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4 281 candidats dont 1 240 filles

Kankan : le préfet, « un prédateur » de la liberté de la presse expulse les journalistes du lancement des épreuves du bac

C’est sous un mauvais auspice que le coup d’envoi du baccalauréat, session 2017, a été donné ce vendredi 7 juillet à Kankan, tout au moins pour la presse locale. Et pour cause, les journalistes présents pour la couverture dudit lancement au lycée Almamy Samory Touré se sont vus expulser de la salle 6, peu avant l’ouverture de l’enveloppe par le préfet Aziz Diop dans  la plus grande indifférence du gouverneur de région, le général Mohamed Gharé.

C’est de loin donc que la presse locale, y compris les correspondants ont «assisté » au lancement des épreuves du baccalauréat à Kankan. Avec cette attitude qui rappelle les grands prédateurs de la liberté de la presse, le préfet Aziz Diop est, sous le prétexte fallacieux de garantir une prétendue discrétion et sécurité à l’examen, à sa deuxième fois après l’amère expérience du lancement des épreuves du CEP, le mois dernier à l’école primaire Kabada.

Ce qui semble outré les journalistes victimes de cette attitude, c’est le silence de cathédrale qu’a manifesté le gouverneur Mohamed Gharé. Toutefois, il reste à savoir si dans les nouvelles réformes qu’entendent imprimer le ministre de l’Enseignement Pré-universitaire, la mise à l’écart des journalistes dans la couverture des examens, est actée ou pas.

Malgré cet affront, les journalistes ont suivi de loin le lancement de la première épreuve du bac à 9 heures GMT. Dans la salle 6 du centre AST, les candidats de l’option Sciences expérimentales ont entamé le bac avec l’épreuve d’Anglais.

Selon les statistiques fournies par la Direction Préfectorale de l’Education de Kankan (DPE), ils sont 4 281 candidats dont 1 240 filles pour l’ensemble des 3 options, y compris le Franco-arabe, à passer le baccalauréat cette année dans la capitale de la Savane guinéenne. Et 10 centres y seraient aménagés pour cette évaluation.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan

Kankan : le préfet, « un prédateur » de la liberté de la presse expulse les journalistes du lancement des épreuves du bac

C’est sous un mauvais auspice que le coup d’envoi du baccalauréat, session 2017, a été donné ce vendredi 7 juillet à Kankan, tout au moins pour la presse locale. Et pour cause, les journalistes présents pour la couverture dudit lancement au lycée Almamy Samory Touré se sont vus expulser de la salle 6, peu avant l’ouverture de l’enveloppe par le préfet Aziz Diop dans  la plus grande indifférence du gouverneur de région, le général Mohamed Gharé.

C’est de loin donc que la presse locale, y compris les correspondants ont «assisté » au lancement des épreuves du baccalauréat à Kankan. Avec cette attitude qui rappelle les grands prédateurs de la liberté de la presse, le préfet Aziz Diop est, sous le prétexte fallacieux de garantir une prétendue discrétion et sécurité à l’examen, à sa deuxième fois après l’amère expérience du lancement des épreuves du CEP, le mois dernier à l’école primaire Kabada.

Ce qui semble outré les journalistes victimes de cette attitude, c’est le silence de cathédrale qu’a manifesté le gouverneur Mohamed Gharé. Toutefois, il reste à savoir si dans les nouvelles réformes qu’entendent imprimer le ministre de l’Enseignement Pré-universitaire, la mise à l’écart des journalistes dans la couverture des examens, est actée ou pas.

Malgré cet affront, les journalistes ont suivi de loin le lancement de la première épreuve du bac à 9 heures GMT. Dans la salle 6 du centre AST, les candidats de l’option Sciences expérimentales ont entamé le bac avec l’épreuve d’Anglais.

Selon les statistiques fournies par la Direction Préfectorale de l’Education de Kankan (DPE), ils sont 4 281 candidats dont 1 240 filles pour l’ensemble des 3 options, y compris le Franco-arabe, à passer le baccalauréat cette année dans la capitale de la Savane guinéenne. Et 10 centres y seraient aménagés pour cette évaluation.

Amadou Timbo Barry, correspondant à Kankan