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Guinée : Un autre scandale financier enregistré à la banque UBA

Alors que le sulfureux dossier du groupe des 7 employés de United Bank of Africa (UBA) peine à trouver son épilogue, un autre scandale financier est signalé dans la banque panafricaine UBA établie en Guinée. C’est du moins l’information reçue par Guinéenews© dans les couloirs de ladite structure bancaire.

Cette autre affaire incrimine le sieur Bangaly Camara alias BC, responsable du cash management, un service chargé de la collecte des fonds auprès des gros clients et ses collaborateurs Alhassane Moko Camara, Ibrahima Sory Diallo, Datomou Délamou et Alia Doumbouya, tous relevant du service cash management.

Ils sont poursuivis pour ‘‘détournement’’ d’une somme de 2 milliards GNF, et séjournent présentement dans les locaux disciplinaires de la direction centrale de la police judiciaire (DPJ), sise à Manquepas dans la commune de Kaloum, à Conakry, en attendant le transfèrement de leur dossier devant la justice.

Selon une source proche du dossier, le service cash management a charge de collecter des fonds chez les gros clients pour les déposer dans leurs comptes respectifs le même jour.

Sauf qu’à UBA, ils ont instauré un système à retard, c’est-à-dire, au lieu de créditer les comptes concernés, les travailleurs du service utilisent ces fonds à leurs propres besoins avec la complicité de certains responsables des opérations et du contrôle. « Ce système existe depuis belle lurette à UBA », confie notre interlocuteur qui a requis l’anonymat.

Un silence notoire a été opposé à Guinéenews© dans ses multiples tentatives de recouper l’information auprès des autorités de la banque. Chacun se disant préoccupé par d’autres chats à fouetter.

Toujours est-il que ce dossier vient trouver sur la table un autre qui concerne un groupe de 7 banquiers interpellés et incarcérés à la Maison centrale de Conakry depuis décembre 2016 où le G7, comme on le désigne, croupit en geôle. Il est reproché à ces prévenus des paiements hors-caisse effectués dans leurs services respectifs et qui sont évalués à plusieurs dizaines de milliards de francs guinéens.

Quelques mois après, Franck E. Jonathan Gooré, directeur général même de UBA au moment des faits, est relevé de ses fonctions, de même que le responsable juridique Djémori Kouyaté tous deux sont emportés par le vent d’une faramineuse affaire de plus de 70 milliards de GNF au compte de Cashow Holding.

Le premier a placé en garde-à-vue avant de bénéficier d’une liberté ‘‘provisoire’’, alors que le second ne l’a jamais été. En outre, il est reproché à l’ancien directeur général de la banque UBA des malversations de l’ordre de 25 millions de dollars de Guicopres à travers Afrexim Bank et 60 milliards GNF de la société polygraphique Patrice Lumumba.

Décret : Alpha Condé rappelle l’ambassadeur de la Guinée à Alger

Le président Alpha Condé a rappelé lundi l’ambassadeur de Guinée auprès de la République démocratique et populaire d’Algérie. Le décret du président Alpha Condé, publié lundi nuit par la télévision nationale, n’a donné aucun détail sur ce rappel. Toujours est-il qu’Ousmane Diao Baldé occupe ce poste depuis 2013.

Auparavant directeur des Affaires juridiques et consulaires de l’ancien ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger, Ousmane Diao Baldé a été nommé ambassadeur de la Guinée en Algérie au même moment que Sinkoun  Sylla (pour le Japon), Frédérik Kolié (pour l’Espagne) et Kabinet Condé (pour le Mali). C’était en février 2013. Des quatre, Frédérik Kolié a été limogé en 2017.

Guinée : Trois jeunes lynchés, à N’zérékoré à cause d’un sac de riz

Ceux qui ont cru qu’avec les multiples sensibilisations des autorités et activistes des droits humains, le phénomène de vindicte populaire allait prendre fin en 2018 à N’zérékoré se sont trompés.

En effet, trois jeunes dont les identités restent pour l’instant méconnues, ont été lynchés à mort dans la journée du mercredi 10 janvier 2018 dans le quartier Sokoura 2, secteur managbölè. Selon des témoins rencontrés par Guinéenews©, ces jeunes ont été accusés pour avoir volé un sac de riz. Une information confirmée ce jeudi par le président de la délégation spéciale, Pé Mamady Bamy.

« Hier (mercredi), j’étais en réunion quand le chef de quartier de Sokoura 2 m’a informé que trois personnes ont été tuées dans son quartier pour une affaire de vol de sac de riz. J’ai aussitôt informé monsieur le préfet avec qui je me suis rendu sur les lieux. Les trois corps étaient effectivement exposés là-bas. Un médecin légiste a été appelé pour des examens et c’est après cela que nous avons procédé à l’entrrrement », a-t-il expliqué.

A en croire M. Bamy, les enquêtes sont ouvertes pour retrouver les auteurs de cette tuerie. Comme pour montrer la détermination des autorités à mettre fin à ce phénomène de lynchage, le président de la délégation spéciale de N’zérékoré a annoncé l’imterpe du couple où le sac de riz a été volé. « Ils se trouvent dans les mains des services de sécurité pour des fins d’enquête », ajoute-t-il.

Le phénomène de justice populaire est devenue monnaie courante dans la préfecture de N’zérékoré où la population n’hésite pas à se rendre justice sous l’œil impuissant des autorités qui ne se limitent qu’a de simplement déclarations ou condamnations après les faits. Il y a moins de trois, un autre jeune accusé de vol s’est fait tuer par une foule en colère dans la cour de la maison des jeunes, non loin de la police de proximité. Les enquêtes qui sont toujours annoncées n’aboutissent jamais.

Exclusif : Une saignée financière de plusieurs milliards constatée dans une agence EDG de Conakry

Les agents du Secrétariat général à la Présidence chargé des Services spéciaux, de la lutte contre la drogue, le crime organisé et de l’Office de répression des délits économiques et financiers viennent de faire une descente à l’agence EDG de Kipé, dans la commune de Ratoma, où ils ont constaté une saignée financière de plusieurs milliards de francs guinéens.

Selon une source proche du dossier, les agents de recouvrement des factures de l’Electricité de Guinée (EDG) à Kipé jouent au malin en émettant des factures aux montants insignifiants en lieu et place des factures réelles.

Sur le mode d’opération, notre informateur indique que les travailleurs de l’agence de l’EDG de ce quartier résidentiel de Conakry agissent en franche complicité avec les clients. A titre d’exemple, cite-t-il, au niveau de cette agence, quelqu’un qui doit payer 2 millions tous les deux mois au titre de sa facture d’électricité, bénéficie d’un rabais à la hauteur de la moitié, soit 1 million de GNF. « Or, il ne lui est émis qu’une facture de 10.000 GNF, voire 5.000 GNF. Et dans cette moitié de 1 million de GNF, les agents prélèvent une grande part avant de reverser des miettes dans les caisses de l’Etat », rapporte notre source qui s’interroge comment le pays peut-il avancer avec de telles manœuvres malsaines orchestrées par d’apatrides et véreux cadres.

A en croire notre informateur, ce sont plusieurs milliards de francs guinéens qui sont empochés tous les deux mois par de crapules individus dont le dossier est en passe d’être transféré devant la loi. Une opération que les agents du colonel Moussa Tiégboro Camara entendent élargir sur toutes les autres agences EDG de Conakry.

A l’heure qu’il fait, à Kipé, chacun se cherche. Chacun se méfie de commenter la sulfureuse affaire qui promet pourtant de graves révélations.

Nos tentatives d’entrer en contact avec les mis en cause sont restées vaines. Alors que l’opinion publique se demande quelle sera la réaction du président de la République, Alpha Condé, qui alloue au secteur de l’énergie plus d’argent qu’il n’en débourse ailleurs. En témoignent les projets de réalisation des barrages de Kaléta, Souapiti, Fomi et Koukoutamba, pour ne citer que ceux-ci. A cette allure des choses, l’on est tenté de se demander si EDG ne s’achemine-t-elle pas droit vers une implosion ? Surtout en ce moment où l’électricité bat de l’aile dans la cité.

En conférence de presse ce lundi 8 janvier 2018, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Dr Cheick Taliby Sylla justifiait en partie le déficit du courant dans les lampes électriques par le prétendu fait que « les citoyens ne s’acquittent pas de leurs factures d’électricité ». Certes, c’était sans savoir que des cadres tapis dans l’ombre le tapaient dans le dos, comme le dit le célèbre groupe ivoirien de chant et de danse, Magic System. Alerte maximum ! Car, le topo est démonté.

Kérouané : La ville vibre au rythme des festivités de l’an 59 de l’indépendance

Kérouané, à l’instar des autres villes de la Haute Guinée, s’apprête pour la fête. À quelques heures de cette cérémonie commémorative, hommes, femmes, jeunes, enfants sont mobilisés et s’activent pour parer leur ville de ses beaux habits et donner à la fête un cachet particulier.

Tous les fils ressortissants ont, pour la circonstance, rallié la ville depuis la semaine dernière pour prêter main forte aux parents et aux autorités locales. La population de Sanankoro  veut donner le meilleur  d’elle-même pour réserver un accueil chaleureux  au Président Alpha Condé  et lui témoigner son hospitalité.

 À cet effet, la commission d’organisation préfectorale accélère les activités d’assainissement des édifices publics, plus particulièrement ceux qui viennent d’être réalisés par le gouvernement. Rappelons que pour  cette fête de l’indépendance, Kérouané a bénéficié 21 infrastructures dont, entre autres, le bloc administratif, la gare routière, la cité des fonctionnaires, le palais de justice, la Gendarmerie, la Police, la Radio locale et le CFPP  (Centre de Formation Poste Primaire), deux marchés modernes.

 La commission d’organisation mise en place est appuyée par  les présidents de quartiers pour  mobiliser les habitants de Kérouané pour nettoyer  les lieux publics. C’est aujourd’hui une ville de Kérouané très propre qui vibre au rythme des festivités de l’an 59 de l’indépendance.

À noter que toutes les infrastructures prévues pour la commune urbaine et rurale sont achevées, excepté le lycée Sekouba Sacko.

Enfin, pour rendre la fête belle, les différents Sèrès de la ville historique de l’empereur du Wassoulou  ont reçu  des lots des pagnes « l’épi » une production locale. C’est désormais dans la sérénité que les fils de Kérouané attendent le Président de la République.

Incendie de la Minière : Le bilan s’alourdit (police)

Alors que les sapeurs-pompiers sont toujours à pied d’œuvre pour dégager les décombres des trois bâtiments qui se sont effondrés suite à un incendie qui s’est déclaré dans la soirée du mardi au quartier Minière, les premiers bilans provisoires commencent à tomber. Déjà, l’on fait état d’un mort, trois disparus, 16 blessés et d’importants dégâts matériels. L’information est donnée à la presse par le contrôleur général de police, Boubacar Kassé.

«Au moment où je vous parle, le bilan est le suivant: il y a une personne décédée, un agent de  LAGUIPRES. Le corps  se trouve à la morgue d’Ignace-Deen, 3 disparus, 16 blessés dont 3 au niveau de la protection civile, 7 civils qui sont aussi transportés d’urgence dans une clinique, 6 autres de la CIMIS  en plus des trois bâtiments qui se sont effondrés », a expliqué le Porte-parole du ministère de la Sécurité, Boubacar Kassé.

Pour l’heure, l’origine de l’incendie n’est pas connu mais les sapeurs-pompiers devront rester sur place jusqu’au vendredi. Pour cause, le feu n’est pas encore maitrisé en raison des produits inflammables qui étaient dans les magasins, poursuit le Porte-parole.

«C’est vers 18H30 que le feu s’est déclenché au niveau du premier étage du bâtiment dont il est question, mais l’origine réel, selon les techniciens, n’est pas encore connu. Mais ce qui reste clair, c’est au premier étage que le feu a commencé pour se propager ensuite dans le reste du bâtiment. Notamment au rez-de-chaussée où il y avait des pneus, des batteries, des futs et des produits inflammables. C’est ce qui fait qu’il y a 3 bâtiments effondrés. Selon les professionnels en la matière, le feu ne pourra être maitrisé que vendredi »,  a-t-il fait savoir.

Environ 125 agents de Sécurité dont 45 de la protection civile, 40 de la CIMIS, 30 gendarmes et 20 agents de LAGUIPRES, sont déployés sur les lieux de l’incendie.

Selon le contrôleur général de police, Boubacar Kassé, l’effondrement des bâtiments est dû au fait que la température  était extrêmement élevée. « En ce concerne les causes de l’effondrement, il faut préciser que le feu, de l’extérieur bâtiment était à 300 degrés et de l’intérieur, il était mesuré jusqu’au delà de 1000 degrés. C’est ce qui a fait que même les antivols ont cédé et les bâtiments se sont effondrés », a déclaré  Boubacar Kassé.

Fête du 31 décembre: le récap policier de tous les accidents, des plus anodins au plus spectaculaires

A la faveur des festivités du 31 décembre dernier, la police a enregistré à l’échelle du territoire national, 05 accidents, 02 morts, des blessés graves et des dégâts matériels importants.

Pour contenir une circulation routière très dense pendant les fêtes de fin d’année, la police, il est important de le souligner, s’est déployée depuis la nuit de la Saint-Sylvestre jusqu’au lendemain du 1er janvier.

Ainsi, les dispositifs mis en œuvre le 24 décembre ont été améliorés et dupliqués pour davantage sécuriser les citoyens en cette fête du nouvel an qui mobilise toujours beaucoup de monde.

De Kaloum à Dubréka et Coyah, on a constaté la réinstallation des barrages-ralentisseurs, des patrouilles pédestres et motorisées. La police a fait un travail préliminaire de repérage et d’identification de 166 bars-dancings et 36 axes routiers considérés à risque, qui ont été mis sous surveillance constante.

Ces mesures ont permis de contenir certaines ardeurs constatées chez des conducteurs dont l’enthousiasme ou l’exaltation pouvaient provoquer des accidents.

Des cas d’excès de vitesse, de surcharge, de défaut de casque protecteur, d’état d’ébriété manifeste ont été enregistrés chez bon nombre d’usagers, automobilistes et motocyclistes compris.

Le Directeur National de la Sécurité Routière annonce pour la ville de Conakry, 05 accidents, 02 morts, des blessés graves et des dégâts matériels importants.

Selon Hamidou Babacar Sarr, contrôleur  général de police, c’est la commune de Dixinn qui a enregistré le premier cas survenu dans l’après-midi du 31, bien avant la mise en place des dispositifs de sécurité. Deux motocyclistes se sont heurtés sur la route de Donka, à hauteur du tribunal de 1ère instance de Dixinn. Le bilan a été de deux morts et des dégâts matériels importants.

A Matoto, deux accidents avec deux blessés graves se sont produits, qui ont impliqué encore des motos. Dans le premier cas, deux motocyclistes sont entrés en collision et dans le second, une autre moto est « entrée en conflit » avec un camion.

La commune de Kaloum, réputée pour son «calme» habituel a  enregistré aussi un cas d’accident à l’issue inattendue.

Un agent de police qu’une voiture a heurté au pont 8 novembre, avait enregistré des blessures légères. Alors que l’on pensait l’incident clos, sans suite et qu’il n’était pas répertorié dans les statistiques de la nuit du 31, son état a empiré et il en est mort le lendemain 1er janvier.  A la surprise générale !

Pour l’intérieur du pays, il n’a été enregistré qu’un seul cas d’accident survenu dans la commune urbaine de Kissidougou.

Il s’agit d’un choc entre deux motos dont l’un des conducteurs a été sévèrement atteint, ayant perdu trois dents.

 La police note que les engins à deux roues ont été très fréquemment impliqués dans les accidents des fêtes de fin d’année. Leurs conducteurs sont réputés imprudents et dans la majorité des cas, ignorants des règles élémentaires de conduite.

Des dispositions sont à l’étude pour infléchir cette tendance.

Le chef du Département de la Sécurité et de la Protection Civile a  instruit la  Direction Nationale de la Sécurité Routière d’élaborer et de mettre en œuvre un projet de formation des personnels de la sécurité routière et des conducteurs de motos taxis.

Pour ce second volet, le directeur national souligne que l’étude est en cours. L’activité qui démarre bientôt, sera menée  en partenariat avec les associations socioprofessionnelles qui régentent le secteur.

Délestages : La désespérante annonce du ministre de l’Energie sur Kaléta

 «Pendant la saison sèche, Kaléta ne peut donner que 33 mégawatts… et pendant la journée, il ne fonctionne pas…»

Suite aux nombreux et persistants délestages du courant qui continuent de plonger la capitale Conakry dans le noir, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Dr Cheick Taliby Sylla a conféré ce lundi 8 janvier 2018 avec la presse nationale. Objectif, expliquer aux journalistes les raisons de cette grave perturbation enregistrée dans la production et la desserte de l’électricité dans les ménages.

A cette occasion, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique a déclaré que le barrage hydroélectrique Kaléta est à l’arrêt pendant toute la journée. Avec une capacité de 240 mégawatts, ce barrage ne produit que 110 avec une assistance du barrage Garafiri. Dr Taliby Sylla avait à ses côtés l’administrateur général de l’Electricité de Guinée (EDG).

Sur la question du fonctionnement actuel du barrage Kaléta en cette période qualifiée d’étiage, le ministre Sylla a répondu ceci : «pendant la saison sèche, Kaléta ne peut donner que 33 mégawatts. Nous avons réfléchi… et nous avons fait une simulation. Garafiri a une retenue d’eau, Kaléta n’en a pas… Il y a combien de kilomètres entre les deux, les lâchées d’eau à partir de Garafiri prennent combien de temps pour arriver à Kaléta. Nous avons trouvé que Garafiri peut alimenter Kaléta… Pendant la journée, le barrage Kaléta ne fonctionne pas, c’est Garafiri qui envoie l’eau qui est accumulée jusqu’à ce qu’elle arrive à la côte 110 pour ne pas provoquer la cavitation. Et dès que cela est fait, l’EDG appelle Kaléta qui envoie le courant à partir de 18 heures. Un moment où la demande est accrue de Conakry jusqu’à Labé. Quand on venait de lancer le barrage Kaléta, 80 mégawatts seulement permettaient d’alimenter tout Conakry. Aujourd’hui, à partir de 18 heures, nous sommes face à une demande de 345 mégawatts, les consommations ont considérablement augmentées. C’est pourquoi, ces 110 mégawatts tiennent jusqu’à zéro heures et à partir de cette heure, nous commençons à accumuler de l’eau pour avoir les 110 afin de reprendre dès 18 heures. Aujourd’hui, sur 75 mégawatts de Garafiri, nous n’avons que 40 et sur 240 mégawatts du barrage Kaléta, nous avons que 110 mégawatts. Nous corrigeons ce déficit à travers les centrales thermiques », a-t-il expliqué.  

L’UFR se fait voix des menaces qui pèsent sur ses responsables à Kissidougou

Alors que ses pairs de l’opposition républicaine le classent désormais dans l’assiette de la mouvance présidentielle, l’Union des forces républicaines (UFR) de l’ancien Premier ministre Sidya Touré est victime de la part de cette autre entité dont les tenants à Kissidougou, exercent des menaces sur ses responsables dans cette localité.

L’information a été révélée samedi dernier lors de l’assemblée générale de l’UFR à Conakry. Selon Tamar Thiam, membre du bureau politique national du parti, c’est l’incarnation de la première autorité de la sous-préfecture d’Albadaria qui a joué à cette manœuvre.

« Le sous-préfet est allé menacer nos responsables qui se sont fait porter sur la liste de candidature de l’UFR, en disant que ceux-là n’avaient pas ce droit en tant fonctionnaires de l’Etat, et qu’ils ne doivent en aucun cas être sur une liste qui ne soit pas celle du parti au pouvoir », a indiqué l’émissaire de l’UFR en charge du processus électoral et des relations avec les institutions.

Mais aux dires de Mme Thiam, tout serait entré dans l’ordre et que la liste de candidature de son parti y est validée.

Le rapport qui accable la gestion de la ministre de l’agriculture à Soguipah

Réputée jusque-là irréprochable, la gestion de la société guinéenne de palmiers à huile et d’hévéas (Soguipah) vient d’être jugée mauvaise par un rapport d’audit du ministère de l’économie et des finances dont Guinéenews© détient une copie.

« Si le chiffre d’affaires de la société est passé de GNF 217 032 381 070 en 2015 à GNF 250 384 676 516 en 2016, soit une progression de 15,36%, paradoxalement, l’ensemble des charges d’exploitation de l’exercice opposé à l’ensemble des produits d’exploitation donne un résultat net déficitaire de -20 469 187 869 GNF en 2016 », déplore le rapport.

« Déjà en 2015, la société avait enregistré un résultat négatif de 9 196 684 384 GNF, qui s’est fortement aggravé cette année 2016 pour atteindre -20 469 187 869 GNF, soit -122,57% », indique le rapport.

La société publique, dont le capital social est de 40 000 000 000 GNF entièrement détenu par l’Etat, a vu ses dépenses augmenter exponentiellement. « La dette sociale est passée de 8 298 054 115 GNF en 2015 à 13 766 406 887 GNF en 2016, soit une augmentation exponentielle de 65,89% ; la dette fiscale de 2016 s’élève à GNF 143 077 179 (sous réserve qu’elle fût payée dès le premier trimestre de 2017) ; la dette des fournisseurs s’est accrue de 33 465 269 247 GNF en 2015 à 47 475 573 083 GNF en 2016, soit une progression de 41,86% ; achats de matières premières et fournitures liées sont passés de 44 512 624 200 GNF en 2015 à 52 114 237 957GNF en 2016, soit un taux de progression de 17,07% ; autres achats se sont également accrus de 46 212 518 015 GNF en 2015 à 57 496 062 545 GNF en 2016, soit une augmentation de 24,41% », précise le rapport.

Avant d’accabler la gestion de l’actuelle ministre de l’agriculture : « Il est important de souligner que la SOGUIPAH détient des parts d’actions dans le capital de la SOGGAI à hauteur de 15%, soit 30 000 000 GNF dans un capital social de 200 000 000 GNF. Aucune notification de cette prise de participation à l’actionnaire unique et, nulle part dans les documents cela n’apparait, ce qui semble étonnant. Malgré ses pertes successives, la société fait des investissements énormes, plébiscitée partout pour ses performances. Cette situation parait paradoxale. »

Dès lors, on comprend un peu mieux le sens du décret du 27 décembre, perçu plus comme une sanction qu’une promotion, et qui déplaçait Madame Mariama Camara de la tête de la Soguipah pour le ministère de l’agriculture.

La journée de l’Italie célébrée dans Conakry, capitale mondiale du livre

Fidèle à son thème : ‘‘Le livre, facteur de rapprochement des peuples’’, le Commissariat général de Conakry, capitale mondiale du livre poursuit son trajet de célébration des fêtes des pays et autres organismes internationaux ayant leurs représentations en Guinée.

Ce weekend, c’était au tour de la République d’Italie d’être célébrée. L’événement, qui a eu pour cadre la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, a mobilisé les représentants des missions diplomatiques et consulaires accrédités au pays, en présence de plusieurs invités de marque et des ressortissants du pays à l’honneur.

C’est l’observance des hymnes nationaux des deux pays que la rencontre a débuté. S’en est suivi le discours de bienvenue de Lamine Capi Kamara, président des écrivains de Guinée. Une journée exceptionnelle au cours de laquelle l’Italie a mis la barre très haute, notamment à travers la prestation artistique de ses artistes et la magnificence de sa littérature.

Selon le Commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre, nombreux autres pays restent encore à célébrer avant la fin du mandat le 22 avril prochain. « Mais ce que je voudrais dire aux Guinéens, le livre est réellement un facteur de rapprochement. En ce sens qu’il a permis à beaucoup de nations d’être unies à la Guinée durant cette année du livre. Et nous allons continuer, parce que le prochain défi que nous allons lancer au lendemain de Conakry, capitale mondiale du livre, c’est Conakry, capitale africaine du livre », a affiché Sansy Kaba Diakité.

Au cours de la cérémonie, un panel d’écrivains a tenu en haleine le public. Parmi eux, l’écrivain afro-italien, originaire du Sénégal, Pape Khouma, auteur de plusieurs ouvrages qui existent plutôt en italien et en anglais qu’en français. Dans ses écrits, dit-il, l’Afrique est bien représentée.

« Dans ces livres, j’aborde l’immigration clandestine avec ses dangers qui y sont liés, mais aussi les traditions et cultures africaines », confie Pape Khouma.

Au terme de la cérémonie, Sansy Kaba Diakité a déclaré que la Commissariat général qu’il a charge de diriger a travaillé avec la Francophonie, l’Union africaine et d’autres institutions pour lancer à Conakry le Grand festival du livre africain doté du Grand prix du livre africain.

« Parce que quand les gens vont à Ouagadougou, ils vont à la conquête des prix. Quand ils vont à Abidjan, c’est pour conquérir des prix. Quand ils vont à la Francophonie, ils cherchent des prix. A Conakry désormais, nous allons avoir le Grand prix du livre africain. C’est ça le défi de Conakry, capitale mondiale du livre. Nous sommes heureux de recevoir tous les peuples du monde et qu’à travers le livre, nous nous rapprochions, que nous fédérions, que nous dialoguions pour pouvoir lutter contre la discrimination et les barrières linguistiques et raciales », a-t-il indiqué.

A en croire le Commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre, un partenariat est déjà acquis pour permettre à ce que beaucoup de livres guinéens soient traduits en italien. Et à travers lequel la Guinée va reprendre beaucoup de classiques italiens en français en vue de permettre aux Guinéens d’accéder aux grands auteurs italiens. A ce niveau, Sany Kaba Diakité a rassuré que les maisons d’édition des deux pays sont déjà en fusion.

La journée de l’Italie célébrée dans Conakry, capitale mondiale du livre

Fidèle à son thème : ‘‘Le livre, facteur de rapprochement des peuples’’, le Commissariat général de Conakry, capitale mondiale du livre poursuit son trajet de célébration des fêtes des pays et autres organismes internationaux ayant leurs représentations en Guinée.

Ce weekend, c’était au tour de la République d’Italie d’être célébrée. L’événement, qui a eu pour cadre la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, a mobilisé les représentants des missions diplomatiques et consulaires accrédités au pays, en présence de plusieurs invités de marque et des ressortissants du pays à l’honneur.

C’est l’observance des hymnes nationaux des deux pays que la rencontre a débuté. S’en est suivi le discours de bienvenue de Lamine Capi Kamara, président des écrivains de Guinée. Une journée exceptionnelle au cours de laquelle l’Italie a mis la barre très haute, notamment à travers la prestation artistique de ses artistes et la magnificence de sa littérature.

Selon le Commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre, nombreux autres pays restent encore à célébrer avant la fin du mandat le 22 avril prochain. « Mais ce que je voudrais dire aux Guinéens, le livre est réellement un facteur de rapprochement. En ce sens qu’il a permis à beaucoup de nations d’être unies à la Guinée durant cette année du livre. Et nous allons continuer, parce que le prochain défi que nous allons lancer au lendemain de Conakry, capitale mondiale du livre, c’est Conakry, capitale africaine du livre », a affiché Sansy Kaba Diakité.

Au cours de la cérémonie, un panel d’écrivains a tenu en haleine le public. Parmi eux, l’écrivain afro-italien, originaire du Sénégal, Pape Khouma, auteur de plusieurs ouvrages qui existent plutôt en italien et en anglais qu’en français. Dans ses écrits, dit-il, l’Afrique est bien représentée.

« Dans ces livres, j’aborde l’immigration clandestine avec ses dangers qui y sont liés, mais aussi les traditions et cultures africaines », confie Pape Khouma.

Au terme de la cérémonie, Sansy Kaba Diakité a déclaré que la Commissariat général qu’il a charge de diriger a travaillé avec la Francophonie, l’Union africaine et d’autres institutions pour lancer à Conakry le Grand festival du livre africain doté du Grand prix du livre africain.

« Parce que quand les gens vont à Ouagadougou, ils vont à la conquête des prix. Quand ils vont à Abidjan, c’est pour conquérir des prix. Quand ils vont à la Francophonie, ils cherchent des prix. A Conakry désormais, nous allons avoir le Grand prix du livre africain. C’est ça le défi de Conakry, capitale mondiale du livre. Nous sommes heureux de recevoir tous les peuples du monde et qu’à travers le livre, nous nous rapprochions, que nous fédérions, que nous dialoguions pour pouvoir lutter contre la discrimination et les barrières linguistiques et raciales », a-t-il indiqué.

A en croire le Commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre, un partenariat est déjà acquis pour permettre à ce que beaucoup de livres guinéens soient traduits en italien. Et à travers lequel la Guinée va reprendre beaucoup de classiques italiens en français en vue de permettre aux Guinéens d’accéder aux grands auteurs italiens. A ce niveau, Sany Kaba Diakité a rassuré que les maisons d’édition des deux pays sont déjà en fusion.

Bah Ousmane répond à ses détracteurs : « Ils ne verront pas le cadavre de l’UPR »

Le Parti du Renouveau et du Progrès (PRP) a démarré ce samedi son assemblée générale par l’investiture des têtes de listes retenues dans la zone de Conakry en vue des élections locales et communautaires prévues le 04 février prochain. Ils sont d’office membres du bureau exécutif national du parti a annoncé Bah Ousmane aux militants du parti à son siège à la minière.

A travers cette investiture, dira Bah Ousmane, l’UPR vient de donner un exemple aux autres formations politiques qui selon lui, ne tarderont pas à les copier. « Vous pouvez le vérifier à partir d’aujourd’hui, les investitures vont se succéder au sein des autres formations politiques parce qu’on aura pris l’exemple de l’UPR », déclare-t-il.

Bah Ousmane a en outre rappelé aux candidats que les consultations communales sont des élections de proximité qui intéressent les militants à la base. « Donc, poursuit-il, c’est vous qui êtes en train de conquérir le pouvoir pour l’exercer dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail des populations à la base de vos circonscriptions électorales respectives. »

Plus loin, le conseiller du président Alpha Condé a saisi cette occasion pour répondre à certains détracteurs qui racontent que « l’UPR est un parti moribond qui ne représente rien ». Mais, répétant les propos de feu Siradio Diallo, Bah Ousmane rétorque. « Nos détracteurs attendrons longtemps au cimetière pour voir arriver le cadavre de l’UPR. Ils resteront longtemps là-bas, ils ne verront pas le cadavre de l’UPR car c’est un parti béni, historique qui a fait ses preuves dans ce pays », dit-il en reconnaissant que le parti a connu des périodes très difficiles.

Les candidats à la conquête des mairies présents à cette assemblée, notamment ceux de Matoto, Ratoma et Dixinn ont fait de brèves allocutions relatives à leurs futurs programmes.

Délestages de courant : Dalein accuse Alpha Condé et amis

Les pénuries de courant électrique ont repris de plus belle à Conakry. Cette situation, officiellement, pourrait s’expliquer par le manque d’eau dans les barrages d’hydroélectrique, notamment celui de Kaleta, mais aussi le non-paiement des factures par les consommateurs.

A l’occasion de l’assemblée générale de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de ce samedi 6 janvier 2018, Cellou Dalein Diallo a apporté  certaines explications techniques qu’il estime être à l’origine des coupures intempestives du courant électrique.

Pour le président de l’UFDG, s’il y a des coupures, c’est d’abord parce que le marché de fourniture du courant à EDG est donné à des amis qui revendent cher cette énergie. «Aujourd’hui, vous avez des coupures de courant. Je vais vous expliquer techniquement pourquoi il n’y a pas de courant.  C’est la mauvaise gouvernance. Nous avons aujourd’hui 570 Mégawatts de capacité installées dont 200 mille de thermiques. Mais il (Alpha Condé, ndlr) a attribué la production thermique à ses amis. C’était K-Energie, aujourd’hui c’est AEN, les amis mauritaniens, Mory Diané. Il leur a donné le marché de fournir de l’électricité à EDG. Mais ils ont fixé des prix. Eux ils vendent l’énergie à 3000 GNF le kilowattheure à EDG. EDG n’a pas participé aux négociations, le ministre de l’Energie non plus. Alpha Condé a décidé de donner à ses amis mauritaniens, à K-Energie et à Mory Diané. Et puis, le prix est fixé à l’avance. Mais aucun Guinéen ne peut acheter le kilowattheure à 3000 GNF. »

Récemment, la ministre de l’Economie et des Finances, Malado Kaba a indiqué que les recettes recouvrées ne compensent pas les dépenses de la production du courant. C’est ce qu’a expliqué aussi Cellou Dalein Diallo. « Actuellement, EDG facture en moyenne 1000 GNF le kilowattheure. Alors, les autres produisent et vendent à 3000 GNF et EDG facture aux consommateurs à 1000 GNF. Qui paie la différence ? C’est les finances. Alors, ils disent maintenant qu’il faut augmenter le tarif. Mais en augmentant, aucun industriel ne va payer. Je vous ai dit que l’Etat à le devoir de rendre disponible l’électricité, mais il a aussi le devoir de la rendre accessible. Elle n’est pas accessible. Vous achetez à 3000 GNF pour enrichir vos amis et l’acheteur ne peut pas négocier. Tout le monde sait que ce sont les amis d’Alpha. Personne ne peut discuter. Il y a 200 mégawatts qui sont fournis par des privés auxquels il a attribués des marchés de gré à gré. EDG doit nécessairement payé, mais elle n’a pas les moyens, puisqu’elle facture les consommateurs à 1000 GNF. Maintenant, dans le contexte actuel, 60% de l’énergie doit être produite par ces fournisseurs privés parce qu’au niveau des barrages, le niveau d’eau a fortement baissé. Mais pour qu’ils produisent, il faut qu’ils soient payés pour payer les fournisseurs du carburant. Mais EDG n’a pas les moyens. Alors comment fait-on ? Mais on ne cherche pas la cause. La cause c’est l’octroi des marchés de gré à gré à des sociétés privées qui sont détenues par des amis du président de la République et personne n’ose discuter. Tout le monde doit s’incliner et payer. Et aujourd’hui on ne peut pas acheter le carburant, EDG ne peut pas payer, au niveau des finances. C’est difficile d’y faire face. Donc, on a des capacités installées, on a des conventions, mais pour faire tourner les machines, il faut que les fournisseurs privés soient payés. On n’aura pas d’électricité. Il y aura des coupures intempestives. C’est ça la réalité. EDG ne peut pas payer les autres et ces derniers que s’ils ne sont pas payés ils ne peuvent pas acheter le carburant et on ne peut pas facturer au consommateur plus de 1000 GNF. On a dit d’augmenter le prix de l’électricité à 60% pour les industriels. Ceux-ci se sont retrouvés et ont dit qu’ils vont fermer et licencier les travailleurs parce qu’ils ne peuvent pas acheter l’énergie à ce prix. C’est un problème simple, parce que les prix ne sont pas fixés sur la base des considérations économiques. Donc attendez-vous, d’ici au moins de juin, à ce qu’il y ait beaucoup de coupures d’électricité. »

Comme l’a annoncé EDG, le chef de file de l’opposition affirme que le barrage hydroélectrique de Kaleta ne peut pas fournir du courant en quantité suffisante à cause de l’étiage. Mais il dénonce la cherté du courant que produit par Kaleta : « Le niveau d’eau a baissé. Actuellement Kaleta ne peut pas fournir. Le prix du kilowatt produit par Kaleta c’est 940 GNF, mais  c’est parce qu’il y a eu surfacturation. Il y a eu la corruption. Kaleta a été réalisé au double du prix normal. Sinon, il y aurait produit à 500 GNF le kilowattheure. »

 

 

L’UFR « fière » d’avoir présenté des candidats dans plus de 50% des circonscriptions électorales

Les responsables de l’Union des forces républicaines (UFR) ont tenu la traditionnelle assemblée générale de leur parti ce samedi 6 janvier 2018 au quartier Matam, dans la commune du même nom.

Une réunion qui a été mise à profit pour éclairer la religion des militants et sympathisants de cette formation politique sur l’état d’avancement dans le processus électoral en marche vers la tenue des communales programmées pour le dimanche 4 février prochain.

Une situation qui réjouit Mme Tamar Thiam, membre du Bureau politique national de l’UFR en charge du processus électoral et point-focal auprès des institutions en charge du processus.

« La situation avance bien. Il y a beaucoup de choses à apprécier, parce que l’UFR est candidate dans plus de 50% des circonscriptions électorales du pays. Ce qui est une fierté pour nous. Ceci dit, nous nous attendons à de bons résultats à condition que la CENI fasse en sorte que les élections soient transparentes et que l’administration ne s’implique pas dans le processus », a soutenu la secrétaire nationale adjointe aux élections.

Dans l’actuel Code électoral, l’oratrice se dit consciente de certaines imperfections par endroits. Mais, elle reste cependant persuadée que la CENI planifie son travail et l’applique selon les recommandations du même Code électoral. Ce qui n’est pas mauvais en soi, vu que les suffrages des électeurs leur soient directement dédiés.

Buzz sur le prétendu mariage de Nantou: l’outrage fait à l’honneur d’une femme

«Je ne me suis pas remariée, je ne suis pas prête à me remarier. J’ai perdu mon mari, il y a à peine une année… Tout le monde me dit que je me suis remariée et que mon mari est le petit Macron et que Macron a montré l’exemple aux jeunes »

Suite aux folles rumeurs relatives au mariage de la Coordinatrice nationale du RPG Arc-en-ciel, Hadja Nantou Chérif Konaté,  à un jeune de 34 ans, l’intéressée vient d’apporter un démenti formel. Très peinée, Hadja Nantou Chérif a déclaré qu’elle ne s’est  pas remariée et qu’un projet de mariage n’est même pas dans son programme.

La député Hadja Nantou Chérif a fait ce démenti ce samedi 6 janvier 2018 à la faveur de l’Assemblée générale de son parti à Gbessia.

Lisez en intégralité son démenti !

«Je voudrais rassurer les militants du RPG Arc-en-ciel sur un sujet qui me concerne. Le 31 décembre 2017 et d’ailleurs tout comme les années précédentes, j’organise un déjeuner chez moi. A ces occasions pareilles, les femmes, les hommes, les jeunes, bref tout le monde m’invite à prendre des photos. C’est ce que j’ai fait le 31 décembre 2017. Après, j’étais très surprise d’apprendre que je me suis remariée à un jeune de 34 ans et que j’ai 79 ans alors que même mon grand frère n’a pas encore cet âge. Mais quand cela ne tienne et ce n’est pas ce qui me gêne. Dire que Hadja Nantou Chérif Konaté s’est remariée à un  jeune de 34 ans qui ne doit être que mon petit-fils, je suis obligée d’apporter un rectificatif. Je ne me suis pas remariée, je ne suis pas prête à me remarier, j’ai perdu mon mari, il y a à peine une année. Je vous assure le mariage pour le moment ne m’intéresse pas… J’ai été appelée un peu partout à travers le monde, tout le monde me dit que je me suis remariée et que mon mari est le petit Macron et que Macron a montré l’exemple aux jeunes parce que le président Macron s’est marié à une vielle et que Hadja Nantou aussi s’est mariée à un jeune. Il n’est pas question, je le dément ici formellement, je ne suis pas remariée  et je ne suis pas prête à le faire».

Lire vidéo:

Guinée : Ce que Alpha Condé reproche à la presse guinéenne

« Que cette année 2018 soit une année de promotion de la presse » ; tel a été le premier souhait émis par le chef de l’Etat, Alpha Condé à l’endroit des journalistes guinéens qu’il a reçu ce vendredi, 5 janvier 2018 au palais Sékoutouréya pour la présentation des vœux du nouvel an. Beau souhait ! Mais il ne manquera pas, par la suite, de réprimander le travail des journalistes Guinéens à son encontre et celui de son gouvernement. Il l’a dit en ces termes : « Tout le monde félicite ma présidence de l’Union Africaine sauf les journalistes guinéens…»

Plus loin, il a rajouté ceci : « Je suis prêt à collaborer avec la presse mais il faut que chacun commence par balayer devant sa porte ».

Alpha Condé entend par là que le journaliste doit éduquer et expliquer aux populations. « C’est votre rôle d’expliquer et vous ne le faites pas. C’est comme si la presse guinéenne a pour rôle de montrer que ce qui ne va pas et non ce qui va. On a été à Paris et on a obtenu 21 milliards, vous avez saboté cela en supportant Soumah (le secrétaire général adjoint du syndicat des enseignants-chercheurs de Guinée ayant soulevé la dernière grève de sa corporation, ndlr). Comment voulez-vous que le gouvernement vous accompagne dans ce sens », s’interroge-t-il.

Pourtant, le chef de l’Etat se glorifie de nombreux acquis obtenus depuis son arrivée au pouvoir, tels que la dépénalisation des délits de presse. Il est aussi revenu sur sa clémence toujours manifestée envers les professionnels des médias. « Opposant comme président, j’ai toujours été critiqué et je n’ai jamais demandé un droit de réponse. Si je devais arrêter les gens, tous les journalistes des Grandes Gueules (ndlr émission phare de la radio Espace Fm Guinée) le seront… Quand j’ai été arrêté, la presse m’a soutenu. Pourquoi avoir de mauvais rapports avec vous aujourd’hui ? Si vous voulez qu’on s’entende, il ne faut pas vous laissez manipuler par ce que tel est malinké, peulh ou soussou. Ceux qui vous parlent aujourd’hui, ils ont malmenés les gens et même des journalistes avant quand ils étaient au pouvoir hier », dit-il.

Au finish, il a salué l’attitude des journalistes à répondre à son invitation qui pour lui, est une « bonne volonté pour tourner la page ».

Désormais, il s’engage à en faire autant. Toute démarche qui démarrera par la tenue de la journée de la presse nationale.

Guinée : Ce que Alpha Condé reproche à la presse guinéenne

« Que cette année 2018 soit une année de promotion de la presse » ; tel a été le premier souhait émis par le chef de l’Etat, Alpha Condé à l’endroit des journalistes guinéens qu’il a reçu ce vendredi, 5 janvier 2018 au palais Sékoutouréya pour la présentation des vœux du nouvel an. Beau souhait ! Mais il ne manquera pas, par la suite, de réprimander le travail des journalistes Guinéens à son encontre et celui de son gouvernement. Il l’a dit en ces termes : « Tout le monde félicite ma présidence de l’Union Africaine sauf les journalistes guinéens…»

Plus loin, il a rajouté ceci : « Je suis prêt à collaborer avec la presse mais il faut que chacun commence par balayer devant sa porte ».

Alpha Condé entend par là que le journaliste doit éduquer et expliquer aux populations. « C’est votre rôle d’expliquer et vous ne le faites pas. C’est comme si la presse guinéenne a pour rôle de montrer que ce qui ne va pas et non ce qui va. On a été à Paris et on a obtenu 21 milliards, vous avez saboté cela en supportant Soumah (le secrétaire général adjoint du syndicat des enseignants-chercheurs de Guinée ayant soulevé la dernière grève de sa corporation, ndlr). Comment voulez-vous que le gouvernement vous accompagne dans ce sens », s’interroge-t-il.

Pourtant, le chef de l’Etat se glorifie de nombreux acquis obtenus depuis son arrivée au pouvoir, tels que la dépénalisation des délits de presse. Il est aussi revenu sur sa clémence toujours manifestée envers les professionnels des médias. « Opposant comme président, j’ai toujours été critiqué et je n’ai jamais demandé un droit de réponse. Si je devais arrêter les gens, tous les journalistes des Grandes Gueules (ndlr émission phare de la radio Espace Fm Guinée) le seront… Quand j’ai été arrêté, la presse m’a soutenu. Pourquoi avoir de mauvais rapports avec vous aujourd’hui ? Si vous voulez qu’on s’entende, il ne faut pas vous laissez manipuler par ce que tel est malinké, peulh ou soussou. Ceux qui vous parlent aujourd’hui, ils ont malmenés les gens et même des journalistes avant quand ils étaient au pouvoir hier », dit-il.

Au finish, il a salué l’attitude des journalistes à répondre à son invitation qui pour lui, est une « bonne volonté pour tourner la page ».

Désormais, il s’engage à en faire autant. Toute démarche qui démarrera par la tenue de la journée de la presse nationale.

Guinée : Le syndicaliste Aboubacar Soumah dénonce les manœuvres gouvernementales !

« Le gouvernement a donné cent millions à l’inter-centrale pour désorienter les enseignants…»

Dans un entretien téléphonique qu’il nous a accordés ce jeudi 4 janvier 2018, le Secrétaire général adjoint du Syndicat Libre des Enseignants-Chercheurs de Guinée (SLECG), Aboubacar Soumah a fait de graves révélations qui, à ses yeux, sont de nature à désorienter les enseignants de leur objectif qui n’est autre que la lutte pour l’amélioration de leur conditions de vie.

Voici en in extenso sa déclaration !

« Le gouvernement a donné cent millions de nos francs à l’inter-centrale, l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG) et la Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée (CNTG). Bien avant, le Secrétaire général de la CNTG, Amadou Diallo avait remis cinquante millions à la Fédération Syndicale des Professionnels de l’Education (FSPE) qui est sur le terrain depuis la semaine dernière.

Ces missionnaires de la FSPE en tête son secrétaire général, Amara Baloto Keita, ont visité beaucoup de préfectures dont Mamou, Dalaba, Pita, Boffa (…). Nous avons les échos de leur passage. Partout où ils sont passés, ils ont été humiliés. Je suis très ravi de la réaction des enseignants qui ont compris qu’on doit se donner la main pour lutter afin que nos conditions de vie soient améliorées

C’est officiel, ma propre centrale syndicale USTG a confirmé au sortir d’une de ses réunions que le gouvernement a débloqué cent millions pour que les deux centrales aillent sensibiliser les enseignants. Une fois encore, nous nous réjouissons des réponses des enseignants infligées aux missionnaires qui sillonnent à l’intérieur du pays.

Concernant le congrès du SLECG, nous n’avons pas encore fixé une date mais, c’est vers la deuxième moitié du mois de janvier 2018. Le temps pour nous de finir l’installation de nos bureaux dans les préfectures et dans les communes. C’est après avoir validé tous ces bureaux que nous allons programmer automatiquement le congrès ».

Toutes nos tentatives de recouper cette information auprès des deux secrétaires généraux de l’inter-centrale CNTG-USTG sont restées vaines.

Pénurie d’essence à Kindia : Le litre vendu à 15 mille francs au marché noir

Depuis le début de cette semaine, de longues files d’attentes sont remarquées ça et là dans les stations-services de la ville de Kindia. Et nombreux sont des citoyens qui s’interrogent par rapport à cette pénurie du carburant dans les stations. Ainsi, le marché noir prend la direction de