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Alliance de partis avec le PEDN ? « Ce sont des histoires », réagit Lansana Kouyaté

Le président du Parti de l’Espoir pour le Développement National (PEDN), Lansana Kouyaté a balayé d’un revers de la main l’information selon laquelle, son parti aurait signé une alliance avec les partis UFR, PUP, BL, GECI, NGR, UPG  pour conquérir les élections communales et communautaires. « Ce sont des histoires », a-t-il rétorqué au téléphone de Guinéenews© depuis Paris dans une interview qu’il a nous accordés.  Lisez sa réaction !

« Ce sont des histoires ! Nous n’avons  noué aucune alliance. Nous avons assisté aux deux réunions qui se sont passées. La première qui était une sorte de générale et quand à la deuxième, chaque parti devait amener ses conditions.

A la deuxième réunion, le PEDN a clairement indiqué qu’il ne s’associera à un groupe ou ne formera un bloc avec un groupe que quand il est sûr que le groupe ne marchera pas avec l’avec l’actuel pouvoir. C’est clair et net ! Un pied dedans, un pied dehors, c’est dehors.

Nous n’avons jamais biaisé avec notre position, si ces conditions ne sont pas respectées, il est hors de question de nouer avec le groupe dont vous parlez. Il y a des partis dans ce groupe qui sont très proches du pouvoir, qui vont tous avec le pouvoir. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre », a-t-il réagi.

Lors de l’assemblée génerale de l’UFR samedi 9 décembre 2017, le député Ibrahima Bangoura, avait parler d,alliance en vue de gagner les élections communales et communautaires, répondant aux questions d’un journaliste.  « Comme ce sont des élections locales, les alliances se font localement. Mais déjà, je puis vous dire qu’il y a des alliances entre l’UFR et d’autres partis, notamment le PUP, le PEDN, le BL, l’UPG », avait affirmé le parlementaire. Lire ou relire : Elections communales : L’UFR y prendra part en alliance avec le PUP, le PEDN, le BL, l’UPG

Guinée : Les élections communales et communautaires auront-elles lieu à la date indiquée ?

Si les députés ont eu des raisons superficielles d’approuver unanimement la loi de finances 2018, ont-ils tout englobé avant de voter cette adoption ? En tout cas, une inconnue de taille a surgi à la dernière minute et risque de freiner les ardeurs sur la tenue effective les élections de base le 4 février 2018. Cette date coïncide avec la fin du moratoire de la grève des enseignants, si leurs revendications ne sont pas satisfaites, il risquerait d’avoir rebondissement. Par-dessus le plancher, il se trouve que les conditions du marché ne font que flamber pour donner l’impression que les ménagères font danser l’anse du panier du jour au jour, sans que le gouvernement ne puisse rien faire pour freiner cette inflation. La populace crie famine.

C’est dans ces conditions de vaches maigres que les élections communales et communautaires, de procrastinations en reports et qui ne peuvent plus s’en permettre de nouveau, ont décidé de se tenir le 4 février. Promesse si solennelle que Alpha Condé a pris précipitamment un décret convoquant les électeurs. Les hommes de loi lui ont rappelé qu’avant l’heure n’est pas l’heure et la presse, qui guette le moindre faux pas de l’homme de Sèkhoutouréyah, jase sur la reprise du décret, c’est-à-dire le reprendre. Cette fois, Toto refuse d’obtempérer et le maître Kéléfa Sall ne pipe pas. Il y a déjà défaut de forme. Espérons que cela ne va pas constituer un sujet de discorde après. Encore une fois, les « nains politiques » pressés d’en découdre sur le terrain comme lors du coup KO de la dernière présidentielle, s’en donnent à cœur-joie.

Mais ce qui est flou dans ce jeu, il semble que l’UFDG et le RPG se sont entendus comme larrons en foire pour se répartir le gâteau, à moins qu’on ne se trompe, l’UFDG ne présentera pas de candidat à Matoto, c’est l’ERDIG de Jean-Marc Téliano qui présentera une candidate pas très connue sur l’échiquier, au nom de l’opposition républicaine. C’est laisser ainsi les coudées franches au RPG, qui, lui aussi, ne viendra probablement pas troubler ses eaux à Ratoma. Et l’on ne s’en tient qu’à ces deux exemples et si l’analyse est juste, il est à prévoir que toutes les grandes alliances vont connaître des chamboulements et des cris. On a entendu les jérémiades du GPT de Kassory Fofana, qui n’a pas envie d’être avalé par le RPG. Du suspense en vue.

Qu’à cela ne tienne, le vrai nœud du problème est le budget de l’élection, qui va s’avérer insuffisant. Pouvoir et opposition sont d’accord de dire qu’il ne faut pas que les bureaux de vote soient distants de plus de 5 kilomètres en rase campagne et de 2 kilomètres en milieux urbains. Les sacs vides ne se déplaceront pas loin pour glisser leur bulletin dans l’urne. Dans un tel cas, la cartographie du fichier doit connaître une extension considérable, et cela n’est pas sans conséquence sur le budget déjà ficelé. Et s’il faut de nouveaux bureaux de vote, il faudrait former de nouveaux agents, se procurer les ordinateurs et autres accessoires indispensables. On ne sait pas combien de nouveaux bureaux seront à prévoir, mais une chose est claire : Il faudra du temps, cela se pourrait en moins de 3 mois, et le budget sera insuffisant, à moins de puiser dans les 41 milliards de dollars qui dorment dans les caisses, ou bien ?

On aimerait bien ne pas avoir raison, mais la date du 4 février reste une énigme. La CENI dira si elle est parée pour le lancement de ces élections.

Exclusif : Malick Sakhon, ses reformes à la CNSS, ses rapports avec Alpha Condé et Conté, le RPG, dit tout !

« Je suis Guinéen, administrateur, commis de l’Etat. Et je pense que servir son pays, être utile à son pays, ça ne peut être qu’un sentiment de fierté…»

Guinéenews© reçoit pour vous cette semaine Malick Sankhon, directeur général de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Par le passé, il a été ancien directeur du protocole d’Etat, administrateur général des grands projets, secrétaire général du ministère du tourisme puis gouverneur de Conakry pendant le règne de feu général Lansana Conté.

Au cours de cet entretien exclusif, nous avons abordé des questions techniques liées aux reformes engagées à la direction générale de la CNSS et les résultats obtenus jusque-là , une entité qu’il dirige depuis plus de 4 ans mais aussi celles politiques, étant lui-même président de la cause commune (LCC), un parti dilué aujourd’hui dans le RPG-arc-en-ciel d’Alpha Condé. Lisez !

Guinéenews© : Depuis plusieurs années, vous êtes Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) Quel bilan faites – vous des réformes que vous avez menées jusque là ?

Malick Sankhon :  A mon avis, le  bilan des années passées à la Direction Générale de la CNSS est positif. Je voudrais d’abord vous remercier de l’opportunité que vous m’offrez. Et pour répondre à votre question, il faut noter que dès ma prise de fonction, en 2011, j’ai mis en place des commissions de travail dont l’une était chargée de réfléchir sur le cadre juridique et institutionnel de la CNSS. J’ai engagé des reformes qui ont donné des résultats qui sont aujourd’hui palpables.

La revalorisation des prestations, la création des agences de proximité à Conakry, la restauration des agences et antennes préfectorales, la poursuite de l’informatisation de l’ensemble des services techniques de la CNSS, l’identification biométrique des assurés actifs et des retraités, la mise en place d’un centre de diagnostic  au siège de la CNSS et qui est devenu un pôle d’attraction des populations guinéennes qui viennent pour diagnostiquer leur pathologie. Très prochainement, l’hôpital international indo-guinéen, bâti sur le site de l’ex hôtel Ibis Gbessia, sera une fierté nationale, et contribuera à réduire les évacuations sanitaires.

Tous ces résultats obtenus ont été rendus possibles grâce à l’instauration d’une forme de gestion axée sur le résultat où le directeur et ses collaborateurs définissent ensemble les termes d’un contrat d’objectif et des moyens de sa mise en œuvre.

Je suis très satisfait des résultats obtenus dans la qualification du personnel. Plusieurs agents de la CNSS ont suivi des formations dans plusieurs spécialités comme la sécurité sociale, la gestion, la comptabilité etc.

Concernant les formations diplômâtes, pendant vingt trois ans, de 1986 à 2009 ,seulement sept (7) cadres ont bénéficié de formation en sécurité sociale en Côte d’Ivoire et en France ; tandis qu’en 6 ans d’exercice (2010-2016) de la direction générale actuelle dix sept (17) cadres hommes et femmes ont reçu des formations dans les écoles spécialisées de sécurité sociale (l’IM2S de Côte d’Ivoire, l’EN3S de Saint Etienne en France, le CRADAT au Cameroun).

Enfin, l’investissement avec les fonds additionnels a permis la construction de l’hôtel de Boké et la prise de participation au capital de la NSIA.

Guinéenews© : Dans la réalisation de ces activités, quelles ont été les contraintes majeures auxquelles vous avez été confronté dans l’accomplissement de la mission de la CNSS ?

Malick Sankhon :  Les contraintes auxquelles j’ai été confronté sont  liées à la mobilisation des ressources dues à la réticence de certains employeurs à s’acquitter de leurs obligations sociales ; et l’élargissement de la couverture aux groupes difficiles à couvrir comme les travailleurs du secteur informel et les indépendants.

Mais pour la mobilisation des ressources, la redynamisation du service en charge du recouvrement contentieux grâce à la bonne collaboration des auxiliaires de justice, des améliorations sont constatées.

Guinéenews© : Apparemment, bon nombre de Guinéens ignorent le fonctionnement de la CNSS dans le cadre de la couverture médicale des travailleurs guinéens. En quelques mots, pourriez-vous nous dire comment fonctionne-t-elle ?

Malick Sankhon : La Couverture médicale des travailleurs salariés des secteurs privé et parapublic se situe au niveau de la branche de l’assurance maladie qui alloue des prestations en espèces (paiement d’indemnités journalières) ou en nature (remboursement des frais médicaux : honoraires du médecin,  médicaments, hospitalisation).

Les frais médicaux, pharmaceutiques et d’hospitalisation sont remboursés par la Caisse dans la limite des tarifs conventionnels et de responsabilité, à concurrence de soixante dix pour cent (70%) des frais engagés. Le ticket modérateur, la partie non remboursée, les trente pour cent (30%) restant sont à la charge de l’assuré et  constituent sa  participation à ses soins.

La particularité de ce système d’assurance maladie est d’être fondée sur le principe de l’assurance remboursement : l’assuré choisit son médecin, qu’il paie, comme les médicaments, avant de se faire rembourser.

Il faut cependant reconnaitre que la gestion de la branche de l’assurance maladie est aussi une spécificité de la CNSS dans la sous région.

Guinéenews© : Quels sont les grands  défis à relever de nos jours et surtout les perspectives pour une CNSS plus performante et productive au service des travailleurs guinéens ?

Malick Sankhon : Parmi les défis à relever, on peut citer entre autres :

  • L’extension de la couverture sociale au secteur informel et aux groupes difficiles à couvrir comme les indépendants, les travailleurs migrants et le personnel domestique ;
  • La mobilisation des ressources suffisantes permettant de relever davantage le niveau des prestations sociales ;
  • La mise en place au sein du régime général d’un régime complémentaire pour les cadres et assimilés ;
  • La construction de polycliniques modernes pour une couverture sanitaire adéquate des populations guinéennes.

Guinéenews© : Parmi vos réalisations, la construction de l’hôtel Rio Nunez à Boké a surpris plus d’un, étant donné que la vocation de la CNSS n’est pas d’investir dans l’immobilier mais plutôt c’est de construire de grands hôpitaux et autres centres de santé afin de limiter le flux des évacuations sanitaires massives des Guinéens vers les hôpitaux et autres cliniques à l’étranger.  Or, celles-ci coûtent beaucoup plus cher à l’Etat guinéen. Quel est le plan que vous avez mis en place pour renverser une telle tendance ?

Malick Sankhon : La législation qui porte création des institutions et organismes de sécurité sociale a enjoint les décideurs desdites institutions de diversifier les ressources en investissant avec les fonds additionnels. Les institutions ne doivent pas compter que sur les seules ressources de cotisations qui peuvent se raréfier. A titre d’exemple, notre système de retraite  est financé par répartition. Il est fondé sur la solidarité entre les actifs et les inactifs. Dans une période donnée, ceux qui travaillent financent par leurs cotisations les retraites de ceux qui ne travaillent plus, mais qui ont financé du temps de leur activité la génération précédente de retraités. En guinée, le rapport actifs/inactifs était de 3 actifs par retraité dans le régime général en 2010, une étude récente  réalisée à la CNSS en 2016, a révélé qu’il est actuellement de 2,24. Cette décroissance de  ratio nous indique que  notre système de retraite va connaître une véritable impasse si nous ne prenons pas de mesures pour préserver l’équilibre financier de la branche. Il est donc nécessaire d’explorer d’autres pistes de financement.

Guinéenews© : Si nos informations sont bonnes, il semblerait que la direction générale de la CNSS a mis cet hôtel construit à Boké en vente. Qu’en dites-vous ?

Malick Sankhon : La vente est une option. Nous avions des partenaires qui étaient décidés à prendre cet hôtel en exploitation au moment où l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus Ébola est venue mettre en veilleuse toute l’économie guinéenne.

Mais la relance s’installe peu à peu et les perspectives d’investissements miniers à Boké nous rassurent d’un meilleur avenir pour cet hôtel qui ne tardera pas à donner les fruits escomptés, dans l’intérêt des assurés.

Guinéenews© : Etant un homme politique, l’on ne saurait terminer cette interview technique sans aborder les questions politiques. Hier, vous étiez avec Lansana Conté et aujourd’hui vous êtes avec Alpha Conté. Quel sentiment vous anime-t-il pour avoir servi les deux anciens et farouches adversaires d’hier mais dans des circonstances différentes ?

Malick Sankhon : Je suis Guinéen, administrateur, commis de l’Etat. Et je pense que servir son pays, être utile à son pays, ça ne peut être qu’un sentiment de fierté.

Guinéenews© : Que regrettez vous après avoir été l’un des fidèles collaborateurs de feu Lansana Conté à un moment donné de l’histoire, car vous qui étiez son directeur de protocole, donc très proche de lui ?

Malick Sankhon : Je n’ai pas été que directeur du protocole de feu général Lansana Conté, paix à son âme. Je fus administrateur général des grands projets, secrétaire général du ministère du tourisme puis gouverneur de Conakry.

Et pour avoir été directeur du protocole de feu Général Lansana Conté, je me suis imposé une règle, le droit de réserve.

Guinéenews© : Les ambitions de Malick Sankhon avant ou et après Alpha Condé ?

Malick Sankhon : Mes ambitions ? Sont-elles nombreuses vous pensez ? Je n’en ai qu’une : servir mon pays.

Guinéenews© : La cause commune (LCC) s’est diluée dans le RPG-arc- en –ciel ainsi que d’autres petits partis politiques. Comment se porte cette alliance quand on sait qu’il ya des dissensions à l’interne du parti au pouvoir.

Malick Sankhon : Le RPG-arc-en-ciel se porte bien. Nous avons remporté les législatives en 2013 ; notre candidat a été réélu en 2015 et nous préparons les élections communales et communautaires.

Au sein du parti, la liberté d’expression est un droit sacré. Certes, des points de vue peuvent souvent être divergents mais nous parvenons toujours à un consensus et qui reste la position du parti.

Interview réalisée par Sekou Sanoh avec la collaboration de Youssouf Boundou Sylla pour Guinéenews©

Aboubacar Sylla : « On n’a pas été remorqués par l’UFDG pour aller à l’Assemblée nationale »

Elus députés en 2013 sur la liste nationale de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Aboubacar Sylla et Mouctar Diallo ont décidé de nouer une alliance politique en vue des prochaines échéances électorales. Ils l’ont confirmé lors  d’une conférence de presse qu’ils ont organisée, à Conakry hier lundi 3 juillet 2017.

Pour le porte-parole de l’opposition, si l’UFDG a accepté de le placer avec Mouctar en haut de sa la liste, c’est parce qu’ils comptaient beaucoup pour ce parti. Ce n’est, pas une faveur qui leur a été accordée, dit-il. « Je me sens toujours gêné de revenir sur cette question. On présente notre présence sur la liste de l’UFDG comme étant une faveur qui nous est accordée par l’UFDG, comme un cadeau qui nous est offert, comme si on a été remorqués par l’UFDG pour aller à l’Assemblée nationale. On n’oublie souvent qu’il n’y a pas de cadeau en politique. Il n’y a aucune raison pour que M. Mouctar Diallo et moi figurions en haut de la liste de l’UFDG si on ne lui apportait rien, si on n’était susceptibles de lui apporter quelque chose dans l’avenir. », a-t-il affirmé.

Lors de ces législatives, l’Union démocratique de Guinée (UDG) de Mamadou Sylla a eu trois députés sur la liste du RPG Arc-en-ciel. Aboubacar Sylla fait remarquer qu’à ce niveau on ne fait pas de bruit : « Il y a un autre cas plus flagrant dont on ne parle que très peu, c’est le cas de l’UDG-RPG-Arc-en-ciel. L’UDG a eu trois députés sur la liste du RPG Arc-en-ciel. »

Insistant sur le fait que son élection à l’Assemblée nationale n’est pas un cadeau de l’UFDG, le président de l’Union des forces du changement (UFC), indique qu’en tant que directeur de campagne, il s’est investi à fond. Ce qui aurait permis à la liste de l’UFDG d’avoir plus de députés : « On n’oublie que lors des élections législatives, j’étais le directeur de campagne de notre liste commune. Je me suis engagé à fond pour que la liste sur laquelle figurait mon nom puisse engranger le maximum de suffrages. Donc ce n’est pas un cadeau. On s’est battus. M. Mouctar Diallo a participé à la campagne à l’intérieur du pays. Et toutes les personnes qui sympathisent avec les NFD, l’UFC ou qui sont nos militants et responsables ont voté pour la liste de l’UFDG à cause de notre présence sur cette liste-là. Je crois qu’il faut très bien comprendre le mécanisme des listes communes. »

Alors, créer une alliance, c’est pour permettre aux membres de ladite alliance d’exister sur la sphère politique du pays, ajoute Aboubacar Sylla. « Ce n’est pas parce que nous frustrés au niveau de l’UFDG que nous avons créé ce front. Mais il faut que nous fonctionnions, que nous existions. A partir du moment qu’une alliance n’est pas envisageable, en tout cas au premier tour, avec un parti comme l’UFDG, il faudrait que nous nous organisions pour nous donner le maximum de chance d’exister sur la scène politique, donc de gagner des électeurs, des sièges », a précisé l’ancien ministre de la communication.