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Afrique de l’Ouest

OMS : Avis de recrutement de deux consultants – assistance technique de mise en groupe

Cliquez sur le lien suivant pour les détails : AVIS DE RECTUTEMENT 2 CONSULTANTS-ASSISTANCE TECHNIQUE MISE EN

 

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People : La Miss Guinée Maroc 2017 s’engage à scolariser 100 orphelins

Aminata Kourouma est la Miss Guinée Maroc 2017. Permettre à cent orphelins de bénéficier des bienfaits de la formation scientifique et d’avoir la chance d’être des intellectuels de ce pays, est le projet qu’elle compte réaliser en Guinée durant son mandat. Elle l’a annoncé au cours d’un point de presse qu’elle a animé en cette fin de semaine, a constaté sur place Guinéenews©.

Accompagnée par Safiatou Baldé Miss Guinée 2016, la représentante de la beauté et de l’intellect féminine guinéenne dans le royaume chérifien, a expliqué les raisons de son retour dans le pays de ses ancêtres. ”J’ai pour projet de société, la scolarisation de cent orphelins. C’est un rêve qui m’anime depuis toute petite car je prenais du plaisir à apprendre à lire et à écrire aux enfants du voisinage”, a-t-elle affirmé.

Poursuivant, elle a fait comprendre qu’elle a déjà démarché auprès de quelques orphelinats de Conakry dont le Bon Samaritain du quartier Bambéto, AAED de Coyah, la cité de la solidarité de Taouyah. En plus de ces foyers abritant des orphelins, la Miss Guinée Maroc compte prendre contact avec d’autres se trouvant dans les périphéries de la capitale guinéenne.

Au constat de l’inachèvement des projets lancés par plusieurs Miss bien avant elle, Miss Amidjor comme l’appellent ses proches, a rétorqué : « Cette fois-ci, la Miss est rentrée et je compte m’investir personnellement pour le suivi et l’exécution de cette noble tâche qui me tient tant à coeur. Je serai présente à chaque étape du processus”.

Miss Aminata Kourouma, diplômée en stratégie-marketing M1, a été couronnée le 8 avril en compétition avec 7 étoiles de la beauté guinéenne, à Casablanca dans la salle Mohamed VI.

OMS-Guinée recrute un chauffeur : Avis de vacances de poste N0.731 du 05/09/2017

Environnement : Diplomatie hydrique de la Guinée – Enjeux juridiques et perspectives

Auteur : Youssouf Sylla, analyste-juriste, à Conakry.

La diplomatie au service du développent est au cœur du discours officiel de la Guinée pour créer un environnement favorable à la mobilisation internationale des ressources pour son essor économique. Mais qu’en est t-il de sa diplomatie hydrique, qui doit porter sur une mobilisation de même nature, mais cette foi-ci, pour la protection et la gestion durable des eaux qu’elle a en partage avec d’autres pays de la sous-région ? Qualifiée à juste titre de château d’eau de l’Afrique occidentale parce que de nombreux cours d’eau internationaux y prennent leurs sources, la Guinée est un pays qui doit avoir une diplomatie ambitieuse et proactive de l’eau.

Au-delà de ses qualificatifs de gloire, que fait concrètement la Guinée pour promouvoir une utilisation durable des eaux qu’elle a en partage avec d’autres pays et une gestion durable des ressources biologiques qui s’y trouvent ? Bref, la Guinée assume-t-elle comme cela se doit le rôle de leader naturel qui devrait être le sien pour ériger la protection de l’environnement en un impératif incontournable dans la gestion de ces eaux ? Voici autant de questions qui doivent trouver des réponses à travers le déroulement d’une robuste diplomatie hydrique au sein des organisations internationales en charge de la gestion de ces cours d’eau.

Place des études d’impact social et environnemental dans les projets réalisés sur les eaux que la Guinée a en partage avec certains autres Etats

Cette place est déterminée notamment à travers la manière dont sont réalisés les ouvrages nationaux susceptibles d’avoir des incidences significatives sur les autres Etats riverains et les ouvrages communs aux Etats. Les eaux internationales visées ici sont celles qui prennent leurs sources en Guinée (le fleuve Gambie, le fleuve Sénégal et celui du Niger).

En ce qui concerne la réalisation des ouvrages nationaux, les exigences des organisations internationales de gestion de ces eaux partagées ne sont pas les mêmes. Il s’agit en particulier de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG), de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et de l’Autorité du bassin Niger (ABN).

Dans le cadre de l’OMVG, l’article 4 de la Convention relative au Statut du Fleuve de la Gambie n’impose pas à l’Etat initiateur du projet une obligation formelle de réaliser une étude d’impact social et environnemental préalable.

Dans le cadre de l’OMVS par ailleurs, une étude d’impact est exigée lorsqu’il s’agit d’un projet susceptible d’avoir un effet significatif sur le fleuve, en vertu de l’article 4 de la Convention relative au Statut du Fleuve Sénégal et de l’article 24 de la Charte des eaux du fleuve Sénégal. Les projets qualifiés de dérogatoires cependant ne sont soumis à aucune obligation d’étude d’impact.

Dans le cadre de l’ABN, l’article 15 de l’Annexe n°1 à la Charte des eaux du Bassin du Niger relative à la protection de l’environnement soumet formellement les projets à une étude d’impact préalable. De plus, il définit le contenu de cette étude qui éclaire l’autorité administrative nationale dans sa prise de décision.

Pour ce qui est de la réalisation des ouvrages collectifs, là aussi, les organisations sous régionales de gestion des eaux partagées n’imposent pas les mêmes contraintes. Concernant les fleuves de la Gambie et du Sénégal, les textes constitutifs de ces deux organisations ne prévoient pas l’obligation de réaliser une étude d’impact avant la construction des ouvrages communs. La Convention relative au Statut juridique des ouvrages communs du Fleuve Gambie en son article 18 prévoit seulement l’exploitation rationnelle de l’ouvrage, et l’article 5 de la Convention relative au statut du Fleuve Sénégal prévoit qu’une « convention spéciale entre les États contractants devra définir avec précision les conditions d’exécution et d’exploitation de tout ouvrage d’intérêt commun ainsi que les obligations réciproques des États ». Cependant, dans le cadre de l’ABN, les projets transfrontaliers sont aux termes de l’article 19 de l’Annexe n°1 soumis à une obligation de réaliser une étude d’impact environnemental et social transfrontière, et la maitrise d’ouvrage de cette étude est confiée au secrétaire exécutif de l’ABN.

De ce qui précède, il apparait alors que parmi toutes les organisations régionales de gestion des eaux partagées auxquelles la Guinée est partie prenante, l’ABN est de loin, celle qui est avancée en matière de protection de l’environnement des eaux partagées, du moins sur le plan des textes. En effet, elle soumet la réalisation des ouvrages tant nationaux que transfrontaliers à une étude d’impact social et environnementale. Après l’ABN vient timidement l’OMVS qui soumet seulement les projets nationaux susceptibles d’avoir un effet significatif sur le fleuve à l’obligation de réaliser une étude d’impact préalable, et non les ouvrages communs. L’OMVG est l’organisation dont les textes constitutifs n’exigent la réalisation d’une étude d’impact ni pour un projet national sur le fleuve ni pour un ouvrage commun.

A suivre…

Mali : Pourquoi IBK a abandonné ? Abdication ou sagesse, ou les deux ?

Le président Ibrahima Boubacar Kéita, IBK, a préféré la cohésion nationale à la confrontation sociale, une confrontation qui ne serait que de trop pour son pays déjà dans bien de situations délicates. Les autorités intérimaires sont théoriquement installées au nord mais elles ne sont pas fonctionnelles à plein rendement. Les Maliens ne le disent pas assez, mais si le résultat du Bac a été minable partout au centre et au sud du pays, il y a problème, et s’il faut appeler le chien par son nom, il y a sabotage flagrant. Comment une région du nord, qui n’a vu ni l’administration fonctionner ni les écoles ouverte pleinement avec les enseignants qui n’ont presque pas rejoint ces lieux d’affectation dangereux peut présenter un résultat plus positif que les autres, qui ont vu tout fonctionner normalement ? Quel Malien croit véritablement qu’il était possible qu’il y ait plus d’admis au Bac à Tombouctou ou Kidal qu’ailleurs ?

Un tel référendum sans la participation effective de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et autres, même si toutes les autres régions participaient à plus de 90% au vote, il n’est pas valide, à moins d’exclure le nord de la politique du pays.

Si IBK a abandonné ce projet mal ficelé, il y a un peu de tout dans cet abandon. Les Maliens ne doivent pas avoir peur des mots et couvrir l’acte, ils ne doivent pas hésiter de dire qu’il y a bel et bien eu renoncement et abdication de la part de leur président pour le bien de leur pays.

Comme dit Jean-Paul Sartre en substance : « Le courageux n’est pas celui qui n’a pas peur, c’est celui qui a peur et qui se lève pour avancer ». IBK sait qu’après avoir tiré en longueur, sa décision d’abandonner serait vue comme celle d’une baudruche, mais après toute réflexion, il a sacrifié son orgueil pour mettre l’intérêt du pays au-dessus. Ils peuvent dire merci à leur président dont la sagesse a guidé plus que l’égoïsme et l’aveuglement.

Voilà que tout finit bien.

Littérature : Thierno Monènembo, parmi les 10 finalistes du “Prix des 5 continents de la Francophonie”

Deux mois à peine (le 22 juin 2017) de son sacre par l’Académie française au prestigieux “Grand prix de la Francophonie”, l’écrivain guinéen Thierno Monènembo, est à nouveau en lice pour le “Prix des 5 continents de la Francophonie” avec son roman “Bled”.

Pour sa seizième édition, le “Prix des 5 continents de la francophonie” dont la remise sera effectuée le 11 octobre entre 9h30 et 10h30 à Francfort (Allemagne) lors de la Foire Internationale du Livre, est un concours qui était ouvert aux oeuvres de fiction narrative.

Sélectionné sur 122 oeuvres proposées le 11 juillet dernier par les représentants des cinq comités de lecture du Prix des 5 continents, le roman “Bled” de l’auteur guinéen, retrace la vie du personnage Zoubida traitée de “pécheresse”. Banie de sa tribue et pourchassé même par son père Hassan pour avoir conçu un enfant illégitime avec un français qui l’a abandonné, l’héroïne du livre sera contrainte de survivre avec son enfant en main, dans une Algérie des années 1980.

Avec ce nouveau concours, l’auteur des “Écailles du ciel” et lauréat du “Prix Renaudot 2008”, s’aventure dans la conquête d’un autre trophée pour le rayonnement de la littérature guinéenne.

N’Zérékoré : Des femmes récompensées pour leurs efforts

Une dizaine de femmes de l’administration publique et privée de N’zérékoréré ont bénéficié ce samedi, 19 août 2017, des satisfécits pour s’être distinguées au niveau de leurs domaines respectifs et surtout dans le cadre du maintien de la paix. La cérémonie de remise s’est déroulée dans la salle de la maison des jeunes.

Cette initiative de la Communauté Humanitaire d’Education Familiale et d’Assistance Internationale pour le développement (CHEFAIDE) a regroupé des autorité régionales, préfectorale et communale.

Première du genre en région forestière, cette activité vise selon les organisateurs, à reconnaitre et à récompenser des femmes qui se sont illustrées durant l’année écoulée dans les volets : administration publique et privée, entreprenariat féminin, paix et culture.

Parmi les lauréates de cette première édition, figurent entre autres : la directrice préfectorale de la santé, Madame Sokpô Théoro, la présidente de la commission électorale préfectorale indépendante, Luopou Françoise Lamah, Madeleine Théa, ancienne maire et députée ou encore Cécilia Kalivogui, seule femme réparatrice d’appareils électroniques dans la préfecture de N’zérékoré.

Dans son intervention, le président du CHEFAIDE, Nyakoye Noel Kpogomou a sollicité l’implication personnelle des autorités et des représentants des institutions bancaires et humanitaires pour accompagner cette initiative afin dit-il, d’orienter la région vers un processus de développement durable.

De son côté, Nikol Gouara, porte-parole des femmes bénéficiaire, a remercié les organisateurs pour avoir récompensé leurs efforts tout en promettant au nom de ses camarades de continuer à se battre pour le maintien de la paix et le développement de la région. Elle a ensuite souhaité à ce que le principe de l’égalité entre hommes et femmes soit respecté dans tous les domaines de travail.

Présent à cette cérémonie, le gouverneur, Lancéï Condé a demandé aux bénéficiaires de continuer sur cette lancée tout en demandant aux autres femmes d’emboiter leur pas. Pour lui, la femme joue un grand rôle dans le processus développement et de maintien de la paix.

Il faut rappeler que cette activité a été précédée par une séance de formation des groupements et associations de femmes sur le thème : « Femme et gestion des micros finances ».

Elections en Afrique de l’Ouest : La problématique en débat à Conakry

Un séminaire régional sur les leçons apprises des élections de 2015-2016 en Afrique de l’Ouest s’est ouvert ce mardi 25 juillet à Conakry. Cette rencontre est organisée par le Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS) en partenariat avec la Division de l’assistance électorale des Nations unies (DAE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle vise à partager les expériences électorales qui se sont déroulées en Afrique de l’Ouest entre 2015 et 2016 et identifier les bonnes pratiques afin d’aider les pays de la sous-région à mieux se préparer pour l’organisation des prochaines échéances électorales.

Pendant deux jours, c’est-à-dire du 25 au 26 juillet, les quarante participants issus des commissions électorales des pays de la région, d’organisations régionales et internationales, d’organisations de la société civile et du système des Nations Unies vont discuter de la constitution de la liste électorale, du traitement des candidatures, du traitement des contentieux, du financement et de la sécurisation des opérations électorales, de la compilation et de la diffusion des résultats, entre autres.

Dans son intervention, Mme Liliane Alapini, ambassadrice de la CEDEAO en Guinée et représentant à cette rencontre le président de la commission de cette institution, a déclaré l’importance de la tenue d’un tel séminaire à cette période : «Les périodes électorales ne sont pas sans risques accrus, sans tensions par fois extrêmes ni passions exacerbées. Ce qui rend plus complexe la tâche des organes de gestion des élections. Il nous parait donc tout à fait opportun de tirer les leçons des processus électoraux dans la sous-région. En cela, me semble-t-il, la période choisie est des plus appropriées au vu de l’importance des activités électorales dans l’espace CEDAO au cours des années 2015 et 2016. »

Quant à Lionel Laurens, Directeur pays PNUD, il a indiqué que l’objectif de ce séminaire vise à partager et de capitaliser les diverses expériences électorales, en tenant compte des leçons apprises lors des différents processus électoraux qui se sont déroulés récemment dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest.

Pour Mohamed Ibn Chambas, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), a fait savoir que « dans beaucoup de pays, le sens es responsabilités et la discipline démontrés par le personnel des commissions électorales ont été déterminants dans la bonne tenue des élections et l’aboutissement des processus. »

Le président Alpha Condé était représenté à la cérémonie d’ouverture de ce séminaire par le ministre d’Etat Secrétaire général à la présidence de la République, Kiridi Bangoura. Au cours de son intervention, il a demandé aux participants de se pencher beaucoup sur la souveraineté des pays de la région : « Souveraineté, durabilité, appropriation. Nous sommes tous d’accord là-dessus avec les Nations unies, et je vais commencer par la plus difficile : la souveraineté. La souveraineté d’une région n’est pas seulement un principe politique, ni juridique. C’est un principe aussi des possibilités et des possibilités. Donc je souhaiterais que dans ce séminaire qu’une attention soit accordée à la sécurisation des budgets électoraux. De plus en plus, nos techniciens sont à la hauteur. Je tiens à ce que nous nous penchions sur la souveraineté dans ses dimensions : politique, juridique et budgétaire. »

Kiridi Bangoura a aussi exprimé le besoin de la Guinée à être soutenue dans deux volets : « Je tiens aussi à ce qu’on encourage nos partenaires à continuer à poursuivre leur assistance aux systèmes électoraux dans nos pays pour deux raisons : l’élection ne se situe pas seulement dans le cycle programmatique de 30 jours, mais aussi dans la capacité que les partis politiques ont de jouer leur rôle dans le processus, dans la capacité de maintenir et de renforcer les citoyens d’exercer leurs droits. Et pour ces deux volets, nous avons besoin et nous continuons largement d’avoir besoin de la participation de nos partenaires. »

Productivité agricole en Afrique de l’Ouest: la Guinée fait des prouesses et bénéficie d’un fonds additionnel

Mis en œuvre dans 13 pays de la CEDEAO, le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest tient présentement sa première réunion de synthèse des missions d’appui à Conakry depuis ce 29 mai 2017.

Venus de nombreux pays (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Nigéria, Bénin, Gambie, Libéria, Niger, Sierra-Léone, Togo), ces différents pays de la CEDEAO passeront en revue l’évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre dudit programme régional.

Cette première réunion vise à améliorer la performance globale du programme PPAAO et à partager les leçons apprises entre les pays participants et aussi, à lancer de façon officielle le financement additionnel du PPAAO 1C estimé à 23 millions de dollars en faveur des paysans de la Guinée par la Banque mondiale.

Pour Abdoul Ganiou Mijiyawa de la Banque Mondiale, « ce financement va permettre à la Guinée de toucher plus de bénéficiaires et plus de filières agricoles. Il faut savoir que la Guinée, le Bénin, le Togo et le Niger sont les quatre pays qui ont bénéficié de ce financement additionnel ». Comme pour dire que le pays d’Alpha Condé a enregistré ces derniers temps des progrès en matière d’agriculture. « La Guinée a décaissé les 100 pour cent des ressources financières allouées et des objectifs de développement atteints, même dépassés… », a-t-il rajouté en substance.

Sur la même lancée, le Coordinateur national du PPAAO Guinée, Dr Boubacar Diallo, a fait savoir : « ce programme a largement atteint ses objectifs en Guinée. Il a touché 8 millions de bénéficiaires directs et 50 autres de façon indirecte.»

Reconnu sur les plans continental et international pour ses efforts visant à renforcer l’intégration régionale en matière de développement agricole, la ministre de l’Agriculture, Jacqueline Marthe Sultan, s’est également réjouie des avancées enregistrées par la Guinée et de la tenue de cette première réunion à Conakry qui, pour elle, se tient au moment où la Guinée amorce un tournant décisif dans les choix politiques et stratégiques visant l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2020.

A souligner que ces échanges autour du programme d’amélioration de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest durera jusqu’au 2 juin prochain sous la coordination régionale du CORAF piloté par Dr Alioun Fall. Ils porteront sur des questions transversales et émergentes tant sur le changement climatique, la mécanisation, la nutrition que sur la gestion de la fertilité des sols, a-t-on appris.

Mame Diallo

 

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Capitale Mondiale du Livre : Conakry reçoit la plaque

C’est avec honneur et fierté que les autorités guinéennes ont reçu la plaque de capitale mondiale du livre des mains du Maire de Wroclaw qui a passé le témoin à son homologue de Conakry, a-t-on constaté ce samedi, 22 avril 2017 au stade du 28 septembre sis dans la commune de Dixinn.

Un rêve devenu réalité grâce à la persévérance de Sansy Kaba Diakité, Commissaire général CCML qui depuis près d’une décennie, se bat pour sortir la littérature guinéenne de l’ombre. Cet effort lui a été reconnu par le président de la République, Alpha Condé en présence des cadres du ministère de la Culture et des Sports.

Emu pour ce choix porté à son pays, faisant ainsi de sa capitale, la 3ème ville africaine à porter cet événement littéraire mondial et la première ville africaine francophone à être désignée Capitale Mondiale du Livre par l’UNESCO, Alpha Condé se dit rassuré d’avoir des Hommes de lettres qualifiés et un animateur endurcit, Sansy Kaba pour pouvoir mener à bien, cette noble mission et faire en sorte que la Guinée renoue avec son passé sur le plan culturel.

Egalement, le chef de l’Etat guinéen n’a pas manqué de remercier l’UNESCO avant d’afficher son engagement à promouvoir la lecture et le livre à travers la mise en place d’une usine de confection de livres et de cahiers déjà en construction.

Faut-il rappeler que cela n’est juste qu’une goutte d’eau dans l’océan quand on sait que la Guinée ne dispose pas de politique nationale sur le livre et la lecture ou encore des accords tels que Florilège et Nairobi qui ne sont pas appliqués à ce jour. Des questions qui peuvent bien trouver leur réponse d’ici la fin de cet événement heureux, Conakry Capitale Mondiale du Livre, le 22 avril 2018.

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