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500 millions

Suivez le JT d’Espace TV du lundi 15 mai 2017

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Suivez le JT d’Espace TV du samedi 13 mai 2017

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Affaire 500 millions: Ousmane Gaoual coupe court à la polémique

«Cellou Dalein Diallo reçoit cet argent pour qu’il s’oppose bien»

L’affaire des 500 millions GNF du chef de file de l’opposition a été le principal sujet des débats à l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) ce samedi 13 mai 2017. Les responsables du parti ont expliqué à leurs militants de bout en bout et ce, dans les différentes langues nationales, le bien fondé du budget du chef de file de l’opposition.

Le député uninominal de Gaoual, Ousmane Diallo, s’est dit déterminé à mettre fin à toutes les histoires qui entourent cette affaire : « beaucoup de choses ont été dites autour de ce budget. Nous allons y mettre fin. Nous allons mettre fin à l’hypocrisie, à la lâcheté, à la cupidité, aux mensonges, au déni, à la délation et aux accusations de tous ordres concernant le chef de file de l’opposition. Parce qu’il faut que ça s’arrête.»

Pour Ousmane Gaoual, les gens sont en train de confondre budget et salaire : « quelqu’un a dit que Cellou Dalein a un salaire de 500 millions GNF le mois. C’est faux ! Le budget n’est pas un salaire. Dans le budget, il y a tous les frais destinés au fonctionnement d’une structure, d’une institution, d’une entité quelconque. Si vous ne le savez, si vous n’avez été pas à l’école, renseignez-vous. Le budget n’est pas un salaire. Le budget de l’Assemblée nationale n’est pas le salaire des députés. Il sert au fonctionnement du parlement. Donc, le budget du chef de file de l’opposition va lui permettre de faire fonctionner et de respecter les obligations qui sont associés à ce statut.»

Répondant à certains qui estiment que le budget du chef file de l’opposition devait être voté avant la création de cette institution, l’honorable Diallo apporte des précisions : « j’ai entendu un autre dire qu’il fallait voter le budget à l’Assemblée nationale avant même la création de l’institution. C’est faux. L’Etat crée ses institutions, parce qu’il est sûr de disposer des ressources qu’il crée, qu’il emprunte, qu’il obtient pour faire fonctionner ses institutions. Ce sont les entreprises, lors de leur création, qui font un budget prévisionnel. L’Etat ne fonctionne pas comme de la sorte. C’est un honorable député qui l’a dit, je le renvoie sur les bancs de l’écoleJ’ai entendu un autre très honorable député dire que si Cellou Dalein ne veut pas du budget qu’il le dise. Malheureusement, le budget est associé à une institution, sauf si on nous enlève au parlement, sinon Cellou Dalein n’a aucune possibilité de renoncer à ce budget. Ce budget est alloué à un statut. Il le prend. S’il ne le prend pas, l’argent reste dans le compte jusqu’à ce que le RPG devienne chef de file de l’opposition, ils vont trouver l’argent là-bas. Mais on ne renonce pas à cet argent. »

Pour mieux se faire comprendre, le député prend l’exemple de la subvention que l’Etat accorde annuellement à la presse : « vous de la presse, vous-mêmes ici, vous recevez un budget de l’Etat que nous votons, qui est une subvention qu’on vous donne. Est-ce qu’on le donne à la presse pour qu’elle joue au griot derrière le pouvoir ? On vous donne cet argent pour que vous puissiez exercer librement votre métier de journaliste. Cela ne travestit pas votre comportement, ne dénature pas votre travail. Si c’est vrai pour vous, c’est vrai aussi pour Cellou Dalein, chef de file de l’opposition.  C’est pour qu’il s’oppose bien. On lui donne cet argent pour qu’il incarne encore mieux l’opposition. Ce n’est pas pour se taire, mais c’est pour être encore plus incisif dans la dénonciation de la mal gouvernance qui caractérise le régime RPG Arc-en-ciel depuis sept ans. Ce ne sont pas 5 milliards GNF qui vont clouer le bec à tous les palmipèdes du RPG Arc-en-ciel. Ils peuvent parler, même passer par le PEDN, chanter, aller à l’UFR faire le cabotin. Mais cela ne change en rien. »

Il conclut en disant que l’UFDG est décidée, déterminée à conquérir le pouvoir et « cela se fera dans une Guinée démocratique. Que ceux qui pensent pouvoir ternir l’image ou le nom de l’UFDG et de Cellou Dalein se trompent. Nous disons que la recréation est terminée. »

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Affaire 500 millions: Baïdy demande une enquête parlementaire autour de ce fonds qui n’a pas été ‘’voté’’ par les députés

 A peine rentré d’un séjour à l’étranger, le député uninominal de Kaloum, Baïdy Aribot n’a pas tardé à en rajouter à la polémique persistante relative aux 500 millions de francs ‘’alloués’’ au Chef de file de l’opposition et qui alimente abondamment tous les débats et causeries à Conakry.

Pour une question de transparence, a déclaré le Secrétaire exécutif de l’Union des Forces Républicaine (UFR), ce budget devrait passer à l’Assemblée nationale pour son adoption comme il a été le cas pour le statut du chef de file de l’opposition.

«Cette situation me semble confuse. Il est difficile d’avoir une lecture nette. Car,  au départ, cette histoire de 500 millions était une affaire cachée. Il a fallu que le porte-parole d’un parti politique qui avait des preuves, la mette sur la place publique. Dès lors, j’ai vu les députés de l’UFDG à l’œuvre pour nier une quelconque transaction de ce genre», a-t-il révélé.

«Ce budget n’a jamais été soumis à l’appréciation des députés.  La loi qui fait de Cellou Dalein Diallo, le chef de file de l’opposition, a été votée à l’unanimité. Mais, il faut souligner que son aspect financier n’a jamais été voté alors qu’il devrait être débattu comme pour toute autre institution ou structure étatique devant bénéficier d’une manne financière de l’Etat. Malheureusement,  ces cinq milliards par an n’ont jamais été débattus par les élus du peuple. C’est pourquoi, cette affaire ressemble à une histoire mafieuse politique», a dénoncé Baidy Aribot.

Poursuivant, il a révélé ceci : «Cellou Dalein,  lui-même, a dit dans sa déclaration que le chef de file de l’opposition n’est pas une institution mais plutôt une personne. Alors, je me demande pourquoi on voterait une loi concernant une personne dans le cadre d’une loi qui concerne des institutions. Sachant surtout qu’une loi de finances ne concerne en général que l’Etat et ses démembrements. Aujourd’hui, on nous fait comprendre que c’est une situation qui concerne une personne non une institution. Donc, il y a toute une cacophonie autour de cette affaire de 500 millions. C’est ce qui me fait dire que c’est un mensonge d’Etat de la part de ceux qui prétendent défendre ce peuple».

Vous ne pouvez pas prétendre être opposant à un système qui vous paye, s’insurge le député de Kaloum pour qui, il est ‘’moralement’’ inadmissible de prendre de l’argent avec un gouvernement que vous combattez pour votre entretien. Une attitude que le député de l’UFR considère a priori une manière peu scrupule dont certains politiques ont recours pour un repositionnement lorsqu’il s’agit de défendre leurs gâteaux. Et d’ajouter : …quand il s’agit de manger dans la même soupe que le pouvoir, chacun défend son pain.

Et le plus regrettable selon Baïdy, c’est le fait que cette ‘’opposition  républicaine se soit levée et manifester publiquement contre tout ce qui est gabegies financières de l’Etat, corruption et mauvais traitement des fonctionnaires… Ensuite c’est la même qui accepte aujourd’hui, un traitement exorbitant au détriment du peuple.

Ils ont dénoncé le budget par jour de la présidence de la République, a rappelé l’ancien ministre mais de l’autre côté, charge-t-il,  ils (l’opposition républicaine, NDLR) ont accepté de ce qu’on leur donne  des émoluments. C’est vraiment antinomique en termes d’éthique politique, s’indigne-t-il.

A ceux qui font allusion aux chefs de file de l’opposition du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina…, Baidy Aribot précise : «dans ces pays, il y  a une loi protocolairement votée que nous savons tous. Le problème ici, est qu’on devrait prévaloir l’honnêteté depuis le départ. S’ils étaient honnêtes, ils devraient informer le peuple et les militants bien avant la sortie du porte-parole du PEDN. Il devait informer l’opinion qu’ils ont eu tel ou tel montant en tant que chef de file de l’opposition et le montant devrait passer à l’Assemblée nationale pour qu’il soit inscrit dans les rubriques comme étant l’argent du chef de file de l’opposition. Mais ce n’est pas en catimini qu’on doit faire cela. C’est après que les gens l’aient  découvert qu’ils tentent de se défendre par-ci et par-là. C’est le manque de transparence que nous condamnons dans cette affaire et mieux, le montant est exorbitant dans un pays comme le nôtre. 50 mille euros pour une ou deux personnes dans un pays ou le salaire des travailleurs est très maigre et encore celui des députés ne dépasse même pas 1 500 euros…»

«On défend le syndicat d’un côté et de l’autre côté on tend la main pour prendre l’argent. Après c’est pour dire que ce sont les autres qui ne sont pas honnêtes avec la population», fulmine Baidy Aribot. «L’opinion se rendra compte qui est qui dans ce pays. Ceux qui sont dans le combat pour défendre la cause du peuple et ceux qui sont dans le combat pour défendre leurs intérêts inavoués», a-t-il déclaré.

«En votant cette loi de chef de file de l’opposition, les députés ne savaient pas le budget qui allait l’accompagner. C’est pourquoi il n’y a aujourd’hui cette polémique. Et ils sont en train de justifier quelque chose qui était cachée, personne n’en était informé.  Donc, à mon avis, l’Assemblée doit déclencher une enquête parlementaire», a suggéré le député de Kaloum qui soutient que dès l’instant l’argent est versé dans un compte public, il doit être voté à l’Assemblée et classé dans les rubriques spécifiquement spécifiées.

Parlant toujours de ce montant qu’il juge faramineux, Baidy Aribot dira que c’est le prix de la paix civile. «C’est vrai, nous avons notre leader qui est le Haut Représentant du président de la République. Tenez-vous bien qu’il n’a pas de budget et il lui arrive des fois qu’il prenne ses travailleurs en charge. Il ne reçoit même un Kopeck. On dit que l’UFR collabore avec le pouvoir mais, elle ne vend pas son âme au pouvoir en place», a lancé Baidy Aribot avec ton goguenard.        

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Menace de reprise des manifs, affaire 500 millions : voici ce qu’en pense Dr Faya

La menace d’une reprise des manifestations de l’opposition pour dénoncer «la mauvaise foi» du gouvernement dans l’application de l’accord du 12 octobre et la polémique qui enfle autour du budget alloué au chef de file de l’opposition sont deux sujets que le leader du Bloc Libéral, a accepté d’aborder ce mercredi 10 mai au téléphone de Guinéenews.  

Sur le premier sujet, Dr. Faya Millimono a clairement déclaré que son parti bien qu’il soit de l’opposition, n’est pas une partie prenante. S’exprimant sur le deuxième sujet, le président du BL a affirmé que le débat sur le budget de fonctionnement du chef de file de l’opposition n’a point besoin d’être débattu dans la mesure où le chef de file de l’opposition est une institution au même titre que le médiateur de la République ainsi que les autres institutions.  

Éventualité d’une reprise des manifs… 

«A date, nous ne sommes pas partie prenante parce que, depuis le mois de novembre 2016, nous avons eu des positions différentes de celles de certains membres de l’opposition républicaine. On a violé la charte de l’opposition républicaine en disant qu’ils ne peuvent plus nous inviter parce que nous avons une position différente. Depuis, nous sommes en train d’évoluer  de notre côté parce que nous ne considérons pas que notre existence dépende de la volonté de quelqu’un. Nous ne trouvons pas impertinent le fait qu’ils parlent de manifestations mais nous disons que nous ne sommes pas partie prenante».

Affaire 500 millions alloués au chef de file de l’opposition…

«Je ne crois pas que cela vaut la peine d’être débattu. Au moment qu’on a érigé le chef de file de l’opposition en une institution au même titre que le médiateur de la République ainsi que les autres institutions, il faut prévoir un budget de fonctionnement. Je crois que tous ceux qui interviennent sont en train de passer à côté. La fonction du chef de file de l’opposition n’est pas une première, je l’ai vécue personnellement dans les pays où le chef de file de l’opposition a même  droit à un logement de fonction etc. C’est toute une administration. Donc, à savoir si ce budget de 500 millions est trop ou petit, je ne peux pas me prononcer là-dessus parce que je n’ai pas les détails».     

 

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Exclusif/Affaire de 500 millions alloués à Cellou Dalein Diallo : qu’en est-il en réalité ?

Des informations persistantes font état, ces derniers jours, que le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, toucherait 500 millions de francs guinéens par mois.
Pour le besoin de recoupement, votre quotidien électronique, Guinéenews, a approché, ce week-end, le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, lors de son séjour à Mamou, ainsi que les services du ministère du budget.
Première information, le leader de l’UFDG confirme que le ministre du budget l’a effectivement saisi, par écrit, que l’Etat a décidé de lui verser une ligne budgétaire à hauteur de 5 milliards de francs guinéens par an.
Deuxième information, le budget informe que ce montant sera décaissé par tranche, soit 1,25 milliards par trimestre.
Troisième information, par ce montant, le chef de file de l’opposition doit faire face aux charges liées à son statut.
« A ce jour, rassure le leader de l’UFDG je n’ai touché aucun centime de ce montant mais le ministre m’a écrit. J’ai rencontré Alpha à plusieurs reprises mais jamais nos discussions n’ont porté autour de l’argent », a-t-il répondu.
Pour avoir plus de détails, votre quotidien Guinéenews a joint le ministre du budget, Mohamed Lamine Doumbouya, à plusieurs reprises au téléphone. Mais il n’a ni décroché nos appels, ni répondu à notre message.
Cinquième information, ce montant n’est pas versé à Cellou Dalein Diallo parce qu’il est leader de l’UFDG mais parce qu’il est chef de file de l’opposition. Une loi votée à l’unanimité par l’assemblée nationale en 2014.
Cinquième information, le chef de file de l’opposition est une institution au même titre que le médiateur de la république ou la Haute autorité de communication (HAC)… Donc, il a des obligations et des privilèges.
En tout état de cause, certains cadres de l’UFDG jurent que ce montant alloué à leur leader n’est pas une exception guinéenne. Au Mali voisin, par exemple, le chef de file de l’opposition malienne, Soumaila Cissé, et aussi président de l’URD, bénéficie de 500 millions de francs CFA consacrés par une loi portant statut de l’opposition.
Entre autres avantages, le leader de l’URD a droit à un cabinet, à des véhicules et à un budget de fonctionnement.

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Exclusif/Affaire de 500 millions alloués à Cellou Dalein Diallo : qu’en est-il en réalité ?

Des informations persistantes font état, ces derniers jours, que le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, toucherait 500 millions de francs guinéens par mois.
Pour le besoin de recoupement, votre quotidien électronique, Guinéenews, a approché, ce week-end, le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, lors de son séjour à Mamou, ainsi que les services du ministère du budget.
Première information, le leader de l’UFDG confirme que le ministre du budget l’a effectivement saisi, par écrit, que l’Etat a décidé de lui verser une ligne budgétaire à hauteur de 5 milliards de francs guinéens par an.
Deuxième information, le budget informe que ce montant sera décaissé par tranche, soit 1,25 milliards par trimestre.
Troisième information, par ce montant, le chef de file de l’opposition doit faire face aux charges liées à son statut.
« A ce jour, rassure le leader de l’UFDG je n’ai touché aucun centime de ce montant mais le ministre m’a écrit. J’ai rencontré Alpha à plusieurs reprises mais jamais nos discussions n’ont porté autour de l’argent », a-t-il répondu.
Pour avoir plus de détails, votre quotidien Guinéenews a joint le ministre du budget, Mohamed Lamine Doumbouya, à plusieurs reprises au téléphone. Mais il n’a ni décroché nos appels, ni répondu à notre message.
Cinquième information, ce montant n’est pas versé à Cellou Dalein Diallo parce qu’il est leader de l’UFDG mais parce qu’il est chef de file de l’opposition. Une loi votée à l’unanimité par l’assemblée nationale en 2014.
Cinquième information, le chef de file de l’opposition est une institution au même titre que le médiateur de la république ou la Haute autorité de communication (HAC)… Donc, il a des obligations et des privilèges.
En tout état de cause, certains cadres de l’UFDG jurent que ce montant alloué à leur leader n’est pas une exception guinéenne. Au Mali voisin, par exemple, le chef de file de l’opposition malienne, Soumaila Cissé, et aussi président de l’URD, bénéficie de 500 millions de francs CFA consacrés par une loi portant statut de l’opposition.
Entre autres avantages, le leader de l’URD a droit à un cabinet, à des véhicules et à un budget de fonctionnement.

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