est la Guinée qui a abrité le séminaire du programme Foward de la FIFA pour la zone ouest A et B. Démarré mercredi, cet atelier qui a regroupé 15 présidents de fédération et secrétaires généraux, s’est achevé ce jeudi dans un réceptif hôtelier de Conakry.

Pour le président de la Fédération Guinéenne de Football, Antonio Souaré et le ministre en charge des Sports Siaka Barry, c’était un honneur pour leur pays d’abriter ce séminaire de l’instance faîtière du football continental.

« A travers ce séminaire, la  Guinée commence à retrouver sa place dans le concert des grandes nations de football qu’elle avait perdue. On tient donc à remercier la FIFA pour la confiance placée en nous », a exprimé mercredi, lors de la cérémonie d’ouverture, le président de la FEGUIFOOT, Antonio Souaré.

Au nom du gouvernement, le ministre Siaka Barry a réitéré les remerciements de la Guinée à l’endroit de  la FIFA, mais aussi de la CAF. Il a rappelé que l’implication de la FIFA dans la résolution de la crise à la tête du football guinéen, en 2016, avait permis à la FEGUIFOOT de revenir à une situation normale. « Ces remerciements sont d’autant plus sincères que l’intervention de ces instances faîtières a permis à la Guinée de rompre avec un désespoir qui s’installait au sein de notre peuple face à  la dégradation de notre sport en général et du football en particulier. A cause de ces crises majeures, notre football s’était transformé à un grand malade entre nos mains », a indiqué Siaka Barry. « Grâce à vos efforts, grâce à votre soutien, ce grand malade commence à redonner signe de vie », s’en est-il réjouit…

Le séminaire de deux jours a été supervisé par sept délégués de la FIFA dont le directeur de Développement FIFA pour l’Afrique et les Caraïbes,  Veron Mosengo-Omba. Celui-ci a indiqué que le Forward-FIFA est un programme dont les plus grands bénéficiaires sont en Afrique.  « Il y a plus de 47 pays qui en ont profité…donc, c’est un continent qui a dévoré ce projet  », a dit Omba.

Pour ce programme dont l’objectif est d’amener la discipline à atteindre tout son potentiel pour que chacun puisse la pratique sans restriction, la FIFA a organisé des ateliers à travers le monde pour informer le plus grand nombre de fédérations et de confédérations des nouvelles opportunités de financement.

Pourquoi Guinea Airlines ne dessert pas encore ? Antonio Souaré explique les raisons

En conférence de presse mercredi 5 juillet, l’homme d’affaires Antonio Souaré a expliqué pourquoi la compagnie aérienne Guinea Airlines ne décolle pas encore. Des explications qui ont été soutenues par des autorités de l’Autorité guinéenne de l’aviation civile.

Au cours de cette conférence, Souaré a pris le contre-pied des commentaires fâcheux. « Qu’on respecte au moins quelqu’un qui a créé 30 mille emplois dans ce pays, il faut qu’on respecte quelqu’un qui apporte à la jeunesse guinéenne, qui apporte à tout le monde », a réprimandé le patron de Guinea Airlines après que les commentaires dans la presse locale aient attribué sa compagnie au fils du président Alpha Condé.

L’homme d’affaires a rassuré que Guinea Airlines l’appartient, et que ce n’est pas de sa faute si les avions de la compagnie ne décollent pas. « Nous, nous disposons de nos avions, de notre siège, du personnel. Et ce personnel, il est payé mensuellement depuis le mois de février », a indiqué Antonio Souaré. Il n’a pas manqué de rappeler que Guinea Airlines « n’est pas une compagnie nationale. Elle est plutôt une compagnie privée créée par un groupe de sociétés (son groupe à lui) qu’on appelle Groupe Business Marketing (GBM) ». C’est d’ailleurs par ces propos qu’Antonio a entamé la conférence de presse. Il a aussi rappelé qu’il n’est associé à aucun Guinéen pour cette compagnie aérienne.

La compagnie est créée, elle lui (à Antonio) appartient, mais les avions ne peuvent pas voler « sans les autorisations nécessaires de l’aviation civile ». Et même sans cette autorisation, le PDG de Groupe Business Marketing reconnaît que « l’état de nos infrastructures aéroportuaires à l’intérieur du pays laisse à désirer ». Pour une compagnie qui ambitionne de desservir d’abord le réseau local, le hic est ainsi expliqué.

La conférence a été co-animée avec le directeur général de l’Autorité Guinéenne de l’Aviation civile, Mamady Kaba qui s’est chargé de confirmer que la compagnie Guinea Airlines « a été créée dans les règles de l’art ».

Pour sa part, Abdoulaye Djibril Kaba, responsable de la cellule de réhabilitation des compagnies aériennes, a indiqué que la compagnie d’Antonio Souaré a été préférée à une quinzaine d’autres qui ont voulu créer des promoteurs. « Guinea Airlines a été la première (à être agréée) parce qu’elle remplissait toutes les conditions liées à la création d’une compagnie chez nous. La plupart des autres promoteurs comptent sur des investissements étrangers », a précisé Kaba.

En Guinée, c’est l’état des infrastructures aéroportuaires qui immobilise les avions de Guinea Airlines. Pour les vols à l’international, notamment dans les pays voisins, il ne manque que le Certificat d’opérateur aérien. C’est du moins ce qu’a indiqué Sekou Oumar Thiam, directeur du transport aérien à l’Autorité guinéenne de l’aviation civile.

Début des travaux de finition du Stade de Nongo : le bijou sera prêt dans six mois

Le président de la fédération guinéenne de football, Antonio Souaré, a annoncé, ce mercredi à Conakry, que le stade de Nongo, qui accueille des concertes au lieu des matches en raison de la non-finition des travaux du site, sera opérationnel dans six mois.

Interrogé, en marge de la cérémonie de tirage au sort de la coupe nationale, Antonio Souaré a indiqué que le constructeur du stade, Shanghai Construction, est arrivé à Conakry. A l’heure actuelle, le stade est fermé et la finition des travaux a débuté.

Si les choses marchent comme prévu, la fin des travaux est prévue dans six mois, selon la société. Ceci fait, le stade serait homologué par la FIFA et pourrait accueillir les matches.

Aux dernières nouvelles, Antonio Souaré a rapporté qu’une première tranche d’un « montant colossal » aurait été décaissée pour achever les travaux. Certaines sources parlent de 56 milliards de francs guinéens.

Le stade de Nongo, fruit de la coopération sino-guinéenne est le plus grand stade dont dispose la Guinée aujourd’hui. D’une capacité d’accueil de 50 mille places, il peine à accueillir son premier match officiel en raison de la non-finition des travaux.

Depuis quelques mois, il accueille des concerts, des cérémonies de remise de diplôme au lieu des matches.

FGF : Antonio Souaré fait le grand ménage dans son entourage

Dans une décision Numéro 004/FGF/2017 en date du 27 mai, le président de la fédération guinéenne de football, Antonio Souaré, a décidé de la nomination des cadres suivants. Des nominations, qui feront grincer des dents, concernent le cabinet rattaché à la présidence et l’administration centrale.

Tout d’abord, Dominique Traoré, père du capitaine du Syli A, Ibrahima Traoré, est coopté au poste de conseiller principal du président. L’ancien international du Syli, Abdoul Karim Bangoura « AKB », lui, est promu chef du département du développement et de la formation, alors que son homo, Abdoul Karim Bangoura « BAK » est nommé conseiller technique du président et Moussa Camara « Sifo » est chargé du protocole.

Ensuite, l’ancien journaliste, Abdoulaye Condé, est bombardé conseiller principal chargé des dossiers présidentiels, communication et médias, tandis que le journaliste-historien, Amadou Diouldé Diallo est promu chef du département médias, en lieu et place d’Elhadj Mamadouba Camara « Blaise », qui était jusque-là l’officier médias de la fédération guinéenne de football.

Et ce n’est pas tout. Cheick Dem devient, lui, conseiller principal chargé des finances et des relations publiques. Il travaillera en étroite collaboration avec Soumah Aboubacar Morton nommé chef du département des finances.

Quant à Lansana Keita « Gaucher », il est bombardé comme étant l’assistant chargé du marketing et sponsoring de la fédération guinéenne de football.

Dans l’administration centrale, Ibrahima Blasco Barry sera désormais secondé. Lui va s’occuper du secrétariat général chargé de l’administration, alors que son adjoint chargé du football et du développement technique est le colonel Maurice Guilavogui, qui a été remplacé par Ibrahima Diomandé à la ligue professionnelle du football guinéen.

Enfin, Aly Touré, ex pensionnaire de l’AS Kaloum et de la Ligue professionnelle de football est promu chef du département des compétitions, alors qu’Edgar Babara Sylla est le chef service des relations extérieures.

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CAN-Guinée2023: quand la menace Afrique australe plane sur la première rencontre du COCAN

Le Comité d’organisation de la CAN 2023 en Guinée a tenu sa toute première réunion jeudi 18 mai 2017, dans un réceptif hôtelier de Conakry. Que du monde à ce premier rendez-vous prévu pour être une réunion de prise de contact. Toutefois, le président du Comité d’organisation, Mamadou Antonio Souaré,  ne s’est pas empêcher d’aborder la mission du COCAN ainsi que la menace d’Afrique australe à l’encontre de la CAN 2023. 

 Les tâches de chacune des 13 commissions seront donc fixées à la prochaine rencontre. D’ici là, le richissime homme d’affaires et président de la FEGUIFOOT, a signifié à tous l’urgence de se mettre au travail dès maintenant.

 Pour la réalisation des infrastructures, Antonio Souaré dit avoir déjà pris contact avec certains partenaires. Infrastructures routières, aéroportuaires, sportives… La Guinée a beaucoup à faire dans le cadre de l’organisation de cette CAN. « L’Etat ne peut pas tout faire », a-t-il prévenu. « Ce ne sera pas facile, mais la réalisation de ces infrastructures sera utile pour notre pays… L’organisation d’une CAN permet à un pays de se développer », a déclaré le président du COCAN. Une manière de  motiver ses collaborateurs.

 La menace Afrique australe

Apparemment, le président du président du Comité d’organisation de la CAN 2023 ne craint pas les propos Phillip Chiyangwa, président du Conseil des associations de football en Afrique australe (COSAFA) remet ouvertement en cause l’attribution des CAN 2019, 2021 et 2023.

  Le président du COCAN dit avoir tout de même en discuté avec des personnalités du football d’Afrique australe auxquelles il a rappelé le rôle majeur joué par son pays en faveur des leurs. «La Guinée a été une aide importante pour l’indépendance de la plupart de ces pays d’Afrique australe… ils ne peuvent pas alors se lever aujourd’hui contre une CAN déjà attribuée à la Guinée…», argue le président du COCAN qui affirme  avoir refusé de discuter de cette CAN2023 avec Phillip Chiyangwa.

 

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