Archief

Categories

accord politique

Manifestations de l’opposition : voici le communiqué de la présidence

Dans un Communiqué, transmis par le Ministre d’Etat, Conseiller personnel du Président de la République de Guinée, Tibou Kamara, la présidence de la république s’est prononcée sur la manifestation de l’opposition guinéenne pour réclamer l’application de l’accord politique du 12 octobre 2016.

Le Chef de l’Etat , le professeur Alpha Condé, dans un communiqué officiel, le 31 juillet 2017, avait lancé un appel solennel à toutes les parties impliquées dans l’application de l’accord politique d’octobre 2016 à redoubler d’efforts et d’ardeur pour que tous les engagements soient effectivement tenus dans les délais prévus.  L’organisation des élections communales qui constitue aujourd’hui une priorité absolue  pour le Gouvernement et pour toute la nation entière est une préoccupation majeure pour le Chef de l’Etat. A ce propos, la CENI a annoncé avoir élaboré un projet de chronogramme assorti du budget pour ces élections. Le Gouvernement affirme que la totalité du budget pour les élections communales est disponible.  Pour cela, il a été demandé à la commission nationale électorale indépendante, dans le respect de son indépendance et de son autonomie financière,  d’élaborer un plan de décaissement et de garantir la mise à disposition des justificatifs liés à l’utilisation des ressources. Le souci du gouvernement est la bonne utilisation des ressources financières mises à la disposition de la CENI. A cet effet, sur les 350 milliards demandés par la CENI, sur instruction expresse de Monsieur le Président de la République,  90 milliards entièrement supportés par le budget national sont déjà   disponibles pour faire face aux payements en instance et au lancement effectif du chronogramme. Conformément au principe de régularité et de transparence des dépenses publiques, les payements seront effectués en fonction du plan de décaissement élaboré par la CENI et à la présentation des pièces justificatives des dépenses déjà réalisées. Toutes les dispositions sont déjà prises par le ministère du budget à cet effet.

Il appartient désormais à la CENI, en accord avec tous les acteurs concernés,  de proposer rapidement un chronogramme définitif et une date pour l’organisation des élections locales.

D’ici là, Monsieur le Président de la République, le professeur Alpha Condé,  appelle les uns et les autres à privilégier le dialogue pour résoudre tous les problèmes et à s’abstenir de tout acte ou comportement qui pourrait affecter la paix dans le pays et le climat de confiance entre les acteurs du processus électoral et démocratique dans notre pays.

Conakry, le 18 septembre 2017

 

Marche du 20 septembre : Damantang appelle à l’esprit de responsabilité des politiques

Au cours de l’entretien qu’il a accordé à l’équipe de Guinéenews le lundi 11 septembre, le porte-parole du gouvernement, Albert Damantang Camara et par ailleurs ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’emploi, est revenu sur la menace de l’opposition guinéenne d’organiser une marche le 20 septembre.

« De peur de me répéter, je ne pourrais dire ce que j’ai déjà dit mais à la différence près que peut-être cette fois-ci, nous avons l’avantage de bénéficier d’une plus grande responsabilité de tous les acteurs politiques, cette responsabilité qui a fait qu’à la dernière manifestation s’est passée d’une manière apaisée », a-t-il répondu à la question des reporters de Guinéenews.

Ensuite, le porte-parole du gouvernement a souhaité le maintien de cet esprit patriotique et de sensibilisation des partisans des partis politiques opposés au régime d’Alpha Condé. « Le message est passé et il n’y a pas eu de violence, nous espérons que ce sera la même chose cette fois-ci”.

Et pour clore les échanges sur l’annonce des prochaines manifestations de l’opposition, Damantang Albert Camara a fait le vœu de voir un apaisement du climat politique. « Le comité de concertation qui va se tenir aujourd’hui (lundi 11 septembre) va permettre d’aboutir à des solutions qui nous permettront d’avancer dans ce processus électoral et donc de satisfaire l’opposition pour qu’elle n’ait plus besoin de manifester dans la rue », a-t-il conclu.

Pour rappel, les partis politiques de l’opposition avaient annoncé le mercredi 6 septembre dernier, la reprise d’une série de manifestations pour réclamer l’application de l’accord politique du 12 octobre 2016.

Entretien réalisé par Alpha Le Sérum, Fatoumata Dalanda et Abdoulaye Bah

(A suivre bientôt, la première partie de l’entretien avec le porte-parole du gouvernement)

Revue de presse : visite mouvementée d’Alpha Condé à Bruxelles, accord politique, la restructuration de la CENI, la victoire du Syli contre les éléphants de la Côte d’Ivoire

‘’Alpha Condé insulté à Bruxelles : l’opposition entre soutien et condamnation’’, lit-on à la Une du journal La Lance. Apparemment, le mois de juin 2017 n’a pas bien commencé pour le Président Alpha Condé. A peine descendu du ring qu’il avait lui-même installé pour malmener les étudiants, qu’il se fait encore défier par d’autres Guinéens à des milliers de kilomètres à Bruxelles, Belgique. Le 7 juin, en visite de travail dans le royaume belge, Alpha Condé a été hué et même insulté. Devant Tour et Taxis, Avenue du Port 86, 1000 Bruxelles, une cinquantaine de Guinéens ont presque empêché le locataire de Sékhoutouréya de profiter de son séjour loin des turpitudes de Conakry. Ces manifestants ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Ne touche pas à ma Constitution » ; « Alpha Condé mal… » ; « Alpha Guinée Irresponsable » ! Pour eux, c’est leur façon d’exprimer « leurs inquiétudes et désapprobations par rapport à la gestion actuelle du pays et la non application des accords politiques d’octobre 2016 »… Dans la classe politique, les réactions aux pancartes injurieuses ne sont pas fait attendre. La première est venue du PEDN de Lansana Kouyaté. « On n’est pas contre que les gens manifestent contre le Président. Mais nous sommes des républicains qui respectons les institutions de la République. Donc nous condamnons le fait que le président de la République soit insulté, car il incarne le rouge, le jaune et vert. Bien qu’il agisse mal par rapport à cette fonction, nous nous devons de nous opposer par les idées sans offenser les institutions », a déclaré le porte-parole du PEDN, Faya François Bourouno. Le Vice-président de l’UFDG, Fodé Oussou Fofana, a d’abord encouragé les manifestations contre le Président Alpha Condé mais il a condamné les « pancartes injurieuses » brandies contre Alpha Condé. Seulement contre toute attente, le président du groupe parlementaire des libéraux démocrates a été désavoué par le député Ousmane Gaoual Diallo, conseiller politique de Cellou Dalein Diallo. Sur sa page facebook, il a posté : « Non, je ne partage pas la condamnation ! Le Vice-président de l’UFDG Fodé Oussou ne doit pas tomber dans la démagogie… »

‘’Accord du 12 octobre : Damaro explique encore’’, nous en dit plus l’hebdomadaire La Lance. La révision de la loi 016 relative à la CENI, la libération des manifestants politiques et l’indemnisation des opérateurs économiques sont entre autres, des points inclus dans l’accord politique du 12 octobre 2016. L’opposition affirme qu’aucun point n’a été appliqué. Le 10 juin dernier, à l’assemblée générale hebdomadaire du RPG Arc-en-ciel, Amadou Damaro Camara, du bureau politique, dit le contraire. « Je suis surpris, désagréablement surpris lorsque j’entends El hadj Cellou Dalein dire qu’aucun point de l’accord du 12 octobre n’a été respecté. Alors que tous les prisonniers arrêtés lors des manifestations politiques en 2013 ont été libérés. A ce jour, aucun manifestant politique n’est encore en prison. Le Code électoral a été examiné et déposé à la Cour constitutionnelle. Nous avons demandé qu’on nous dépose la liste des victimes et les circonstances des décès. Mais depuis octobre, nous n’avons reçu qu’une liste partielle. Donc, nous ne pouvons pas indemniser les gens sur la base d’une liste partielle. A ce niveau, nous attendons la liste des parties qui déclarent avoir des victimes. »

Sports. ‘’Qualifs CAN 2019 : Le Syli en taille patron’’, s’exclame le journal La Lance. La première journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2019 aura vécu. Dans le match choc ou le très attendu duel des Eléphants de l’Afrique de l’Ouest le Syli de Guinée a remporté de la plus belle des manières son combat contre les Eléphants de Côte d’Ivoire (3-2), le samedi 10 juin au stade de la paix de Bouaké. Devant plus de 30.000 spectateurs. Match complètement fou dont personne ne pouvait parier au départ sur l’issue finale. Une victoire historique et symbolique. Depuis belle lurette, la Guinée n’a pas battu la Côte d’Ivoire. Les derniers résultats entre les deux équipes s’étaient toujours soldés par les victoires des Ivoiriens et des nuls. Chose faite. Grâce à une nouvelle génération de jeunes footballeurs symbolisée et guidée par Naby Keïta ‘’Deco’’ une nouvelle page de l’histoire s’est écrite. Cette victoire montre à suffisance que l’équipe guinéenne emmenée par un sélectionneur local, Kafory Lappé, est en train de monter en puissance. Ses prochains adversaires sont prévenus.

A la Une du journal hebdomadaire Nouvelle Elite, ‘’Elections en Guinée : à la rescousse de la CENI’’, lit-on. Dans la perspective de la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en vue de la rendre plus professionnelle dans la gestion des élections, un atelier d’imprégnation et de croisement d’expériences, à l’initiative du gouvernement guinéen, s’est tenu à Conakry du 7 au 9 juin. Cette rencontre qui a regroupé le gotha de la classe politique guinéenne, de la société civile ainsi que des experts étrangers, a bénéficié de l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Les expériences en matière électorale du Ghana, du Burkina Faso, du Sénégal et du Cameroun ont été étayées par les experts internationaux. Dansa Kourouma, président du Conseil des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG) en a traduit le rapport synthèse les principales propositions : « respecter les dispositions constitutionnelles sur le type d’Organe de gestion des élections (OGE) en République de Guinée et apporter les amendements à la composition, au fonctionnement, à l’organisation de la CENI ; Améliorer le mécanisme de concertation et de communication entre l’OGE et les parties prenantes du processus électoral », a-t-il ainsi apporté.

‘’44ème Conseil des ministres de l’OHADA : La présidence guinéenne vantée à Conakry’’, titre le journal Nouvelle Elite. A l’ouverture le jeudi 8 juin à Conakry de la 44ème réunion du Conseil des ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), M. Dorthe Cossi Cossa, secrétaire permanent de l’OHADA a indiqué que « la Guinée a joué et continue de jouer un rôle fondamental au sein de l’espace OHADA ». La Guinée présidant, durant cette année 2017 aux destinées de l’organisation sous-régionale, M. Cossa  a précisé que cette présidence suscite une note d’espoir quant à l’aboutissement prochain de bien de chantiers prometteurs ouverts au nombre desquels, il a voulu citer sans être exhaustif : « la révision de l’acte uniforme relatif au droit de l’arbitrage en lien avec la révision de l’acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voix d’exécution ainsi que celle de l’élaboration d’un acte uniforme relatif à l’affacturage en étroite collaboration avec nos banques centrales ». Quant au ministre de la Justice, Cheick Sako, il a encouragé vivement l’exploration des possibilités d’adoption rapide d’une réglementation commune de l’affacturage, afin que les acteurs économiques et les investisseurs puissent toujours trouver dans notre espace commun, les outils juridiques les plus adaptés à la pratique contemporaine des affaires, a-t-il conclu.

‘’Crise dans le Golfe : Alpha Condé se propose comme médiateur’’, nous informe l’hebdo Nouvelle Elite. Le président guinéen se propose comme médiateur dans la crise diplomatique qui oppose l’Arabie Saoudite au Qatar. Dans une lettre adressée au roi saoudien, Alpha Condé se dit disposé à œuvrer sans relâche pour trouver une solution pacifique. Mais le chef de l’Etat guinéen qui est également président en exercice de l’Union africaine ne prend pas partie. « Seul le dialogue permettra de parvenir à un véritable compromis », pour surmonter ce qu’il présente comme une « incompréhension ». Depuis l’indépendance de la Guinée, le Royaume est un partenaire privilégié. Ce sont les Saoudiens qui ont construit pour exemple, la grande mosquée de Conakry et aujourd’hui, ils participent encore aux aides publiques au développement et financent des projets dans de nombreux domaines. Le Qatar également mais la coopération est plus récente et moins visible. Alpha Condé espère maintenir de bonnes relations avec les deux pays. Reste à savoir maintenant si Riyad et Doha accepteront la médiation du chef de l’Etat guinéen.

Dans le semainier Le Populaire, on apprend que ‘’Satan fait son apparition à Conakry : Trois odieux crimes enregistrés en moins de 2 semaines’’. Dans le quartier Lambanyi situé en banlieue nord de Conakry, ce sont 3 crimes crapuleux qui ont été enregistrés en l’espace de 2 semaines. Après l’assassinat d’un taxi-motard, le jeudi 25 mai, suivi de celui d’un présumé voleur de motos à même brûlé vif, c’est une fillette d’environ 3 ans qui y a été retrouvée morte décapitée et enfouie dans un sac le samedi 3 juin 2017. La Brigade de recherche de Kipé a reçu le coup de fil de M. Almamy Daouda, chef de quartier de Waria, l’informant d’une odeur nauséabonde qui s’échappait d’une chambre hermétiquement fermée dans la concession du muezzin. Aussitôt, une équipe a été constituée et dépêchée sur les lieux. Les gendarmes qui ont requis un serrurier, ont réussi à ouvrir la porte. Une fois dans la chambre, ils se sont rendu compte qu’il y a là le corps mutilé d’une fillette de 2 ans 8 mois. Selon l’officier média du Haut Commandement de la gendarmerie nationale, le Commandant Mamadou Alpha Barry, les enquêtes menées ont permis d’arrêter deux présumés auteurs. Il s’agit de Mamadouba Soumah, fils du muezzin et de Sayon Doumbouya, alias Simbon. Mamadouba Soumah qui n’a nullement nié les faits, soutient qu’il a commis sa forfaiture à titre de sacrifice humain en vue de devenir riche, et que c’est le surnommé Simbon qui le lui aurait recommandé. La pauvre victime était une fille adoptive arrivée dans la concession le jour même où elle a été kidnappée puis tuée par ses ravisseurs.

‘’Vu du Code civil guinéen, la polygamie demeure interdite, mais…’’, lit-on dans le journal Le Populaire. Si ce n’est pour les animateurs passionnés de la vie politique, les manipulés de tout acabit, les intellectuels myopes, les commentataires de mauvaise foi, les mercenaires de la voix et de la plume de tous bords, le remariage de Dalein Diallo est conforme aux dispositions du Code civil guinéen, estime Le Populaire. Le remariage de Cellou Diallo avec Mme Kadiatou Bah, dimanche 28 mai 2017 a été perçu par beaucoup d’animateurs de la vie politique guinéenne comme ‘’illégal’’ du point de vue de la loi. Alors que les dispositions du Code civil guinéen permettent, d’une certaine manière le régime polygame en Guinée. C’est connu de tous « la pratique de la polygamie est interdite et demeure proscrite » en Guinée à partir du 31 janvier 1968, selon l’article 315  du Code civil guinéen. Toutefois, elle reste aussi légale à certaines conditions. Car, le même texte stipule en son article 317 que « pour des raisons graves ayant le caractère d’un véritable cas de force majeure dûment établi par les autorités médicales compétentes, une demande d’autorisation d’épouser une femme de plus ou une requête aux fins de divorce peut être introduite près du ministère de l’intérieur ». Comme on le dit souvent, « c’est l’exception qui confirme la règle ». Alors, la même loi interdisant la polygamie, établit aussi « les dérogations à la prohibition de la polygamie sur le territoire national » en autorisant par exemple, « les veuves d’un défunt de se remarier sans contrainte au beau-frère de leur choix » après le délai de viduité prévu à l’article 365. Et de façon plus explicite, le Code civil permet à toute veuve mère d’enfants mineurs de se remarier à l’homme de son choix… Telles sont les raisons expliquées par l’hebdomadaire Le Populaire.

Culture avec le journal Le Populaire. Conakry est la ville invitée d’honneur à la 3ème édition du Festival des arts mandingues (FESTAM) d’Abidjan prévu du 25 au 27 août sur la lagune Ebrié. En marche vers la tenue de ce prestigieux rendez-vous culturel qui connaitra la participation de 6 artistes guinéens, la commissaire générale de l’évènement, Fany Tiranké Camara est arrivée en début de mois. Elle a été accueillie à sa descente d’avion par l’artiste Abraham Sonty Koundouwaka venu lui témoigner de son soutien. Durant son séjour, elle a échangé avec les autorités du pays notamment les ministres de la Culture et son homologue de l’Action sociale. Elle a également présenté le projet à des sponsors guinéens. Le thème de l’édition de cette année est  ‘’l’excision en pays mandingue’’. Un choix que la commissaire motive par sa volonté de tirer la sonnette d’alarme et d’interpeller les décideurs sur les effets néfastes de cette pratique ancestrale qui, malheureusement, perdure à travers l’espace et le temps.

On achève cette revue de presse avec les nouvelles de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP). Le Ministère du Plan et la Coopération Internationale (MPCI) a organisé une conférence, lundi, 19 juin 2017, à la Maison de la presse sur le changement de leadership à la tête de l’Union du Fleuve Mano (UFM) ou Mano River Union (MRU), enjeux et perspectives, rapporte l’AGP.  Présentant l’organisation «Aujourd’hui, l’UFM est une organisation qui est connue dans le monde entier, elle est devenu beaucoup plus opérationnelle, elle est sur tous les marchés pratiquement, elle a signé des conventions avec la Communauté Economique des Etat de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union Africaine (UA), mais aussi plusieurs agences du Système des Nations Unies (SNU). Elle est présente sur l’ensemble des territoires, notamment dans les zones frontalières à travers des unités conjointes de sécurité et de restauration de la paix», la secrétaire générale sortante Hadja Saran Daraba a rassuré ensuite, qu’il y a des routes qui vont être construites, notamment Coyah-Pamelap, Kankan-Mandiana frontière Côte d’Ivoire et Lola-Dananè, qui sont les produits des projets de la Mano. Hadja Saran Daraba a noté, qu’aujourd’hui, la Mano est avec ses voisins dans les meilleurs termes. Ils ont une collaboration qui est beaucoup plus facile malgré la différence linguistique. Malgré les systèmes juridique qui sont différents aujourd’hui, les gens acceptent de se rencontrer plus souvent, ils ont eu plus d’une quarantaine de réunions en cinq ans, notamment les réunions techniques, ministériels et des sommets des chefs d’Etats qui leur a permis d’être rapprochés de leurs voisins qui sont membres de la MRU.

 

La République Guinée a célébré, samedi, 17 juin 2017, la Journée mondiale de lutte contre la Désertification et la Sécheresse, sous le thème de cette année, « Notre terre, notre maison, notre futur », rapporte l’AGP. Ce thème appelle à une action croisée contre le phénomène de la désertification, en vue d’augmenter les capacités productives des terres, réduire les migrations qui en résultent, afin d’amener les communautés à vivre paisiblement sur la terre de leurs ancêtres, a-t-on indiqué. Dans sa déclaration à l’occasion, la ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts (EEF), Aïssatou Baldé a rappelé, que la Convention des Nations Unies (NU) sur la lutte contre la désertification, en son article premier, définit la « désertification comme la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides,   sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines ». Les répercussions sont à la fois écologiques, économiques et sociales entrainants entre autres, l’infertilité des sols, l’insécurité alimentaire par la diminution des rendements agricoles, la pauvreté, l’exode rural, le tarissement précoce et l’ensablement des cours d’eau, la perturbation du régime pluviométrique, l’intensification de l’érosion, la perte de la biodiversité, la raréfaction de la faune et le recul des forêts, a énuméré la ministre de l’EEF.

La secrétaire générale du Ministère de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance (MASPFE), Mariam Sylla a procédé au lancement officiel de l’examen de fin de cycle élémentaire, lundi, 19 juin 2017, à l’Ecole primaire Les Dabadins, sise au quartier Donka, dans la commune de Dixinn à Conakry, rapporte l’AGP. Selon la directrice communale de l’Education, Léontine Sissoko, Léontine Sissoko, la commune de Dixinn a présenté cette année 2017, 4.012 candidats, dont 2.071 filles répartis dans 10 centres d’examen. Cet examen, qui a commencé par l’épreuve de Rédaction, a été lancé en présence du président de la Délégation Spéciale (DS) de la commune, Mamadou Samba Diallo, du directeur régional de l’Education de la Ville de Conakry, Sory Kourouma, et des représentants de l’Association des Parents d’Elèves et Amis de l’Ecole (APEAE).

A bientôt !

Mame Diallo

Cet article Revue de presse : visite mouvementée d’Alpha Condé à Bruxelles, accord politique, la restructuration de la CENI, la victoire du Syli contre les éléphants de la Côte d’Ivoire est apparu en premier sur Guinéenews.